L’antispécisme – Décryptage

L’Antispécisme, un débat et un terme dont on entend souvent parler. Mais qu’est ce que l’antispécisme ? Décryptage ici !

D’après Wikipédia « Le spécisme est la considération que des membres d’une certaine espèce ont des droits moraux plus étendus ou supérieurs à ceux accordés à d’autres espèces, notamment la considération morale supérieure que les humains accordent à leur propre espèce, dans un contexte lié à l’éthique et à la philosophie des droits des animaux. Ce concept est surtout utilisé par les tenants de l’antispécisme.

Par extension, le spécisme renvoie aussi à l’idée que les humains accorderaient une considération morale plus ou moins importante aux individus des autres espèces animales en fonction de celle-ci : les animaux de compagnie et les animaux dont l’espèce est en danger d’extinction verraient par exemple leurs intérêts davantage pris en compte que les animaux d’élevage, ceux destinés à l’expérimentation ou encore considérés comme nuisibles. »

Nous savons ce qu’est le spécisme, mais qu’est donc l’antispécisme ?

Spécisme - Antispécisme

 

Les origines

En 1970, grâce à Richard D. Ryder, universitaire britanique à Oxford et psychologue britannique auteur de l’ouvrage Victims of Science, que le mot antispéciste naît. Publié dans un ouvrage pour dénoncé les animaux, le terme à des racines qui sonnent comme pour racisme ou sexisme. En effet, il vise à dénoncer une discrimination.

En 1971 il écrit un nouveau livre Animals, Men and Morals, où il fait un parallèle avec l’histoire : « La discrimination sur la base de la race, bien que tolérée presque universellement il y a deux siècles, est maintenant largement condamnée, écrit-il. De la même façon, il se pourrait qu’un jour les esprits éclairés abhorreront le spécisme comme ils détestent aujourd’hui le racisme ».

Il est utilisé Peter Singer, défenseur reconnu des animaux le reprends en 1975 et le vulgarise dans son livre, La Libération animale. Peter Singer nous dit dans son livre que : « Les racistes violent le principe d’égalité en donnant un plus grand poids aux intérêts des membres de leur propre race quand un conflit existe entre ces intérêts et ceux de membres d’une autre race. Les sexistes violent le principe d’égalité en privilégiant les intérêts des membres de leur propre sexe. De façon similaire, les spécistes permettent aux intérêts des membres de leur propre espèce de prévaloir sur les intérêts supérieurs des membres d’autres espèces ».

Ce n’est qu’en 1993 que le livre de Peter Singer est traduit en France, ce n’est qu’alors que le débat est arrivé.

En 2010 le terme spécisme arrive dans les dictionnaires français. Depuis quelques années des associations de protections animale et notamment L214 a mis en lumière le spécisme et donc l’antispécisme.

Chez nous Aymeric Caron, végétarien et auteur de No Steak (2013) est l’un des nombreux porte-voix de cette cause, en 2016 il écrit même un essai nommé Antispéciste où il souhaite l’essor d’un humanisme nouveaux qui prendrait en compte les animaux.

Une journée mondiale contre le specisme a même été créée, elle a lieu le 27 août.

Spécisme - Antispécisme - Anthropocentrisme

L’idéologie

L’antispécisme refuse la notion même d’espèce et les critères injustes déterminés par les hommes qui sont à liés à l’appartenance à une espèce.

Le but est de lutter contre la domination et la supériorité humaine et le droit de vie ou de mort de l’être humain sur l’animal. Les animaux sont des êtres conscients et sentients qui ont la volonté de vivre et à ce titre au moins ils sont égaux aux humains.

Les antispécistes sont conscients qu’une égalité entre les espèces est impossible mais veulent stopper les maltraitances et accorder plus de droits aux animaux.

Richard D. Ryder rappel que Charles Darwin, inventeur de la théorie de l’évolution, dit qu’il n’existe qu’une différence de degré entre les animaux non humains et les animaux humains. « Depuis Darwin, les scientifiques admettent qu’il n’y a aucune différence essentielle « magique » entre les humains et les autres animaux, biologiquement parlant, écrit Richard D. Ryder. Pourquoi, dès lors, faisons-nous moralement une distinction radicale ? »

Spécisme - Anti-spécisme - Choix

Son combat

Pour les antispécistes le spécisme est la troisième horreur de l’humanité (racisme, sexisme et specisme). Le racisme est le fait de hiérarchiser les être humains, le sexisme à discriminer par le sexe et le specisme à refuser des droits essentiels en fonction de l’espèce.

L’antispéciste est contre l’anthropocentrisme et l’idée que l’humanité est supérieure aux autres espèces.

Faire valoir le fait que chaque individu toute espèce confondue, aspire à être libre et d’avoir le droit de disposer de sa propre vie.

Aucune espèce n’a envie d’être un objet, un bien, une marchandise, un steak. Il y a donc une volonté de fermer les abattoirs, les laiteries, les sites de pêche, d’interdire toutes les expérimentations animales et les tortures…

Les classifications arbitraires ne doivent pas permettre une hiérarchisation. Choisir de caresser un chien ou un chat et de manger les cochons est spéciste. Cette hiérarchisation n’est créée que pour le plaisir des humains.

Jamais violent le combat antispéciste se veut respectueux des animaux humains et non humains.

 

 

Je vous laisse vous faire votre propre idée sur ce débat et la nécessité des questions qu’il pose. Pouvons-nous continuer sans scrupules, à exploiter les animaux, les faire naître et mourir à notre guise ?

Voici quelques citations qui pourront vous informer un peu plus.

« Quand il s’agit de la violation des droits fondamentaux des humains, nous sommes absolutistes. Personne ne propose de rendre l’esclavage, la pédophilie, le viol, le meurtre etc. plus « humains ». Quand il s’agit de la violation des droits fondamentaux des animaux, nous parlons de tout sauf d’absolutisme. Au contraire, nous nous concentrons sur le fait de rendre plus « humaine » la violation de leurs droits fondamentaux. Nous traitons les interêts fondamentaux des humains et non-humains différemment. Tel est le spécisme.«  Gary L. Francione.

“Tous les animaux sont égaux mais certains sont plus égaux que d’autres.” George Orwell

« On me demande parfois : Pourquoi dépensez-vous autant de votre temps et d’argent à parler de la bonté envers les animaux quand il y a tant de cruauté faite aux Hommes? Je réponds : Je travaille à ses racines. » George T. Angell

« Les animaux ne nous appartiennent pas. Quels qu’ils soient, n’avons pas le droit d’en disposer, que ce soit pour notre alimentation, notre habillement, nos loisirs ou nos expériences scientifiques. » Association PETA

« Quand les humains sont oppressés, c’est une tragédie. Quand les animaux sont oppressés, c’est la tradition. » Association Vegan France

 

Et vous, que pensez-vous du spécisme ? Donnez-nous votre avis en commentaire !

La stérilisation des chats – La solution

Avec plus de 12 millions de chats errants en France, la stérilisation n’est plus une option, c’est une obligation !

De nos jours la France compte plus de 12 millions de chats errants. Des chats vivants dans des conditions atroces et qui meurent de manière précoces par manque de soins et d’attention.

Les chats sont des animaux qui se reproduisent extrêmement vite, un couple de chat peut en 4 ans engendrés 20 000 chats qui finiront à leur tour à la rue, tués ou (rarement) adoptés.

La stérilisation obligatoire pourrait empêcher les euthanasies systématiques et sauver de nombreuses vies de la misère.

Non ce n’est pas réduire votre chat que de le stériliser, vous lui offrez même une vie plus longue et en meilleure santé !

Stérilisation des chats

Pour lutter contre l’abandon

Pourquoi laisser son félin se reproduire alors que tant de chats attendent une famille dans les refuges ?

Les associations de protection animale sont seules et démunies face à la prolifération des chats. Alors que tout ceci pourrait être endigué par les propriétaires et le soutient de l’état.

