La zoothérapie – L’extraordinaire pouvoir des animaux

Un peu d’histoire

La zoothérapie à connu ses débuts avec les patients souffrant de troubles psychiatriques. Les infirmières se servaient des animaux de ferme pour les aider. Florence Nightingale, fût l’une des pionnière. Elle utilisait une tortue lors de la guerre de Crimée (1854-1856) pour réconforter les gens à l’hôpital.

C’est avec le psychiatre américain Boris M. Levinson que la zoothérapie est née dans les années 50. Un petit garçon déclaré autiste, Johnny est ammené au Docteur Levinson pour une consultation, ce dernier avait par hasard amené son chien Jingles au cabinet. Johnny ne parlait pas, mais l’animal va à sa rencontre et le petit garçon sort de sa bulle et caresse l’animal. Lorsque la séance se termine il demande même à revoir le chien, au grand étonnement de ses parents. Boris M. Levinson se rend alors compte du pouvoir extraordinaire des animaux et décide de les intégrer dans ses séances.

u cours des années 1950, il fut l’un des premiers à rapporter le bien-fondé de l’utilisation d’animaux de compagnie dans le traitement des troubles psychiatriques. De nos jours, la zoothérapie ainsi que les activités incluant la présence d’un animal se retrouvent dans une variété de cadres thérapeutiques.

Depuis l’intérêt pour la zoothérapie ne cesse de croître et les animaux ne cessent de gagner les cœurs des patients.

Zoothérapie

 

Qu’est ce que la Zoothérapie ?

La zoothérapie, aussi appelée thérapie assistée par l’animal, est un programme d’interventions incluant des animaux.  Le but est de soigner des personnes souffrants de troubles physiques, cognitifs, psychologiques ou sociaux.

Il existe deux types d’interventions incluant des animaux : Les activités assistées par l’animal (Ou AAA) qui ont pour but d’éduquer et divertir des gens, et la zoothérapie qui a réellement un but thérapeutique.

En zoothérapie on utilise le pouvoir des animaux, un pouvoir qui nous fait nous sentir aimé, qui augmente notre estime de nous, qui rempli un vide émotionnel. Avec un animal on se sent utile, on sent l’innocence et la pureté de l’être avec nous. Par exemple réussir à faire faire un tour à un animal nous permet de nous sentir fière, caresser un chat nous apaise. Les animaux peuvent permettre à certains d’apaiser un souffrance comme la perte d’un être cher, ou de réussir à sortir de l’isolement et à communiquer avec l’animal. Un animal ne juge pas, un animal ne prend pas, un animal donne.

Tous les animaux peuvent être utilisés (vache, cochon, cheval, tortue, chat, oiseaux, lapin, poisson…) mais c’est souvent le chien qui est choisit car il est plus facile à éduquer, transporter et généralement plus obéissant.

Des bienfaits extraordinaires

Favoriser l’interaction

La présence d’un animal peut offrir un sujet de conversation simple et évident, cela peut augmenter les échanges entre participant et aider à plus de facilité dans la prise de parole. Une étude montre qu la présence d’un animal de compagnie dans une famille rapproche les membres.

Une action déstressante

Qui n’a pas ressenti le calme et l’apaisement que la caresse d’un chat procure? Les animaux permettent de réconforter, d’apaiser. Cela procure des effets physiques et mentaux avec une baisse du stress, de la pression artérielle et du rythme cardiaque.

Accompagner les personnes agées

Nos amis animaux aide les personnes âgées à lutter contre les symptômes dépressifs, l’anxiété et à améliorer la qualité de vie et l’humeur des participants. Cela les aide à lutter contre la solitude et l’ennui des maisons de retraite par exemple.

Aider les personnes hospitalisées

La zoothérapie permet de réduire les douleurs, d’améliorer la connexion corps-esprit et permet ainsi une convalescence plus rapide et dans de meilleures conditions.

Soutenir les personnes atteintes de démence ou de maladie d’Alzheimer

La zoothérapie pourrait contribuer à réduire l’agitation de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, cela ne ferais plus effet si l’animal ne vient plus rendre visite à la personne. Cela aide aussi à une prise de poids et une amélioration du morale des patients.

 

Alors la zoothérapie ? Un avis ?

Fiche de lecture – Manifeste Animaliste de Corine Peluchon

 » Nos rapports aux animaux sont un miroir dans lequel nous voyons ce que nous sommes devenus au fil des siècles. Ce ne sont pas seulement les horreurs dont notre espèce se rend coupable en exploitant d’autres êtres sensibles qui apparaissent dans ce miroir, mais le visage blafard d’une humanité en train de perdre son âme.  »
– Corine Pelluchon

manifeste-animalisteEn résumé :  « Nos rapports aux animaux sont un miroir dans lequel nous voyons ce que nous sommes devenus au fil des siècles. Ce ne sont pas seulement les horreurs dont notre espèce se rend coupable en exploitant d’autres êtres sensibles qui apparaissent dans ce miroir, mais le visage blafard d’une humanité en train de perdre son âme.  »

Soulignant l’universalité de la cause animale, Corine Pelluchon montre que les violences infligées aux animaux reflètent les dysfonctionnements de la société. Raison pour laquelle il convient de politiser la cause animale et de donner des repères théoriques et pratiques pour y parvenir.

Pour commencer il convient de cesser la stigmatisation et l’ère des compromis qui ne donnent aucun résultat tangible.