Le nombre des chats errants ne cesse de croître, les familles d’accueil et les refuges sont au complet pour prendre tous les chats errants en charge. Ces chats sont livrés à eux-mêmes, ils n’ont également pas accès aux rations de nourriture et d’eau quotidiennes nécessaires à leur bien-être. La stérilisation apparaît donc comme le meilleur moyen de palier à cette souffrance, endurée chaque année par un très grand nombre d’entre eux.

Aujourd’hui, en moyenne, 70% des chats placés en fourrière sont tués (Source SACPA). Les conséquences dramatiques de la non stérilisation sont (en plus de la prolifération des chats), le développement de maladies infectieuses (FIV, Coryza, Leucose, Typhus) qui peuvent toucher nos chats domestiques. Les animaux errants n’étant pas vaccinés ils représentent donc un risque sanitaire pour nos amis chats.

L’adoption ou l’achat d’un animal, sans réfléchir aux coûts et au temps nécessaires pour s’en occuper, aboutit très fréquemment à son abandon. Les grandes associations estiment qu’en France 100.000 animaux sont abandonnés par an avec un pic l’été de 60.000. Début d’été 2017, nous avons observé une augmentation de 25% par rapport à l’année dernière.

La Belgique et d’autres pays voisins ont déjà voté la loi de stérilisation obligatoire pour le respect des animaux et leur bien-être. Il devrait en être de même de la France.

Le statut de chat libre est un premier pas dans la défense animal, il permet de faire procéder à la capture de chats errants non identifiés afin de les faire stériliser et identifier, avant de les relâcher à l’endroit où ils ont été capturés.

Il est donc de votre devoir et de votre responsabilité de stopper cette prolifération et de contribuer à aider nos amis félins.

En faisant naître davantage de chatons vous vous rendez complice et coupable de la saturation dans les refuges et les fourrières et donc des euthanasies.

Stérilisation des chats

De nombreux intérêts pour votre chat et vous

Une étude prouve que la durée de vie moyenne des chats a montré qu’elle varie de 14 à 18 ans pour les chats stérilisés contre 6 à 10 ans seulement pour les chats non stérilisés.
Si pour vous cet argument est déjà de taille attendez de lire la suite.
Les humeurs de votre chat seront plus stables, il sera plus docile, moins enclin à la chasse et à l’envie de fuguer, le chat stérilisé réduit forcément ses risques de blessures, de morsures par d’autres mâles dominants ou d’accidents graves.

Pour la chatte

La stérilisation augmente non seulement l’espérance de vie des chats mais elle leur permet aussi de vivre mieux. Elle réduit le stress et le malaise de la chatte en période de chaleur, élimine le danger du cancer de l’utérus et des mamelles.

Pour le chat

La castration permet de diminuer considérablement l’agressivité et les combats avec d’autres mâles. Cela ne veut pas dire pour attends qu’il n’aura plus de caractère et qu’il sera soumis aux autres non ! Il ne cherchera plus la bagarre mais cela ne l’empêchera pas de se défendre et de défendre son territoire.

Cela réduit aussi les risques de cancer des testicules, le marquage, les miaulements intempestifs et les fugues. 

Ô joie pour vous, c’est la fin des urines malodorantes et fortes !

stérilisation obligatoire des chats

Comment et quand le stériliser

La stérilisation est habituellement pratiquée avant l’âge de la puberté (6-7 mois), mais elle peut être réalisée à n’importe quel âge.

La stérilisation d’un mâle consiste en l’ablation des testicules et vous revient chez un vétérinaire entre 75 et 90€.

Pour une femelle ce sera une stérilisation avec enlèvement des ovaires pour un prix allant de 120 à 150€.

Lorsque vous adoptez un animal dans un refuge, la stérilisation est incluse dans les frais d’adoption que vous avez payés, vous n’aurez donc pas d’argent à ajouter.

Pour les personnes ayant de très faibles revenus vous pourrez vous rapprocher des dispensaires SPA qui pourront stériliser vos animaux pour 30 à 50% moins cher qu’un vétérinaire classique.

La stérilisation induit en effet un coût mais c’est un acte responsable. Si on ne se sent pas capable d’assumer cela autant ne pas adopter d’animaux.

chat stérilisé

La vie de votre chat stérilisé

Ne vous méprenez pas après la stérilisation Félix ne sera pas un nouveau chat, il sera le même avec tous les avantages cités plus haut et quelques petits inconvénients.

Il faudra bien surveiller le poids de votre animal, une obésité avérée peut avoir des conséquences graves sur sa santé.

Chez le chat castré ou stérilisé, le risque d’obésité est plus élevé car il a tendance à manger davantage alors que ses besoins énergétiques diminuent de plus de 30 %.

Il est donc fondamental de choisir un aliment qui aide à prévenir les risques de surpoids grâce à un apport calorique ajusté. Élaborés avec moins de matières grasses et moins de glucides qui stimulent l’appétit, ces aliments spécifiques permettent de maintenir la masse musculaire grâce à une teneur élevée en protéines de haute valeur biologique.

Des croquettes pour chats stérilisés existent et vous permettront de contrôler son poids.

N’hésitez pas à vous rapprocher de votre vétérinaire pour plus de conseils concernant son alimentation. Il saura apporter des réponses à vos questions.

Vous l’aurez compris la stérilisation des chats n’est pas une option, c’est nécessaire pour la protection de nos amis félins.

C’est à nous de faire le nécessaire de notre côté et d’essayer de saisir les pouvoirs publics pour qu’une législation en faveur de la stérilisation voit le jour.

Et vous, pour ou contre la stérilisation ? Répondez en commentaire.

La zoothérapie – L’extraordinaire pouvoir des animaux

Un peu d’histoire

La zoothérapie à connu ses débuts avec les patients souffrant de troubles psychiatriques. Les infirmières se servaient des animaux de ferme pour les aider. Florence Nightingale, fût l’une des pionnière. Elle utilisait une tortue lors de la guerre de Crimée (1854-1856) pour réconforter les gens à l’hôpital.

C’est avec le psychiatre américain Boris M. Levinson que la zoothérapie est née dans les années 50. Un petit garçon déclaré autiste, Johnny est ammené au Docteur Levinson pour une consultation, ce dernier avait par hasard amené son chien Jingles au cabinet. Johnny ne parlait pas, mais l’animal va à sa rencontre et le petit garçon sort de sa bulle et caresse l’animal. Lorsque la séance se termine il demande même à revoir le chien, au grand étonnement de ses parents. Boris M. Levinson se rend alors compte du pouvoir extraordinaire des animaux et décide de les intégrer dans ses séances.

u cours des années 1950, il fut l’un des premiers à rapporter le bien-fondé de l’utilisation d’animaux de compagnie dans le traitement des troubles psychiatriques. De nos jours, la zoothérapie ainsi que les activités incluant la présence d’un animal se retrouvent dans une variété de cadres thérapeutiques.

Depuis l’intérêt pour la zoothérapie ne cesse de croître et les animaux ne cessent de gagner les cœurs des patients.

Zoothérapie

 

Qu’est ce que la Zoothérapie ?

La zoothérapie, aussi appelée thérapie assistée par l’animal, est un programme d’interventions incluant des animaux.  Le but est de soigner des personnes souffrants de troubles physiques, cognitifs, psychologiques ou sociaux.

Il existe deux types d’interventions incluant des animaux : Les activités assistées par l’animal (Ou AAA) qui ont pour but d’éduquer et divertir des gens, et la zoothérapie qui a réellement un but thérapeutique.

En zoothérapie on utilise le pouvoir des animaux, un pouvoir qui nous fait nous sentir aimé, qui augmente notre estime de nous, qui rempli un vide émotionnel. Avec un animal on se sent utile, on sent l’innocence et la pureté de l’être avec nous. Par exemple réussir à faire faire un tour à un animal nous permet de nous sentir fière, caresser un chat nous apaise. Les animaux peuvent permettre à certains d’apaiser un souffrance comme la perte d’un être cher, ou de réussir à sortir de l’isolement et à communiquer avec l’animal. Un animal ne juge pas, un animal ne prend pas, un animal donne.