Stratégiquement ensuite, il faut aider les personnes travaillant dans l’élevage, l’expérimentation, l’alimentation ou la mode à se reconvertir et à innover étant entendu que la principale cause de l’exploitation animale provient d’un système économique qui étend la dérégulation sur toute la surface de la terre.

Sensibiliser dès le plus jeune âge, découvrir la richesse des existences animales, enseigner l’éthique animale et l’éthologie dans le secondaire et à la faculté également. Car la culture et l’éducation sont les piliers de la justice.

L’idée poursuivie par l’auteure est de donner aux citoyens, aux représentants politiques et aux différents acteurs de l’économie les moyens d’opérer la transition vers une société juste prenant en compte les intérêts des humains et ceux des animaux.

Corine PelluchonL’auteur : Philosophe, professeure à l’université Paris-Est-Marne-La-Vallée, Corine Pelluchon, spécialiste de philosophie politique et d’éthique, a écrit de nombreux ouvrages dans lesquels la question animale occupe une place centrale, comme L’autonomie brisée. Bioéthique et Philosophie (PUF, 2009, 2014), Éléments pour une éthique de la vulnérabilité. Les hommes, les animaux, la nature (Le Cerf, 2011. Grand Prix Moron de l’Académie française), Les Nourritures. Philosophie du corps politique (Le Seuil, 2015. Prix Édouard Bonnefous de l’Académie des Sciences morales et politiques). Dans ce manifeste, elle condense sa réflexion en la rendant accessible à un large public.

Les arguments à retenir : Nous mettons un voile sur ce que l’on ressent, on se coupe des réalité et on refoule nos sensibilités. Tout ça permet un assujettissement sans précédent des animaux et une acceptation de violences ordinaires qui sont en fait extraordinaires.

Les zoos renforcent la supériorité des humains, l’un est libre et en sécurité, l’autre est enfermé et dépendant. Aller au cirque pour les animaux c’est consacrer la domination, en faire un art. La chasse à courre a été supprimée dans le pays même où elle est née (la Grande Bretagne) et existe toujours chez nous… Le foie gras c’est un foie malade venant d’un animal à qui on enfonce un tube de 20 à 30 cm dans la gorge pour le gaver…

Mon avis : Un livre riche non seulement en termes d’informations et de données factuelles mais aussi en termes de questionnements. C’est une remise en question de ce que l’on pense établi et qui en fait ne l’ai pas. Et en plus d’être instructif il est facile à lire !

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Le steak en quelques chiffres

Des hangars immenses, des milliers d’animaux enfermés, jamais de lumière du jour, pas d’exercice, pas d’amour, que de la souffrance. Voilà à quoi ressemblent la vie de l’animal, du cadavre qui est dans votre assiette.
Dans cet article je vais vous faire découvrir en quelques chiffres ce que représente votre steak

Des hangars immenses, des milliers d’animaux enfermés, jamais de lumière du jour, pas d’exercice, pas d’amour, que de la souffrance. Voilà à quoi ressemblent la vie de l’animal, du cadavre qui est dans votre assiette.

Parce que oui, le plaisir gustatif égoïste ne doit pas primer sur la vie. Qui a-t-il de plus beau que la vie ? Qui a-t-il de plus horrible que la mort, la souffrance et la peur ?

Dans cet article je vais vous faire découvrir en quelques chiffres ce que représente un steak :

  • 83% des 800 millions de poulets de chair sont élevés sans accès à l’extérieur (ITAVI, 2016).
  • 69% des 48 millions de poules pondeuses sont élevées en batterie de cages (CNPO, 2016).
  • 99% des 36 millions de lapins sont élevés en batterie de cages (ITAVI, 2006).
  • 95% des 25 millions de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiments.

Elevage intensif

  • Quelques heures à quelques jours, c’est la courte durée où les vaches peuvent profiter de leurs enfants.
  • Les poulets de viande sont tués à 6 semaines alors qu’ils peuvent vivre jusqu’à 8 ans
  • Les dindes sont tuées à 15 semaines alors qu’elles peuvent vivre jusqu’à 10 ans
  • Les cochons sont tués à 6 mois alors qu’ils peuvent vivre jusqu’à 15 ans
  • Les poules pondeuses sont tuées à 16 mois alors qu’elles peuvent vivre jusqu’à 8 ans
  • Les vaches laitières sont tuées à 5 ans alors qu’elles peuvent vivre jusqu’à 20 ans
  • Les canards sont tués à 13 semaines alors qu’ils peuvent vivre jusqu’à 15 ans
  • Les agneaux sont tués vers leurs 5 mois alors qu’ils peuvent vivre jusqu’à 13 ans
  • Les bovins sont tués à 1 ans alors qu’ils peuvent vivre jusqu’à 20 ans
  • Les truies sont tuées à 3 ans alors qu’elles peuvent vivre jusqu’à 15 ans
  • Les veaux  sont tués vers leurs 6 mois alors qu’ils peuvent vivre jusqu’à 20 ans

Age de votre viande

  • 300 œufs par an, ce que les poules pondeuses pondent aujourd’hui (Filières avicoles, 2015) contre une quinzaine lorsqu’elles vivent à l’état sauvage (HSUS, 2014).
  • 27 petits par an, nombre de petits auxquels les truies donnent naissance contre 16 en 1970 (IFIP, 2014).