Tous les animaux peuvent être utilisés (vache, cochon, cheval, tortue, chat, oiseaux, lapin, poisson…) mais c’est souvent le chien qui est choisit car il est plus facile à éduquer, transporter et généralement plus obéissant.

Des bienfaits extraordinaires

Favoriser l’interaction

La présence d’un animal peut offrir un sujet de conversation simple et évident, cela peut augmenter les échanges entre participant et aider à plus de facilité dans la prise de parole. Une étude montre qu la présence d’un animal de compagnie dans une famille rapproche les membres.

Une action déstressante

Qui n’a pas ressenti le calme et l’apaisement que la caresse d’un chat procure? Les animaux permettent de réconforter, d’apaiser. Cela procure des effets physiques et mentaux avec une baisse du stress, de la pression artérielle et du rythme cardiaque.

Accompagner les personnes agées

Nos amis animaux aide les personnes âgées à lutter contre les symptômes dépressifs, l’anxiété et à améliorer la qualité de vie et l’humeur des participants. Cela les aide à lutter contre la solitude et l’ennui des maisons de retraite par exemple.

Aider les personnes hospitalisées

La zoothérapie permet de réduire les douleurs, d’améliorer la connexion corps-esprit et permet ainsi une convalescence plus rapide et dans de meilleures conditions.

Soutenir les personnes atteintes de démence ou de maladie d’Alzheimer

La zoothérapie pourrait contribuer à réduire l’agitation de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, cela ne ferais plus effet si l’animal ne vient plus rendre visite à la personne. Cela aide aussi à une prise de poids et une amélioration du morale des patients.

 

Alors la zoothérapie ? Un avis ?

Fiche de lecture – Profession : Animal de laboratoire de Audrey Jougla

12 million d’animaux sont torturés et tués chaque année pour l’expérimentation seulement dans l’UE. Malgré les test c’est 18 000 personnes chaque année qui décèdent des effets secondaires des médicaments.
Un livre qui nous questionne sur la relation que nous avons avec les animaux et la « nécessité » des tests sur les animaux.

En résumé : Pendant plus d’un an, Audrey Jougla a enquêté en caméra cachée dans les laboratoires publics et privés français pour comprendre la réalité de l’expérimentation animale. Quels sont les tests pratiqués aujourd’hui ? Dans quel but ? En Europe, plus de 11, 5 millions d’animaux subissent chaque année des tests, qui ne concernent pas seulement les rongeurs mais de nombreuses espèces familières comme les chats, les chiens, les chevaux ou les singes. En poussant les portes de ces lieux interdits au grand public, où personne n’a encore pu accéder sans effraction, Audrey Jougla nous embarque dans le récit de son aventure aux côtés des militants de la cause animale. Une enquête inédite et un récit saisissant sur la souffrance infligée aux animaux, qui interroge notre humanité face à l’absurdité de la violence.

Audrey Jougla

L’auteur : Audrey Jougla est un écrivain français, elle est née le 27 mars 1985. Diplômée de Sciences Po Paris, elle a été expatriée trois ans en Argentine, à Buenos Aires puis à Mendoza. Elle travaille en tant que journaliste et s’intéresse aux enjeux agroalimentaires et écologiques avant d’assister en 2008 à la crise agricole argentine. Elle co-écrit « Nourrir les hommes, Un dictionnaire » (Atlande, 2009).
Passionnée d’éthique animale, elle reprend ses études de philosophie, et obtient les félicitations du jury pour son mémoire de recherche sur la question de l’expérimentation animale comme mal nécessaire.
« Profession : animal de laboratoire » est récompensé en 2016 par le Prix Roger Bordet, décerné par le Groupement des Écrivains Médecins. Le livre rencontre un large écho médiatique, en France comme à l’étranger et relance le débat sur l’expérimentation animale. Elle fonde l’association Animal Testing pour poursuivre les enquêtes dans les laboratoires. Elle enseigne la philosophie au lycée.

Expérimentation animale

Les arguments à retenir : 12 million d’animaux sont torturés et tués chaque année pour l’expérimentation seulement dans l’UE. Malgré les test c’est 18 000 personnes chaque année (en UE) qui décèdent des effets secondaires des médicaments. L’organisme des animaux n’est pas comparable au nôtre, par exemple 300 solutions contre la maladie d’Alzheimer ont fonctionné sur les animaux mais aucune n’a marché sur les humains. On perd du temps dans l’avancée de la science avec les tests sur les animaux au lieu de trouver des solutions de test efficace. Par ailleurs trois types de solutions dont l’efficacité a été prouvée et qui ne nécessite pas le sacrifice d’animaux sentients. Avant on faisait les tests sur des humains jugés comme inférieurs à nous (Sur les juifs ou tziganes, sur des personnes noires, des criminelles, des prostituées, des orphelins ou encore des handicapés), finalement l’expérimentation est une question de domination.

« Méfiez-vous du mal qu’on justifie » – Citation d’un philosophe inconnu.

Expérimentation animale 2

 

Mon avis : Un sujet traité avec une grande justesse et une grande sensibilité. Une étude rondement menée avec des informations précieuses et des questionnements essentiels.
Je vous recommande fortement ce livre qui n’est jamais dans le jugement mais toujours dans la recherche de compréhension et dans la volonté du respect de l’animal.

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6 Arguments contre les delphinariums

Attaquons-nous aujourd’hui au delphinarium. 
Il est important de montrer aux gens la réalité sur ces endroits qui sont loin d’être des paradis pour les animaux qui y vivent.

Attaquons-nous aujourd’hui aux delphinariums.

Beaucoup de pays ont choisit de mettre fin au calvaire des dauphins, orques, et autres compagnons compagnons d’infortune, mais l’Europe et la France cautionnent leurs existences.  En 2018, 31 cétacés sont maintenus en captivité dans des cirques aquatiques :

  • Marineland (06600 Antibes), avec 15 cétacés, le plus grand parc aquatique d’Europe.
  • Parc Astérix (60128 Plailly), avec 8 cétacés.
  • Planète Sauvage (44710 Port-Saint-Père), avec 8 cétacés.

Il est important de montrer aux gens la réalité sur ces endroits qui sont loin d’être des paradis pour les animaux qui y vivent.

1. Les animaux font les pitres pour le plaisir.

Les dauphins sont nourris pour leurs tours. En temps normal ils mangent environ 25kg de poissons par jour, or on ne leur donne qu’un poisson par tour… Pensez-vous vraiment que cela va les nourrir ? Ils n’obéissent que pour avoir un peu à manger..

2. Les dauphins sont plus heureux en captivité que dans la nature.

A l’état sauvage les dauphins peuvent vivre 40 à 50 ans. En captivité le stress et les privations sensorielles et sociales les font mourir plus vite, ils s’auto-mutilent voire se suicident. Ils ne vivent pas au delà des 25 ans. Ces animaux sont fait pour vivre en groupe et pour parcourir des centaines de kilomètres par jour… Vous pensez qu’ils sont mieux dans un petit bassin chloré ?

3. On ne capture plus de dauphins ou orques sauvages c’est fini.

La reproduction est difficile, les petits ont une espérance de vie faible. Les enlèvements ne sont pas des pratiques extraordinaires mais relativement courantes. Ces captures tuent de nombreux dauphins ou orques du groupe et détruits le lien qui les unissaient. Ces animaux très sociaux sont ravagés par la perte des membres de leur groupe.

Ces demandes des delphinariums entretiennent les massacres, notamment ceux du Japon. Les dauphins destinés aux parcs d’attractions peuvent être vendus jusqu’à 150 000$, les autres seront massacrés et vendus sur des marchés.