Elevage intensig

  • Epointage des becs, dégriffage des pattes des poules et des canards, coupe des queues, rognage des dents des cochons, écornage des veaux, castration des porcs, des veaux, des chapons. Toute ces horreurs faites à vif pour produire plus.
  • Plus de 80% des animaux sont élevés en bâtiments fermés, parqués en cage ou sur des caillebotis sans accès à l’extérieur.
  • + de 25% des lapins meurent avant d’avoir atteint l’âge où ils seront tués (ITAVI, 2007, p.60)
  • + de 20% des cochons meurent avant d’avoir atteint l’âge d’être tués dans les élevages porcins (IFIP, 2014).
  • 14.5% de la production de CO2 mondiale est faites par la filière de la viande, la filière la plus polluante devant le secteur des transports (14%)
  • Un végétalien émet 2,5 fois moins de GES par son alimentation qu’un omnivore occidental.
  • Près de 800 millions d’humains souffrent de malnutrition.
  • 2/3 des terres agricoles dans le monde sont consacrées à l’élevage ou à la production d’aliments pour le bétail.
  • L’élevage est responsable de 64% des émissions d’ammoniac, une des principales cause des pluies acides.
  • 1 STEAK = 1500 litres d’eau.

Eau et viande

  • L’élevage est responsable de 8% de la consommation mondiale d’eau.
  • 3 millions d’animaux tués chaque jour en France.
  • Plus de 60 milliards d’animaux tués par an et dans le monde.
  • 294 millions de tonnes de viande produite chaque année.
  • 15.000 litres d’eau pour produire un kilo de viande, un rôti de porc ou un gigot d’agneau, c’est 70 baignoires pleines.
  • 1,3 milliard de tonnes de nourriture sont jetées ou perdues chaque année, ce qui correspond à 1/3 des aliments produits sur la planète.
  • L’élevage intensif serait responsable de la destruction d’environ 80% de la forêt amazonienne d’après Green Peace.
  • Les animaux d’élevages intensifs prennent systématiquement des médicaments en préventifs, en 2009 un grand détaillant américain a reçu 13 000 tonnes d’antibiotiques soit 80% de ceux consommés dans le pays.
  • Les bactéries s’adaptent et 2014 en France, sur l’étude d’un échantillon de 100 pièces de poulet, ¼ contenait des bactéries Eschérichia coli et 64% de celles-ci étaient résistantes à nos médicaments.
  • En 2012 en France 42 000 personnes ont eu un cancer colorectal principalement à cause de la viande.
  • Manger quotidienne de la viande rouge augmente le risque de mortalité de 13 %, de maladie cardiovasculaire de 18% et le risque de mortalité par cancer de 10%.
  • Pour la viande est transformée (bacon, salami, saucisses…) la mortalité globale qui augmente de 20%, le risque de mourir de problèmes cardiaques de 21 % et le risque de mourir de cancer de 16 %.
  • 75% des terres agricoles du globes pour nourrir les bêtes d’élevage.
  • Les protéines animales ne fournissent que 8% des calories et 18% des protéines que nous mangeons.
  • 1kg de viande = 7kg de céréales.

Pour aller plus loin

https://www.viande.info/

Fiche de lecture – Steak Machine de Geoffrey Le Guilcher

Steak Machine est le récit d’une infiltration totale de quarante jours dans un abattoir industriel en Bretagne.

En résumé : Un CV imaginaire, une fausse identité, et un crâne rasé. Steak Machine est le récit d’une infiltration totale de quarante jours dans un abattoir industriel en Bretagne. Geoffrey Le Guilcher a partagé le quotidien des ouvriers : les giclées de sang dans les yeux, les doigts qui se bloquent et les défonces nocturnes. Un univers où, selon un collègue de l’abattoir, “si tu te drogues pas, tu tiens pas”. L’usine ciblée par le journaliste abat deux millions d’animaux par an. Une cadence monstrueuse qui mène inéluctablement au traitement indigne des hommes et des animaux.

310x190_geoffrey-guilcher-journaliste-infiltre-40-jours-abattoir-industriel-bretagne-relate-experience-danss-steak-machine-livre-paru-jeudi-2-fevrier-2016L’auteur : Après trois ans passés aux Inrockuptibles, Geoffrey Le Guilcher, 30 ans, est devenu journaliste indépendant. Il collabore avec Mediapart, Le Canard enchaîné, Streetpress et Les Jours. En janvier 2016, il a publié une biographie-enquête non autorisée : Luc Besson, l’homme qui voulait être aimé (Flammarion).

Les arguments à retenir : 1 mise à mort sur 5 est ratée avec un rythme d’1 vache par minute. 16% des vaches et 25% des veaux font des faux anévrismes lors de leurs saigné et sont parfois conscients alors qu’on les découpent. Les faux anévrisme c’est en fait des caillots qui se forment au niveau de la jugulaire qui a été tranchée. C’est des cadences infernales qui permettent la consommation de masse mais ni le respect des animaux ni des humains. Au 18e siècle les autorités créent les abattoirs non seulement pour régler les nuisances sanitaires en centre ville mais aussi et surtout parce que les spectacles de mises à mort rendent les gens violents. Les ouvriers sont exploités, souffrent de douleurs chroniques provoquées par des gestes répétitifs. Le travail les consument à petit feu et ils finissent complètement cassés, parfois handicapés. Les managers sont vindicatifs, les horaires éprouvantes, la cadence horrible et si un employé est cassé par le travail l’abattoir ne le reconnait pas et refuse de mettre ça comme accident du travail.

Mon avis : Un témoignage important qui a besoin d’être entendu. Geoffrey le Guilcher entre dans le vif du sujet des abattoirs et fait face à la maltraitance et à la violence de ce milieu. La souffrance est animale mais aussi humaine. Je dirais qu’à la fin on reste un peu sur sa faim car on n’en sait pas vraiment beaucoup sur la zone d’abattage (zone très dure à introduire).

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Fiche de lecture – Les animaux ne sont pas comestibles de Martin Page

LE livre qui m’a amené à être végétarienne. Il nous propose de réfléchir sur notre consommation et sur l’impact de celle-ci sur les sans-voix.

En résumé : Le véritable test moral de l’humanité (le plus radical, qui se situe à un niveau si profond qu’il échappe à notre regard), ce sont les relations avec ceux qui sont à sa merci : les animaux. – Milan Kundera

Récit du parcours de l’auteur vers le véganisme, ce livre navigue entre essai et aventure intime pour présenter la cause animale comme une lutte politique et éthique exigeante mais aussi joyeuse et inventive.
Être végane, c’est avoir la conviction que l’être humain ne doit pas asservir et tuer les animaux pour manger, se vêtir ou se divertir. C’est un chemin passionnant et imparfait, riche en réflexions, débats, rencontres et connaissances.
En racontant son quotidien, en présentant d’autres trajets et motivations (liées à l’écologie, à la santé), en informant sur la nutrition, en montrant que le véganisme est accessible et gourmand, et qu’il n’a rien à voir avec l’ascèse ou la pureté, Martin Page invite chacun, qu’il soit végane, végétarien ou omnivore, à s’interroger sur le regard qu’il pose sur les animaux et sur la place que leur assigne la société.
La lutte pour les animaux est une question de justice sociale. Il est plus que temps d’inventer un monde empathique et égalitaire.

 

martin page

L’auteur : Né en 1975, Martin Page passe sa jeunesse en banlieue sud de Paris. Étudiant dilettante, il ne fait que des premières années : il étudie le droit, la sociologie, la linguistique, la psychologie, la philosophie, l’histoire de l’art et l’anthropologie.

 

 

Les arguments à retenir : Mille milliard d’animaux marins tués chaque année / Soixante milliard d’animaux terrestres.
Les prémices du véganisme datent de l’antiquité suite à cette réflexion : les animaux sont des individus qui désirent vivre.

Ages de mise à mort :

  • Poule bio : 3 mois
  • Cochon bio : Avant 1 an
  • Veaux : Entre 3 et 8 mois
  • Canard à foie gras : 13 semaines (femelles broyées à la naissance car seuls les mâles sont utilisés.)

Arguments par catégories :

  • Poules pondeuses : Les mâles sont systématiquement broyés vivants
  • Lait : Les vaches et les chèvres sont inséminés de force (violés) et immobilisés toute la journée, une fois qu’elles ne peuvent plus faire de lait elles sont amenées à l’abattoir. Les veaux ou chevreaux sont tués et séparés très tôt de leurs parents.
  • La chasse : Des tonnes de plomb et plastique qui se détériore dans la nature et qui va dans les nappes phréatiques.
  • Corrida : Si le taureaux tue le toréador qui l’a tué alors la mère de ce taureau est tuée pour qu’il n’y ait plus de descendance.
  • Laine : Certains moutons ont tellement été modifiés qu’ils mourraient étouffés si on ne les tondait pas.

 

Mon avis : LE livre qui m’a amené à être végétarienne. Son discours, son parcours, sa manière d’amener les choses m’a profondément touchée. Il n’y a aucun jugement, que l’on soit omnivore, végétarien ou végétalien ce livre est intéressant et facile à lire. Il nous propose de réfléchir sur notre consommation et sur l’impact de celle-ci sur les sans-voix (les animaux qui ne peuvent parler pour eux-mêmes).

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Martin page - Les animaux ne sont pas comestibles

La magie pure des animaux

Et si la magie était partout autour de nous ?
Une petite histoire pour nous rappeler le pouvoir des animaux.

Un triste matin d’hivers, alors que la nature dort encore, je me lève toute douloureuse. J’ai mal à la tête, j’ai les gestes maladroits, une allure incertaine. La fatigue ne me lâche pas. Mon corps semble ne pas vouloir jouer le jeu aujourd’hui… Il fait froid, le ciel est sombre, je crois que ce n’est pas vraiment mon jour.

Une amie me propose une balade à cheval. Le cœur n’y est pas mais je me dis que cela peut me faire du bien. A peine sortie de la voiture et arrivée à l’écurie, je sens l’odeur du cheval. Cette odeur douce et typique de ces êtres nobles et admirables. Mon cœur semble danser au fur et à mesure que j’approche de ma monture, de celui avec qui je vais partager ce moment intense.

Le contact de cet être merveilleux me réchauffe, je décide de monter à cru pour ressentir chaque mouvement et ne faire qu’un avec mon cheval. Pendant la sortie nous décidons de nous élancer dans une folle galopade. Crins et cheveux volent ensemble au rythme du vent. Les sabots martèlent le sol et mon cœur martèle ma poitrine.

Je me sens vivre pleinement. Alors que je m’abandonne dans ce moment d’extase j’ai l’impression d’avoir repris le contrôle de mon corps. Cette sortie m’a fait du bien. Je traîne un peu avec mon compagnon à quatre pattes avant de rentrer chez moi.