4. Aller dans un parc aquatique permet d’éduquer les enfants.

Montrer des animaux malades, stressés, enfermés, privés de leurs droits et obligés d’effectuer des tours ridicules ce n’est pas éduquer. C’est véhiculer l’image de l’homme tout puissant. C’est apprendre que l’homme a l’ascendant sur la nature et que c’est comme ça que ça doit se passer. C’est faux. Une image erroné de la réalité. Pour les éduquer, montrez-leur des documentaires sur les dauphins libres. En allant dans un parc utilisant des dauphins ou des orques, vous les financez et vous montrez qu’il y a une demande pour ce genre de spectacles.

5. J’aime les cétacés, je veux juste les admirer.

On ne peut pas aimer et accepter de voir ceux que l’on aime souffrir. On ne peut pas financer leur souffrance et leurs bourreaux. L’amour, c’est le respect. Aimez-les comme il se doit et pas égoïstement

6. Si on ne les mets pas dans des delphinariums, que faire des cétacés ?

La réhabilitation pour la vie sauvage est tout à fait possible, sinon ces animaux pourront aller dans des sanctuaires. Tout sauf une vie d’ennui et de solitude !

Vous avez d’autres arguments pour les protéger ? Partagez-les avec nous !

Pour aller plus loin

Blog et association de protection des dauphins : https://www.ladolphinconnection.com/

Association de protection des dauphins : https://www.dauphinlibre.be/

Les labels cruelty free

Cliquez ici pour en découvrir plus sur les labels Cruelty free qui protègent nos amis les animaux.

Décryptage des labels Cruelty free

Dans un précédent article (Les entreprises cosmétiques qui ne font pas de test) j’ai recensé toutes les entreprises de cosmétique qui ne testent pas sur les animaux.

Aujourd’hui je vous propose d’en savoir plus sur ces labels qui ont pour but de mieux protéger nos amis les animaux et de consommer responsable.

Tests sur les animaux

Liste des principaux labels Cruelty Free

Label ECEAE - Cruelty free

Label ECEAE
(Coalition européenne pour mettre fin à l’Expérimentation Animale)

Ce label européen labellise le producteur et non les produits.
Il garanti que l’entreprise ne doit réalise aucun test sur les animaux et n’y participe pas, les fournisseurs doivent aussi être sélectionnés pour ne pas tester sur les animaux.
La vérification du respect des règles est effectuée tous les 2 ans.

label LEAPING BUNNY - Cruelty free

  Label LEAPING BUNNY

Pour avoir le Leaping Bunny la société ne doit pas effectuer de test sur les animaux et doit avoir des fournisseurs qui n’en font pas non plus. L’entreprise devra aussi mettre en place un système de surveillance des fournisseurs.

Lable One Voice - Cruelty free

Label One Voice Orange

Ce label garanti le fait qu’un produit ou ses composants n’ont pas été testés sur des animaux.

Labels One Voice orange et bleu avec chevron

Labels One Voice orange et bleu avec chevron

Ce label garanti (tout comme le précédent) le fait qu’un produit ou ses composants n’ont pas été testés sur des animaux, mais cela garanti aussi qu’il n’y a aucun ingrédient à base d’exploitation animale.
C’est donc non testé sur animaux, bio et vegan.

Label Vegan society - Cruelty freeLabel Vegan society

La marque n’est pas dans l’obligation de ne produire que du vegan. La labellisation peut se faire sur certain produit qui n’auront pas nécessité de tests sur animaux et qui ne contiennent pas de composants d’origine animale.

Label cruelty free

Label cruelty free de Peta

Ce label garanti que les marque dans leur totalité n’effectuent pas de tests sur les animaux, pour leurs ingrédients, formulations ou produits finis.

label cruelty free and vegan peta

Label cruelty free and vegan de Peta

Tout comme le label du dessus, ce label garanti que les marque dans leur totalité n’effectuent pas de tests sur les animaux, pour leurs ingrédients, formulations ou produits finis. Cela garanti en plus qu’il n’y a pas de composants d’origine animale dans le produit.

Label Choose Cruelty Free

Label Choose Cruelty Free

Ce label certifie que la marque dans sa totalité n’effectue pas de tests sur les animaux (à tous stades de fabrication).
C’est un label international et indépendant.

Je n’ai pas mis tous les labels que l’ont peut trouver mais les principaux et les plus fiables.

Tous les labels « Cruelty free » ne sont pas forcément vegan, en revanche tous les labels vegan sont forcément « Cruelty free ».

Certaines marques affirment ne pas tester sur les animaux mais n’ont pas de label pour en attester ce qui pour ma part n’est pas rassurant, je préfère donc éviter.

Il faut savoir que beaucoup de labels sont gratuit, les entreprises désireuses d’apposer ces labels doivent donc investir surtout du temps pour prouver que leurs produits sont conformes.

Voici un petit tableau pour résumer tout ce que je vous ai écris

labels-logo-animaux-cruelty-free-vegan1

Maintenant que vous avez toutes les clefs en main à vous de consommer responsable !

Test sur les animaux

Pour plus d’informations je vous invite à vous rendre sur le site d’Expertise Vegan Europe qui est très bien fait.

Et vous, vous avez d’autres labels à ajouter à la liste? N’hésitez pas à répondre en commentaire !

Ré-adopter après la perte de son meilleur ami à quatre pattes

Cliquez ici pour savoir comment et quand adopter après avoir perdu son meilleur ami à quatre pattes

Bonne ou mauvaise idée ? A partir de combien de temps peut-on ré-adopter ? Y a-t-il des règles à respecter ?
Nous avons tous croisé cette personne qui nous dit qu’il vaut mieux attendre, que c’est encore trop récent, que reprendre un petit animal aussi vite c’est oublier celui qu’on a perdu..

Dans cet article j’espère vous aider à savoir quand vous serez enfin prêt à ré ouvrir votre coeur.

Se sentir vraiment prêt(e).

Il est en effet très important de se poser un bon nombre de questions et de les formaliser. Adopter trop rapidement sans que le deuil ne soit passé n’est bon ni pour vous ni pour le nouvel arrivant.
Il est certain qu’après avoir perdu son compagnon de vie le foyer n’est plus le même. Nous avions construit une certaine routine qui s’est brisée lorsqu’il est parti, des petites habitudes qui avaient finalement une grande place dans notre vie. Tout cela créer un vide terrible dans nos cœurs et dans nos maisons.
C’est ce vide qui devient notre plus grand ennemi, qui nous déprime et qu’il ne faut surtout pas combler en adoptant un autre animal. Si vous êtes encore en période de deuil et que vous ne savez pas comment le surmonter je vous conseille de lire mon article : (Sur)Vivre la mort de son meilleur ami.
Je ne vous dit pas de ne pas adopter mais de ne pas le faire tant que votre blessure est encore ouverte.
Peut-être que cette liste de questions vous aidera :

  • Suis-je prêt(e) ?
  • Ai-je passé toutes les phases théoriques du deuil ?
  • Pourquoi est-ce que je veux adopter ?
  • Est-ce parce que je m’ennuie ?
  • Parce que je me sens seul(e) ?
  • Parce que je veux recréer ces petites habitudes ?
  • Est-ce que je veux donner une nouvelle chance à un autre petit être ?
  • Pourquoi le voulez-vous exactement ?
  • Quels sont vos critères d’adoption ? (S’ils sont trop en adéquation avec votre ancien animal réfléchissez bien)
  • Tout le monde à la maison est-il prêt?
  • Suis-je prêt(e) à me réengager pour de longues et merveilleuses années?
  • Ai-je encore les finances pour l’assumer? (pour savoir connaitre le budget moyen d’un chat, n’hésitez pas à lire mon article)

Pourquoi il ne faut pas se presser.