Une bonne douche me réchauffe et je décide de me mettre en simili-hibernation dans mon lit, avec un bon livre et un chocolat chaud.

Je me sens mieux mais ce n’est pas encore ça, je me sens moins faible grâce à l’énergie du cheval mais j’ai encore des douleurs à la tête.

Comme s’ils semblaient avoir compris, mes petits colocataires poilus s’approchent de moi. Noor (mon chat) se love sur mon ventre et me réchauffe agréablement. Il est encore entrain de m’envoûter avec sa ronronthérapie. Je me laisse faire, je n’ai jamais connu d’aussi bon thérapeute. Meïko (mon chien) se couche fidèlement à côté du lit, un soutien silencieux et discret. Un ami qui me dit : « Hey je suis là, tout va bien, je serais toujours là. »

Je profite de cet instant de pure douceur, et je me rends compte que je n’ai plus mal, que je me sens parfaitement bien. Je n’ai pourtant pris aucun médicaments. Je me surprends à penser que les animaux ont leur magie propre à eux. Une magie silencieuse et complètement désintéressée. Une magie qu’ils partagent avec nous chaque jour sans aucune contrepartie et avec une innocence totale. La magie de nous aimer et de nous donner sans attendre en retour.

Je souris bêtement en me disant que moi aussi j’aimerais être magicienne et pouvoir réparer les gens avec bonté et bienveillance. Alors que je m’endors paisiblement, je me promet à moi-même : « C’est décidée, demain je deviens magicienne ».

Je souhaite dédier cet article à tous les animaux qui m’ont réparée et aidé au fur et à mesure des années : Whitoo, Biscotte, Barnabé, Maitre Corbeau, Thierry, Léo, Caroline, Plume, Tina, Zoé, Calisson, Goumier, Kaiming, Bubulle, Meïko, Noor et bien sûr Happy.

Cet article participe à la Cavalcade des blogs, créé par Gaëlle du blog Cheval facile . Ce Carnaval est organisé ce mois-ci par Clotilde, du blog Flâneries mystiques.

Vous trouverez ici comment participer à la Cavalcade du mois de janvier.

5 arguments anti-fourrure

Oui on peut aimer la mode et ne pas participer à la mort de nombreux animaux pour autant.
Envie de défendre les animaux ? Lisez cet article !

Commençons par le commencement. Oui on peut aimer la mode et ne pas participer à la mort de nombreux animaux pour autant. Oui on peut aimer la fourrure et le cuir. Ce n’est pas une mauvaise chose. Si c’est de la fausse fourrure et du cuir végétal bien sur !

L’industrie de la fourrure est meurtrière et cruelle. Elle participe à l’exploitation des animaux. Je crois intimement, que si vous êtes un.e habitué.e de mon blog, c’est parce que vous aimez les animaux, et que vous cherchez comment les aider. Alors je vais vous donnez ici de nombreux arguments anti-fourrure. A votre tour vous pourrez ouvrir les yeux des personnes qui portent de la fourrure autour de vous.

Petit conseil supplémentaire : Même si cela vous révolte, prenez-les avec bienveillance, essayez de vous détacher de la situation et de rester factuel.le, sinon la personne risque de se braquer.

 

1. On porte de la fourrure depuis la nuit des temps, regarde l’homme préhistorique.

On a déjà évoqué ce type d’argument. C’est simple, ce ne sont pas des arguments. Un argument ne repose pas sur un usage du passé. « On le faisait avant, pourquoi pas maintenant ? ». Ce n’est pas acceptable. On pratiquait l’esclavagisme avant, on a pourtant arrêté. Le racisme maintenant n’est plus accepté. Bref je pourrais vous donner des exemples à la pelle. Il me semble que nous n’avons plus grand chose en commun avec l’homme préhistorique. Ce dernier devait trouver de quoi se vêtir pour ne pas mourir de froid. Aujourd’hui nous avons de nombreux choix pour nous vêtir. Autre rappel, les hommes préhistoriques chassaient l’animal, le dépeçait et faisaient leurs propre vêtements… Ceux qui portent de la fourrure le fond pour l’esthétique et pas pour un besoin vital : ne pas mourir de froid. Nous avons aussi développé notre intelligence, notre humanité (pour certains ça reste à prouver), notre conscience. Pourquoi rester sourd à la souffrance animal.

 

2. Les animaux sont bien traités, ce n’est pas cruel.

D’après In Defense of Animals, 85% de ces animaux proviennent d’élevages aux conditions insalubres. Ces animaux survivent dans des cages froides, exiguës. Ils sont entassés, maltraités. Les cages entièrement grillagées blessent leurs pattes, ils ne peuvent pas bouger. Cette proximité et ce sur-entassement, ajouté au manque d’hygiène et de soins provoque un stress intense. Cela provoque aussi des blessures et infections en tout genre (morsures, cannibalisme, comportements atypiques, infestation de vers). Beaucoup ne survivent pas jusqu’à l’abattage. Après une vie faite de peur, de stress et de malheur les animaux d’élevages sont tués par asphyxie au monoxyde de carbone, par électrocution ou par empoisonnement. Ces mises à mort cruelles sont souvent mal effectuées. Beaucoup d’animaux dépecés sont encore vivants lorsqu’ils sont jetés sur les cadavres de leurs congénères. Leurs petits cœurs s’éteignent dans une douleur intense. Les animaux sauvages sont tués par piégeages. Ils se prennent dans les pièges et attendent effrayés que leur bourreau arrive… Vous devez avoir en tête les publicité contre Canada Goose, où l’on voit un pauvre coyote dont les yeux supplient pour la liberté. L’homme arrive et sans état d’âme lui ôte son droit légitime, son droit sacré à la vie. En Chine on utilise parfois des chiens et des chats qui sont écorchés vifs pour garantir une plus belle fourrure. Il existe aussi de la fourrure de fœtus d’agneau. Les mères sont éventrées pour qu’on leur prennent leurs bébés aux derniers jours de gestation… Vous avez les larmes aux yeux ? C’est normal, c’est même une bonne chose. Soyez fort pour ceux qui souffrent et n’arrivent pas à se faire entendre, défendez-les de tout votre être.

 

3. Ces animaux n’existeraient pas s’il n’y avait pas de fourrure.

Plus de 56 millions d’animaux sont tués chaque année pour leur fourrure d’après 30 millions d’amis. Pour un manteau, on utilise entre 30 et 70 visons, entre 8 et 12 lynx ou entre 10 et 20 renards, par exemple. Vous pensez vraiment que ces animaux n’existent que pour finir sur un manteau ou une capuche ? Ces animaux seraient bien mieux en liberté. Vu les conditions d’élevage, ne vaut-il mieux pas arrêter l’élevage de ces animaux plutôt que de les faire naître pour une vie de souffrance et de peur ? Aucun individu ne devrait naître pour être sacrifié sur l’autel de la mort

 

4. La fourrure c’est à la mode.

La mode ne justifie pas la maltraitance et l’horreur. Il n’y a rien d’intéressant à porter un symbole de cruauté. Si vous aimez la fourrure portez de la fausse fourrure. Elle n’en est pas moins esthétique. Hyper ressemblante, moins onéreuse et éthique. Que demander de plus ! Oui vous pouvez porter de la fourrure, mais de la fausse, de la fourrure cruelty free ! C’est tout de même peu avant-gardiste de rester bloqué sur l’idée d’un luxe antique.

De plus en plus de créateurs et de magasins arrêtent de vendre de la fourrure. Suivez leur exemple !

 

5. Oui mais moi j’aime la fourrure.

« La liberté des uns, s’arrête là où s’arrête celle des autres ». Vous n’avez pas le droit de justifier le fait de porter de la fourrure par le fait d’aimer ça. Non, vous ne pouvez pas aimer quelque chose qui provoque la mort. Ce n’est plus du ressort du gout personnel et de nos préférences mais de ce qui est humainement acceptable. Un plaisir ne doit pas engendrer la mort.

 

J’espère vous avoir donner des ressources suffisantes pour défendre nos amis les animaux. Tous ensemble nous pouvons changer les choses.

 

Vous avez d’autres arguments contre la fourrure ? N’hésitez pas à nous les partager en commentaire !

 

Pour aller plus loin :

Choisir vos enseignes sans fourrure : mode-sans-fourrure.com

Plus d’informations et d’articles : http://www.fourrure-torture.com/

Agir contre la fourrure sur les capuches : http://www.viretacapuche.com/

Pétitions et informations : https://www.l214.com/balancetafourrure/

 

10 bonnes résolutions pour mieux vivre avec ses animaux.

2019 est là et avec elle la perspectives d’une année meilleure. Quoi de mieux pour commencer cette année que 10 bonnes résolutions pour mieux vivre avec nos compagnons ?

2019 est là et avec elle la perspectives d’une année meilleure. Quoi de mieux pour commencer cette année que 10 bonnes résolutions pour mieux vivre avec nos compagnons ?

1. Pratiquer l’éducation positive

On en entend souvent parler mais on ne sait pas toujours ce que c’est. L’éducation positive c’est le fait de renforcer des comportements positifs par des récompenses (caresses, félicitations orales, gourmandises) lorsque votre animal a un bon comportement, plutôt que de le gronder lorsqu’il fait une bêtise. Vous l’avez surement expérimenté, quand vous vous fâchez ça abîme un peu le lien qui vous unis (ce n’est pas définitif, ce lien peut se reconstruire après, sauf dans certains cas). Pire, parfois cela ne sert à rien et il continu à faire la même bêtise voire cela s’aggrave.

Je prends un exemple concret : mon chien, Meïko, s’est mis à uriner dans notre appartement après que nous ayons déménagés. J’avais beau le gronder il continuait. Il s’est même mis à le faire sciemment devant nous. On ne savait plus quoi faire. Le gronder ne servait à rien, le chien avait fini par se méfier de nous et nous étions terriblement triste de voir que la situation s’aggravait sans qu’on ne comprennent rien. Une comportementaliste et éducatrice nous a conseillé de ne rien faire quand faisait cela. Faire comme si de rien n’était et nettoyer quand il n’était pas dans la pièce. Le féliciter quand il n’urinait pas mais s’il le faisait, laisser couler (quel jeu de mot). En 2 jours Meïko a arrêté ses bêtises, nous avons recréer un lien solide. Maintenant nous le félicitons dès qu’il a un bon comportement, mais nous ne le grondons quasiment jamais. Il est bien plus réceptif à la carotte qu’au bâton.

2. Respecter ses besoins

Votre animal n’est pas un objet, c’est un être vivant qui a des besoins. Si ses besoins ne sont pas respectés vous aller aux devants de quelques soucis. Si vous ne faites pas assez la litière de votre chat, c’est normal qu’il décide de faire quelque part ailleurs. Si vous ne sortez pas assez votre chien, c’est normal qu’il s’occupe autrement et qu’il s’acharne à manger le canapé.