Combler ce fameux vide avec un autre animal serait de l’utiliser pour oublier le précédent et ce n’est jamais bon. Vous risquez le comparer sans cesse au précédent en lui reprochant inconsciemment tout ce qu’il n’est pas et tout ce qu’il a de différent et par ce fait de développer chez lui des troubles comportementaux qui rendront plus difficile encore l’acceptation du nouveau membre de la famille. Vous serez frustré de voir qu’il n’est pas « à la hauteur » parce que vous ne le prenez pas tel qu’il est, et par la même occasion vous ne donnerez pas tout l’amour que mérite ce petit cœur. Il ne doit pas avoir le rôle du remplaçant il doit avoir une véritable place dans votre cœur.
Il ne faut pas non plus une fois l’adoption faites se sentir coupable d’avoir remplacé notre ancien ami, et regretter d’avoir un nouveau compagnon.

Une fois que vous êtes rétabli comment adopter.

Faites un peu de ménage, jeter certaines affaires qui vous rappel trop votre ancien compagnon et faites de la place pour le nouvel arrivant. Créer lui un espace bien douillet et ouvrez votre cœur pour cette boule de poils. Fabriquez quelques nouveaux jouets ou achetez en. Choisissez votre animal au feeling en évitant de baser vos critères sur votre ancien animal. Une fois à la maison, laissez-le venir vers vous et se faire à son nouveau chez lui. Créez vous de nouveaux souvenirs, de nouvelles habitudes, une nouvelle vie avec lui.

Il n’est jamais simple de perdre un être cher, il a été unique et le sera à jamais. Aucun autre animal ne pourra le remplacer. Mais un autre pourra vous apporter lui aussi son lot de bonheur et devenir votre compagnon de vie. Il est important de savoir quand on est prêt pour lui laisser sa chance et ne pas lui infliger de vivre dans le souvenir d’un amour perdu.

Et vous quand vous êtes-vous senti prêt à adopter à nouveau ?
Comment avez-vous fait ?

J’espère que cet article vous a aidé à y voir plus clair, n’hésitez pas à liker, commenter, partager, me poser vos questions ou bien me dire ce que vous en pensez!

Happyment votre ♥

Fiche de lecture – Désobéir pour les animaux des désobéissants

Découvrez le livre Désobéir pour les animaux. Une mini-bombe d’informations de 60 pages.

Désobéir pour les animauxEn résumé : Chaque jour en France, 3 millions d’animaux terrestres sont mis à mort pour leur chair, et bien plus de poissons encore. L’industrie de la viande organise l’enfermement, la mutilation, le gavage et l’abattage à la chaîne d’êtres sensibles. La loi permet de les manger, mais aussi de les traquer dans les bois ou de les torturer dans des arènes.

Pourtant la science et le simple bon sens montrent que les animaux sont des êtres conscients, intelligents, capables de relations complexes et dotés de personnalités singulières.

Face aux intérêts financiers liés à l’exploitation des animaux, il est urgent de désobéir pour faire cesser la domination extrêmement violente que les humains exercent sur les autres animaux et promouvoir ensemble des relations de solidarité, de partage et de respect.

Le mot des auteurs : L’exploitation des animaux n’a pas toujours été, loin s’en faut, aussi totale et brutale que de nos jours. Aujourd’hui, les animaux sont soumis à toutes sortes de mauvais traitements : élevage intensif, vivisection, mutilations, gavage.
Chaque jour en France, 3 millions d’animaux sont mis à mort. Alors que la production de viande gaspille l’eau, les céréales et les terres cultivables, la loi permet encore que l’on mutile, sépare, gave et enferme des êtres vivants.
Des êtres vivants que l’on peut aussi soumettre à des traitements cruels et dégradants qualifiés d’expériences scientifiques, traquer dans les bois par plaisir, torturer dans des arènes au nom du business touristique, etc.
Pourtant la science et le simple bon sens montrent chaque jour davantage à quel point les animaux sont non seulement indispensables aux équilibres des écosystèmes, donc à la survie de l’espèce humaine, mais qu’ils sont par ailleurs des créatures conscientes, intelligentes, capables de relations complexes et de personnalités uniques, de langage, voire de culture.

Face aux intérêts financiers liés à l’exploitation des animaux, il est urgent de désobéir pour susciter des modes de coexistence entre les espèces basés sur la coopération plutôt que la prédation. Partout dans le monde, les militants de la libération animale déploient des trésors d’imagination, et prennent tous les risques non violents pour venir en aide aux plus vulnérables que nous.

Les Désobéissants sont un collectif qui entend promouvoir et former à l’action directe non-violente et la désobéissance civile. Xavier Renou en est l’un des membres fondateurs. Né en 1973, diplômé de Sciences Po Paris, il est ancien chargé de campagne à Greenpeace France. Il est l’auteur de La privatisation de la violence (Agone, 2006), et le directeur de la collection Désobéir aux éditions le passager clandestin (16 titres sortis depuis 2009).
Karine, Elodie, Pierre, Brigitte et Clem sont les principaux rédacteurs de cet ouvrage. Il sont membres actifs d’association de défense des animaux, notamment L214.

Les arguments à retenir : Tous les chiffres et les études données sont des arguments en puissance.

Désobéir pour les animaux

Mon avis : Une mini-bombe. Ce livre est petit (60 pages) mais puissants, il permet en quelques pages de balayer la problématique animale et d’avoir des chiffres et des faits pour mieux comprendre. Je vous recommande de le lire car il est très complet.

Livre en vente sur Fnac.com et Amazon

Gâteau d’anniversaire chien – Facile !

Envie de cuisiner un bon petit gâteau pour les chiens ? Voici une petite recette facile pour faire plaisir à votre boule de poil. Testé et approuvé par Meïko pour ses 1 an !

Envie de cuisiner un bon petit gâteau pour les chiens ? Voici une petite recette facile pour faire plaisir à votre boule de poil. Attention à ne pas en faire trop souvent, ce sont quand même des plats riches. Adaptez sa ration journalière pour cette occasion spéciale.

Testé et approuvé par Meïko pour ses 1 an !

Gateau d'anniversaire chien

Temps de préparation : 40 minutes

Ingrédients :
-300 g de viande hachée.
– 90 g de ricotta.
– 1 œuf.
– 1 c à café de persil haché.
– 1 barquette de 150 g de terrine pour chien.
– 100 g de blanc de poulet en petits dés.
– 1 pot de ricotta (250 g).
– Une vingtaine de biscuits pour chiens en forme d’os.

Préparation :
1. Préchauffez le four à th 7 (210 °C).
2. Mélangezla viande hachée, l’œuf, la ricotta  (n’utilisez pas tout il en fut pour la décoration), et ajoutez le persil haché.
3. Remuez jusqu’à obtenir une préparation homogène.
4. Versez la moitié de la préparation dans un moule huilé d’environ 15 cm de diamètre.
5. Étalez la farce en une seule couche.
6. Recouvrez le tout avec le reste de la préparation.
7. Mettez le plat au four pour environ 20 minutes.
8. Dès qu’il est cuit, laissez refroidir le gâteau et démoulez-le.
9. Décorez-le dessus de ricotta
10. Placez les petits os tout autour en position verticale pour maintenir les bords.

Pour un résultat encore plus mignon et sans danger vous pouvez ajouter un gâteau au centre en guise de bougie (ou plusieurs en fonction de son âge). Pour écrire son prénom ou « Joyeux anniversaire » écrasez des biscuit et mettez-les en forme !

Chien heureux garanti !

Votre chien à aimer ? Vous avez une autre recette ? Dîtes-nous tout !

Happyment vôtre ♥

Fêtez l’anniversaire de votre chien !

Vous avez peur de passez pour une personne bizarre à fêter un événement dont votre chien n’a probablement rien à faire ? Détrompez-vous, cette initiative pourrait avoir des effets surprenants !

Vous avez peur de passez pour une personne bizarre à fêter un événement dont votre chien n’a probablement rien à faire ? Détrompez-vous, cette initiative pourrait avoir des effets surprenants !

Bonheur - Anniversaire chien

C’est bon pour le moral

Et si ça vous rend heureux pourquoi pas ? Pourquoi vous priver d’un petit bonheur simple. On aime tous fêter les anniversaires, alors pourquoi pas celui de son chien.