Besoins chiens :

  • Minimum 5 sorties par jour, dont une bonne balade pour se dépenser.
  • Une nourriture adaptée à lui.
  • De l’eau fraîche et propre à volonté. A changer chaque jour.
  • De l’amour, de l’attention, des séances de jeu.
  • Un endroit chaud pour dormir.
  • De l’espace.
  • Un peu d’éducation et des stimulations psychologiques.

Besoins chats :

  • Une litière propre, les déjections enlevées chaque jour et un grand nettoyage chaque semaine.
  • Une nourriture adaptée à lui.
  • De l’eau fraîche et propre à volonté. A changer chaque jour.
  • De l’amour, de l’attention, des jeux.
  • Un endroit chaud pour dormir.
  • Un peu d’éducation et des stimulations psychologiques.
  • Un griffoire pour se défouler.
  • De l’espace.
  • Des espaces bien définis et éloignés les uns des autres (nourriture, eau, litière, jeux, repos).

3. Respecter sa personnalité

Chaque animal est un individu à part entière. Il a son vécut propre et son caractère. On ne forcera pas un chien tout pataud et doux à devenir chien d’attaque pour la police. Son passé aussi est à prendre en compte. Si vous adoptez un chien qui a été battu ne vous étonnez pas s’il a besoin de temps et de patience pour reprendre confiance en l’humain.

Vous n’aimez pas quand quelqu’un essaye de changer qui vous êtes, ne demandez pas à l’animal d’être quelqu’un qu’il n’est pas. Prenez en compte son individualité et respectez-la, adaptez-vous. Vos relations n’en seront que meilleures !

4. Lui accorder du temps

Vous êtes toute sa vie. Il vous attends, à chacune de vos absences, avec impatience. Tout ce qu’il demande c’est du temps et de l’amour.

Prenez le temps de profiter de moments avec lui. La vie fait qu’on est souvent pressé, entrain de courir pour pouvoir tout faire. Souffler un peu, ça fait du bien, c’est même nécessaire. Accordez 5 minutes de plus à cette balade avec votre chien, faites 5 minutes supplémentaires de caresses à votre chat. Profiter de l’air frais pendant les balades. Lorsque vous partagez un moment avec lui, consacrez-vous entièrement à lui, donnez-lui toute votre attention.

Ces petits instants sont précieux, ils vous permettent de leur montrer que vous les aimez. Ça va renforcer votre lien. S’ils se sentent aimés, tout se passera mieux.

5. Etre patient.e et bienveillant.e

La patience ce n’est pas toujours le plus facile, c’est sur. Mais c’est nécessaire, c’est la clef d’une relation harmonieuse. Parfois on s’exprime mal, on ne leur demande pas des choses assez précise, on ne les laisse pas comprendre correctement ce que l’on veut. Il ne faut pas s’énerver. Prenez une grande respiration et redemandez. S’énerver ne fera qu’empirer les choses. Vous perdez votre self control, vous vous mettez dans une posture de stress et votre animal aussi.

Etre bienveillant.e et demander les choses avec amour et gentillesse donnera envie à votre animal de vous faire plaisir et de faire de son mieux. Parler sèchement et avec violence lui fera peur et nuira à l’objectif recherché.

6. Se remettre en question souvent

Si je reprends l’exemple de Meïko, lorsque la comportementaliste est venue, elle a posé beaucoup de questions sur notre manière de vivre, sur nos habitudes et sur les changements qu’il y a eu. Finalement elle n’a pas posé beaucoup de questions sur Meïko. Nos animaux sont des éponges, ils changent et s’adaptent à nous. Meïko ressentait un manque d’affection, il était perdu. Le fait d’uriner attirait notre attention, et même si cela voulait dire qu’il allait être puni derrière, il préférait ça. J’étais, nous étions (avec mon compagnon), les raisons du changement de comportement de Meïko. Au lieu de faire un état des lieux et de nous poser des questions sur notre implications dans ses bêtises, on a cherché que de son côté. Dans une relation, les deux parties sont impliquées et elles interagissent. Dans ma relation avec mon chien, tout changement de mon côté, implique une réaction du sien. Vos animaux ne sont pas les coupables, bien souvent vous êtes à l’origine du problème. Remettez-vous en question, vous verrez vous comprendrez beaucoup de chose grâce à cela.

7. Apprendre à parler son langage

Quand on ne parle pas la même langue il y a souvent des asymétries d’informations. Bien évidemment on ne parlera jamais la même langue que nos animaux et je suis désolée de vous dire qu’aucun traducteur n’existe actuellement. Pourtant vos animaux vous parlent. Lorsqu’il a faim, vous savez ce qu’il vous demande, quand votre chat veut des papouilles, vous savez ce qu’il demande. Ils communiquent principalement avec leurs postures. Ils ont appris a parler avec nous et à nous faire comprendre leurs intentions et volontés. Observez votre animal plus souvent pour mieux le connaitre.

8. Créer votre routine

La routine c’est rassurant, c’est un petit cadre qu’on s’installe dans la vie de tous les jours.

Les animaux ont besoin de cela pour se sentir mieux et pour avoir un équilibre. Je ne dis pas que vous ne pouvez pas bouleverser ces habitudes de temps en temps, mais dans la vie de tous les jours essayer de leurs laisser leur repère.