La vie peut parfois être morose, on peut avoir des petits coups de mou et cela impacte nos animaux. Quand on ressent un coup de blues, la première chose que l’on fait généralement c’est un groooos calins à nos boules d’amour. Ils savent nous remonter le moral. Par leur tendresse, leur amour, leurs bêtises, ou simplement leurs petites bouilles trop mignones. Alors imaginez une journée dédiée à votre animal.

Si c’est une chose positive pour vous, ça l’est forcément pour votre chien. La chose qu’il souhaite plus que tout c’est de voir son humain comblé de bonheur !

Les chiens sont des éponges à émotion et ne demandent qu’a être aimés et à ce qu’on s’occupe d’eux.

Alors foncez, organisez un petit événement, ça vous fera du bien à tous les deux !

Anniversaire chien - complicité

Renforcer la complicité chien/maître

Tout ce que réclame votre loulou c’est d’avoir votre attention, alors quoi de mieux que d’être le petit roi d’un jour ?

Beaucoup de comportementalistes recommandent par exemple, lorsque votre chien fait des bêtises, de sortir longuement en promenade avec lui ou de lui dégager du temps.

A votre avis pourquoi ? Tout simplement parce que, comme les enfants, les chiens aiment qu’on s’occupe d’eux. Et si on ne leur accorde pas assez d’attention, ils cherchent à la capter par tous les moyens. Même si cela implique de se faire gronder.

Il faut que leur jauge d’amour soit remplie. Offrez donc toute votre attention et un moment privilégié à votre chien. Il saura vous le rendre au centuple !

Lorsque j’ai fêté les 1 an de Meïko, j’ai proposé à une amie qui avait un chien de faire une grande balade. La première étape était donc de lui offrir une bonne sortie, de l’air frais, et une copine avec qui jouer. Ensuite nous sommes rentrés et je lui ai fais un « gâteau d’anniversaire » version chien qu’ils ont dévorés. La journée s’est terminée par une grande séance de papouilles. Rien d’extraordinaire donc, mais un chien heureux, qui a bien dormi. Cœur et ventre remplis.

Pour ses deux ans je lui ai donné son pâté préféré le matin et je me suis levée plus tôt pour qu’il se dégourdisse bien les papattes avant que je parte au travail. Il était surpris de voir sa balade matinale durer, et est rentré content à la maison (alors que j’ai souvent du mal pour le rappel du matin). Le midi même chose, j’ai pris moins de temps pour manger, et plus pour le promener. Le soir groooooosse promenade. On a été au parc à chiens et il a pu joyeusement s’ébrouer entre amis. Puis on a pris la voiture, direction Maxizoo, pour qu’il choisisse [A COMPLETER EN FONCTION DE LA SOIREE]. Bon petit pâté encore le soir et grosse séance de papouille.

Une journée relativement banale, mais où j’ai maximisé mon temps avec lui. J’ai vraiment vu une différence. J’étais satisfaite d’avoir marqué le coup, et lui d’avoir pu passer plein de temps avec moi.

Anniversaire chien - Heureux

Quelle journée d’anniversaire pour votre chien ?

Voici quelques petites choses que vous pouvez faire pour faire plaisir à votre chien ou tout simplement pour marquer le coup.

  • Une grande promenade >> Plus longue que d’habitude.
  • Explorez un nouvel endroit >> Changez de parcours et montrez-lui de nouveaux lieux avec de nouvelles odeurs.
  • Respectez son rythme >> Laissez-le flairer, offrez-lui plus de liberté de mouvement et ne le pressez pas.
  • Emmenez-le voir des copains >> Les chiens sont des animaux sociables, laissez-le jouer entre amis.
  • Donnez-lui ce qu’il aime >> Pourquoi ne pas lui faire plaisir en lui cuisinant son petit plat préféré, lui donner du pâté au lieu des croquettes ou autre. C’est exceptionnel, faites une mini entorse à son alimentation classique. Pas de substances à risque évidemment.
  • Faites-lui un gâteau >> Pas très compliqué à réaliser et effet garanti. Votre chien sera content et vous aurez une belle photo souvenir.
  • Offrez-lui un nouveau joujou >> Emmenez-le dans un magasin pour chien et laissez-le « choisir » ou commandez un petit cadeaux sur internet. Nouveaux panier, joujou, collier plus confortable. Vous trouverez forcément de quoi lui faire plaisir.
  • Théâtralisez ça >> Décorez, s’il est à l’aise mettez-lui un chapeau, etc..
  • Invitez ses copains >> Pourquoi pas une journée entière entre chiens !
  • Emmenez-le au dog spa >> Offrez-lui un super massage professionnel.
  • Une grande séance de papouilles >> Rien de mieux que les caresses de son humain !

Ca vous donne envie de fêter l’anniversaire de votre chien ? Des idées pour lui faire plaisir ?  Donnez-nous votre avis !

Happyment vôtre ♥

25 Arguments anti-corrida

Découvrez les arguments pro-corrida les plus souvent cités et apprenez à les déjouer !

La corrida vous dégoûte, vous irise le poil, vous donne envie de vomir?

Vous allez vous mettre à table pour un grand repas de famille et vous savez que le sujet risque de tomber parce qu’un aficionados est parmi vous ? Découvrez les contre-arguments pour lui clouer le bec !

Parce que personne ne devrait penser que la corrida est un spectacle acceptable, parce que chaque personne convaincue qu’il faut l’abolir est la goutte d’eau qui aidera à stopper cette tradition ridicule.

Taureau heureux

1. C’est bien d’aider les animaux, mais c’est plus important de s’occuper des humains !

Pourquoi une dualité entre l’envie de sauver les animaux et celle d’aider les humains ?
Le fait que des humains souffrent n’empêche pas la personne qui vous le reproche de faire ses courses et regarder la télé au lieu de participer à une manifestation pour les aider ! Beaucoup de militants pour les animaux sont aussi engagés pour les humains parce qu’ils veulent défendre les plus faibles et les sans-voix.

Et les tortionnaires, au lieu d’aller passer leur temps à torturer les animaux, feraient mieux de mettre leur énergie au service d’une cause noble ! Et le public de la corrida, leur argent au service d’un monde meilleur !

Par ailleurs la corrida génère une accoutumance à la violence et des troubles psychologiques chez l’enfant qui peuvent assister à ses spectacles.

Le professeur Théodore Monod, humaniste et savant, disait : «On voudrait ne plus voir ressasser indéfiniment, ad nauseam, l’objection banale : “avant de secourir des animaux, il faudrait songer aux hommes”. On voudrait être bien certain que les infatigables ressasseurs de ce misérable et si commode argument, s’ils refusent la pitié pour les bêtes au nom d’une autre priorité, se trouvent bien eux-mêmes aux avant-postes dans le combat pour l’homme : ce n’est pas tout à fait évident.
Pour beaucoup d’entre eux, ce n’est pas, on peut le craindre, l’un ou l’autre, mais bien : ni l’un ni l’autre”.

2. C’est de l’Art, c’est de la Culture.

Donc d’après cet argument tout se justifie par le fait que ce soit de l’art. Je peux brûler mon chaton innocent, prendre des photos et l’exposer en galerie sans rien craindre sous prétexte que c’est de l’art ? La corrida peut inspirer l’Art, qui garde cette liberté de se nourrir de tout et même du pire (guerres, génocides…). On peut créer brillamment avec des sujets atroces. Mais pourquoi utiliser l’Art sous sa forme la plus sombre et pas le mettre au service de l’homme et des générations futures à qui on veut léguer une belle vision de notre génération ? A-t-on envie que notre siècle soit résumé à l’époque sombre où l’humanité asservissait et torturait les animaux ?

La corrida est une injure à l’art. Sa violence exalte les plus bas instincts de l’homme.
Quant à la « culture », n’oublions pas svp que la corrida ne fait plus partie du patrimoine immatériel français. Si même la France ne la veut plus dans son patrimoine, quand peut-on dire que c’est de la culture ?

3. C’est comme ça, c’est une tradition !

Non la corrida est une importation ibérique. Interdite par de nombreuse lois sur le territoire français, et toléré que pour certaines régions de France (dans le sud) et 3 pays d’Europe (partout ailleurs c’est interdit).

En Espagne la corrida a été interdite par décret en juillet 1937 par le « Fronte Popular » puis remise au goût du jour par le dictateur Franco. A l’heure actuelle, même l’Espagne d’où vient la corrida, ne veut plus de cette pratique. La Catalogne espagnole, région phare de l’Espagne, l’a interdite en 2010.

4. On ne veut pas perdre nos spécificités culturelles.

Les régions du Sud de la France ont un patrimoine culturel riche et n’ont pas besoin que ce patrimoine soit sali par la sanglante corrida. Cela serait même un affront à ces belles régions de les réduire à cela.

Les touristes évitent parfois même les endroits où la corrida est pratiquée car la réputation des villes tauromachiques est altérée, une mauvaise ambiance s’installe. La corrida n’est pas un sujet consensuel, il s’ensuit inévitablement des tensions dans ces villes.

5.  Sans corrida, c’est tout une économie qui s’effondre

La corrida n’est pas en bonne santé financière elle est soutenue à tort par des subventions européennes que nos impôts payent. Sans subventions elle ne pourrait survivre. L’économie de la corrida est lourdement déficitaire en France.

Beaucoup des taureaux mis à mort ne proviennent pas de France mais de pays étrangers. Cette économie de la mort et de la torture ne profite qu’à une infime partie de nantis.

Et puis, ces personnes pourraient se recycler, on pourrait utiliser les lieux pour organiser des spectacles de danse alliant la monte espagnole et le flamenco, ou encore des concerts.

6. Sans la tauromachie, la race des taureaux de corrida s’éteindra.

Ces pauvres bêtes ne sont pas une race à part entière mais une sélection génétique (comme la vache blanc bleu belge, horrible manipulation génétique qui vit dans d’atroces souffrances).

Lorsque le tracteur à fait son apparition on a dit la même chose des chevaux de traits qui existent toujours. On sait aujourd’hui les utiliser à des fins touristiques et dans certains travaux.

Si le but n’est que de massacrer le pauvre animal, il vaut mieux qu’il ne voit pas le jour plutôt que de vivre pour souffrir.

7. Le « taureau bravo » est fait pour combattre, c’est un tueur.

Effectivement le taureau bravo est un tueur… de plantes ! Cet animal est herbivore et sa technique préférée de défense est la fuite ! Sacré tueur …

Dans l’arène le taureau n’a pas le « choix »,  l’homme utilise à mal son intelligence pour le forcer à aller vers lui. Les accidents se produisent soit lorsque le taureau essaye de fuir en passant dans les gradins (mince il blesse accidentellement des afficionados, quelle perte…) soit quand il se défend avec ses cornes face au toréador (oups un psychopathe en moins).

Un test a été réalisé par des étudiants mexicains. Ils sont dans une arène, immobiles, et le taureau ne cherche qu’à sortir, il ne blesse personne. Naturellement le taureau ne cherche pas à attaquer les humains mais à vivre.

8. Ok ils souffrent mais que peu de temps, pendant 3 ans ils ont une vie de roi.

Donc si j’élève bien mon chat ou mon chien j’ai le droit légitime de le torturer et de le tuer pour le plaisir ? Après tout il a bien vécu avant ! Non le fait qu’il est été heureux ne justifie en rien le fait de souffrir horriblement devant une foule de psychopathes en puissance.

9. On pourrait empêcher la mise à mort, mais pas interdire la corrida…

Donc il faudrait juste torturer le taureau et lui infliger d’horribles séquelles irrémédiables mais pas le tuer ?

Cela changerait-il le fait que l’on torture sciemment un animal devant une foule ?
Cela rend-il la corrida plus morale ?

Rien ne justifie cela pour une simple distraction ou quoi que ce soit d’ailleurs. Si l’on ne tuait plus les taureaux beaucoup mourraient agonisants suite à leurs blessures, d’autres partiraient à l’abattoir ou seraient abattus en coulisse car inutilisables ensuite (ou cela coûterait bien trop cher pour une « bête » de les remettre sur pieds…)

10. Les animaux d’élevage intensif qui vont à l’abattoir sont bien moins traités, occupez-vous d’eux !

Oui, c’est l’argument où ils font semblant d’en avoir quelques chose à faire du bien-être animal, super bonne blague non ?

Au lieu de chercher à rendre les choses meilleures on cherche maintenant à dire : « Il y a pire ailleurs alors c’est pas si grave ». Effectivement, cherchons à faire toujours pire, l’humanité en sortira grandie…

Les conditions de vie horribles des élevages industriels et les conditions d’abattage ne sont pas belles non plus mais des lois tentent de régir cela (bien quelles soient insuffisantes) et les ouvriers (pour la plupart) sont aussi victimes de cela à cause des cadences horribles et de la difficulté du travail. Personne ne s’amuse à torturer sciemment un animal devant un public en délire dans les abattoirs. Le but est de tuer l’animal le plus vite possible et avec le moins de souffrances possibles (théoriquement bien sûr, le débat portant actuellement sur la corrida), l’inverse de la corrida qui dure environ une demi-heure.

L’argument est encore plus drôle quand vous êtes végétarien ou végan et que vous ne mangez pas de viande et donc ne contribuez pas à ces entreprises de la mort.

11. Le taureau préfère mourir en héros dans l’arène que finir en steak à l’abattoir.

Ca y est il s’est maintenant transformer en éthologue. Il connait le comportement du taureau parce qu’évidemment il parle taureau !

C’est sûr que le taureau est un animal qui n’a pas la volonté de vivre mais celle de combattre un type en collants au milieu d’une arène de dégénérés…

Et bien non chers aficionados, le taureau veut juste finir paisiblement sa vie à brouter dans des champs sans fin jusqu’à son dernier souffle. Pourquoi dire : Corrida ou abattoir ..?

Je pense sincèrement que le taureau n’a pas envie de se faire mettre en pièce par un toréador puis qu’on applaudisse son cadavre …

Ce serait un anthropomorphisme que de dire cela. Surtout que généralement la personne en face de vous ne trouve pas les animaux particulièrement intelligents mais arrive à penser que le taureau rêve de corrida… (il y bien-sûr une école ou les bébés taureaux de corrida vont en classe pour apprendre à devenir un héros de l’arène…On nage en plein délire…)

12. Tu aimes les animaux mais moi leur souffrance ne me touche pas et je ne suis pas fan d’animaux.

Cet argument montre qu’il est sur les rotules, il ne sait plus vraiment quoi dire, c’est une bonne chose !

Ne pas être touché ne veut pas dire cautionner une souffrance réelle.

Donc si je n’aime pas particulièrement les enfants, je pourrais me taire si je sais que mes voisins battent le leur? Non ce n’est pas une raison pour ne pas s’indigner.

Et puis être antipathique est loin d’être une qualité, c’est un manque totale de sensibilité et de compréhension de notre environnement.

13. C’est un beau spectacle.

Il y a des photos magnifiques (désolée du terme) de forêt qui brûlent, les photos sont artistiques et souvent prises pour dénoncer les incendies volontaires et leurs effets. Pourtant personne n’aimerait voir une forêt brûler, ni l’environnement et l’écosystème complètement détruit qu’il y aura après.

Il faut à un moment, réfléchir entre le plaisir de voir un spectacle et la souffrance qu’il engendre ainsi que l’intérêt des taureaux à ne pas être tués.

Sans décors, sans bruits, sans musique, sans ambiance, sans costume à paillette la scène devient complètement sordide. C’est la mise en scène qui en fait un spectacle mais ce n’est qu’un acte de cruauté sans précédent.

14 . N’y vas pas si tu n’aimes pas, mais laisse moi pratiquer ma passion !

Non la torture et la maltraitance ne sont pas un choix, comme pourrait l’être le plat que vous allez manger ce soir. L’enjeu est énorme, on parle de souffrance d’être vivant par des êtres qui se disent humains.

Est-ce qu’on peut dire : « Je respecte le fait que vous ne battiez pas votre femme, mais moi j’aime battre la mienne, respectez mon choix ! ». Non c’est impossible.

Chacun fait ce qu’il veut… tant que cela ne nuit pas aux autres. Et aller à une corrida c’est nuire aux autres.

Rester indifférent à la souffrance, c’est en devenir complice.

15. Ne m’influence pas et ne me dis pas ce que je dois faire !

Il est grognon et commence à perdre patience…

Mais dites lui de réfléchir à ce que vis le taureau. Il a le choix lui ? Non on l’oblige à entrer dans l’arène.

Et puis le petit afficionados que tu as en face de toi a finalement été conditionné pour aimer la corrida, il ne le sait juste pas.

Il s’est fait avoir par la musique, les flonflons, la foule, la codification, les rituels, le langage élitiste, la semi-déification du tauréreau, la diabolisation de l’animal.

Tout cela a un parfum de manipulation de masse (souvent imbibée d’alcool). Ces artifices sont destinés à faire perdre au public toute empathie envers le taureau, à le «désanimaliser», en faire un élément factice d’un tableau savamment mis en scène.

Les enfants apprennent à aimer et à respecter les animaux via des petites histoires mignonnes de petits veaux ou bébés chats, Puis on les emmènent voir une corrida? C’est un peu du retournement de cerveau non ?

16. Tu oses employer le mot torture pour des animaux alors que des humains se font torturer ?!

D’après le Larousse la torture est une « souffrance physique ou morale extrême ».

Faire le rapprochement des atrocités que subit un animal n’enlève en rien l’horreur de ce que subissent aussi les humains.

Simone Veil, signataire du manifeste de la FLAC et rescapée des camps de la mort, ne contredira pas.

17. Je ne vais pas au corrida de toute façon.

Sauf que qui ne dit mots consent ! Et puis vous la financez avec vos impôts ! Deux raisons de plus pour s’opposer totalement à la violence qu’elle génère.

18. Le taureau ne souffre pas, ce n’est qu’un animal.

La science à fait beaucoup de progrès (pas comme votre interlocuteur) et à montré que si, le taureau souffre et est pourvu d’un système nerveux.

L’éthologie a depuis longtemps intégré le fait que l’immense majorité des mammifères souffrent aux niveaux physiologique (dommages physiques), neurologique (douleurs) et psychologique (stress).

De plus beaucoup de mammifères, au-delà de simplement ressentir la douleur, sont conscients d’eux-mêmes, ont développés un langage et se projettent dans le futur. Bien sûr si les aficionados acceptaient ça ils en prendraient un coup.

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19. Mais tout le monde aime la corrida

Eh bien non !

l’Alliance anticorrida vient de publier un sondage Ifop indiquant que 75% des habitants des départements concernés par la corrida, y sont défavorables.

Il s’agit donc de l’Aude, des Bouches-du-Rhône, du Gard, du Gers, de la Gironde, de l’Hérault, des Landes, des Pyrénées-Atlantiques, des Hautes-Pyrénées et des Pyrénées-Orientales.

20. Respecter les animaux, c’est abaisser les humains

Non l’un empêche pas l’autre, il n’y a pas une dose de respect à distribuer.

Beaucoup de philosophes (Plutarque, Montaigne, Yourcenar, Tolstoï …) pensent même que la maltraitance animale participe à la normalisation de la violence tout court.

D’ailleurs Gandhi n’a t-il pas dit : « On peut juger la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités. » ?

21. La corrida, c’est légal

C’est en fait illégal techniquement.

La loi Grammont et l’alinéa 7 article 521-1 du code civil stipule que de lourdes sanction peuvent être prises contre les personnes maltraitants des animaux.

C’est la loi Romanary-Sourbet qui autorise la corrida seulement dans les départements du sud.

De plus l’Union Européenne à interdit la corrida dans tous les pays d’Europe sauf trois ! (Espagne, Portugal et France)

Et puis à l’époque on avait le droit aux sacrifices humains et à l’esclavagisme… Les temps changent !

22. Les abolitionnistes veulent imposer leur point de vue moraliste

Oui et heureusement parce que c’est le bon point de vue !

Heureusement que les anti-esclavagistes réussirent en leur temps à « imposer » leur « point de vue moraliste ».

23. Il faut du courage pour affronter un taureau

Non il faut de la connerie.

Et puis le match est biaisé, le taureau arrive dans l’arène après s’être fait couper une partie des cornes à vif, on lui donne aussi parfois de l’anti-inflammatoire…

Donc non ce n’est pas un combat c’est une mise à mort. Le taureau ne peut pas gagner le match, il sera toujours perdant.

24. Picasso et Hemingway aimaient bien la corrida

Hemingway s’extasiait devant le spectacle d’un cheval paniqué galopant dans ses entrailles pendantes…

Picasso a été élevé dans le bain des corridas.

Il y a bien plus de personnalités qui prônent un traitement éthique des animaux (Léonard De Vinci, Einstein, Tolstoï, Lamartine, Plutarque, Gandhi …) et contre la corrida en particulier (Hugo, Zola, Yourcenar, Théodore Monod, Mark Twain, George Clemenceau…) que de personnalités qui la soutienne.

25. C’est de la sensiblerie de s’opposer à la corrida

La sensibilité est à la base de l’empathie, elle-même à la base de l’éthique.

C’est grâce à cela qu’il y a eu de nombreuses grandes avancées comme la fin de l’esclavagisme par exemple.

Ce n’est pas de la sensiblerie, c’est surtout de la justice !

Alliance-anticorrida-manif-2012

J’espère que cet article vous aidera à répondre aux pro-corrida et vous aideras à montrer aux gens que cette pratique est terriblement barbare !

Merci à Flac anti-corrida pour les nombreux arguments que j’ai trouvés particulièrement intéressants.

Avez-vous des contre-arguments à ajouter ? Répondez-nous en commentaire.

Happyment vôtre ♥

Fiche de lecture – L’animal est-il un homme comme les autres ?

Depuis 2015, les animaux ne sont plus considérés comme des « bien meubles », mais comme des « êtres vivants doués de sensibilité ». Peut-on aller plus loin, et quel serait un droit des animaux ?

L'animal est-il un homme comme les autresEn résumé : Charles Darwin avait révolutionné l’idée que nous nous faisions de notre place dans la nature. Aujourd’hui, la science découvre peu à peu que les animaux pensent, apprennent, transmettent et qu’ils sont des êtres sensibles, déclenchant une véritable révolution philosophique et éthique. C’est ainsi que depuis 2015, ils ne sont plus considérés comme des « bien meubles », mais comme des « êtres vivants doués de sensibilité ». Peut-on aller plus loin, et quel serait un droit des animaux ?
Entre passion et réalisme, Louis Schweitzer, président de la fondation « Droit animal, éthique et science », et Aurélien Barrau, philosophe et astrophysicien, militant pour le respect des animaux, tentent de répondre à cette question qui remet profondément en cause nos choix de société.

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Louis Schweitzer : Louis Schweitzer fut Directeur de cabinet de Laurent Fabius de 1981 à 1986, DG puis PDG de Renault de 1986 à 2005, président de la HALDE jusqu’en 2010 et ancien président du conseil de surveillance du journal Le Monde.

Aurélien Barreau

 

Aurélien Barrau : Professeur à l’Université Joseph Fourier, chercheur laboratoire de physique subatomique et de cosmologie du CNRS, membre de l’Institut Universitaire de France

Mon avis : Un livre intéressant, des échanges de points de vue dépassionnés et assez terre à terre. S’en est presque perturbant. J’ai eu quand même du mal à le lire, je ne m’attendais pas à ça en lisant la quatrième de couverture. Le fait que ce soit un débat est un peu perturbant mais apporte une autre vision de la cause animale.

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