Par exemple quand vous vous levez prenez l’habitude de leur faire un câlin de bonjour, de promener le chien peu de temps après et de les nourrir. Essayez comme cela d’instaurer vos petits moments à vous, de définir des minutes consacrés seulement à eux.

9. L’observer et en tirer des leçons

Les animaux ont beaucoup à nous apprendre. Ils sont une vraie leçon de vie, de tolérance et d’amour.

Ils sont :

  • Patients,
  • Ils nous aiment inconditionnellement pour ce que nous sommes,
  • Ils profitent de l’instant présent,
  • Ils restent en silence à nos côtés pour nous aimer,
  • Ils s’émerveillent d’un tout petit rien,
  • Ils aiment les choses simples et pures de la vie,
  • Ils se font des amis partout où ils passent,
  • Ils n’ont pas de préjugés,

Bref, des modèles ! Allez lire l’article  » Mes vies de chien » pour connaitre les leçons à tirer de nos amis poilus.

10. L’aimer comme il/elle est

Ne chercher pas à aimer ce qu’il pourrait devenir ou ce qu’il aurait pu être aimez-le simplement comme il est et pour ce qu’il est. Pas besoin d’un long paragraphe pour expliquer cela.

Voila quelques résolutions, et vous, quelles sont vos résolutions avec vos animaux ?

Un cadeau sous le sapin pour mon animal

A Nöel 91% des chiens et 89% des chats vont recevoir un cadeau.

Des chiffres qui vous étonnent ? Pas si bizarre que ça, les animaux font partie à part entière de nos familles. Ils partagent notre quotidien et nous aiment fidèlement jour après jour. Pas besoin d’un gros budget pour gâter votre animal, le budget moyen des dépenses est de 5 à 15€ pour un chien et environ 5€ pour un chat. 

Vous avez une tortue, un lapin, un cochon, un cheval ou une poule ? C’est votre fidèle compagnon quand même, pas de jaloux. Il a aussi le droit de fêter Noël après tout ! Allez, maintenant je vous dit tout : Pourquoi c’est une bonne idée de lui offrir un cadeau et quoi lui offrir.

A Nöel 91% des chiens et 89% des chats vont recevoir un cadeau.

Des chiffres qui vous étonnent ? Pas si bizarre que ça, les animaux font partie à part entière de nos familles. Ils partagent notre quotidien et nous aiment fidèlement jour après jour. Pas besoin d’un gros budget pour gâter votre animal, le budget moyen des dépenses est de 5 à 15€ pour un chien et environ 5€ pour un chat.

Vous avez une tortue, un lapin, un cochon, un cheval ou une poule ? C’est votre fidèle compagnon quand même, pas de jaloux. Il a aussi le droit de fêter Noël après tout ! Allez, maintenant je vous dit tout : Pourquoi c’est une bonne idée de lui offrir un cadeau et quoi lui offrir.

 

cadeaux-noel animaux

Pourquoi fêter le Noël de son animal c’est cool !

Toute l’année votre animal est à vos côtés. Lové contre vous pour les uns, fidèlement assis à vos pieds pour les autres. Il a été là dans vos moments les plus durs, vous apportant une affection silencieuse et sans limites. Il a aussi été là pour vous aider à sourire, faisant le pitre pour votre bonheur. C’est votre compagnon de vie.

Même si c’est un anthropomorphisme de dire que les animaux aime recevoir un cadeau à Noël, cela vous fait plaisir. Que souhaite t-il de plus que votre bonheur ? Lui faire un cadeau c’est finalement un peu égoïste si on y pense. Vous vous faites plaisir à travers lui. Evidemment Médor va être fou de sa nouvelle balle, mais vous aussi serez heureux/se de lui lancer et de participer à ses grande partie de jeux. Bien sûr que Moustache va adorer sa nouvelle ficelle à plume, mais cela vous donnera aussi l’occasion de partager des moments complices. Si cela vous fait plaisir de marquer le coup en lui achetant un nouveau panier je ne vois pas en quoi c’est mal !

C’est prouvé, lorsque l’on dépense de l’argent pour autrui la sensation de satisfaction est plus durable que lorsque l’on en dépense pour soi. Votre animal sera heureux de vous voir comblé.e et de pouvoir jouer avec de nouveaux joujoux. Le petit plus : de nouvelles photos magnifiques pour votre compte Instagram. Tout le monde est content !

 

Adopt dont shop

Mauvais plan : Offrir un animal pour Noël.

Acheter un cadeau à son animal pour Noël oui, offrir un animal pour Noël non !
En 2015, 11% des français ont offert un animal, 82 % estiment la pratique choquante.

Un animal n’est pas une chose. On n’achète pas un animal. C’est un lien spécial qui uni un animal et son humain. Vous ne pouvez pas choisir un animal pour quelqu’un, il n’a pas les mêmes feelings que vous. Vous ne savez pas vraiment si la personne est prête à offrir assez de temps, si elle a les ressources pour lui offrir une belle vie, si elle peut s’engager sur du long terme. Un animal ce n’est pas une peluche que l’on abandonne quand on en a marre, ou qu’on laisse dans son jardin par manque de temps. La démarche doit être personnelle.

Si par contre vous vous sentez prêt.e à ouvrir votre foyer à une nouvelle petite âme, allez dans un refuge et trouvez l’élu.e de votre cœur.

N’oubliez jamais, une adoption n’est pas un acte à prendre à la légère. Vous vous engagez à lui offrir la vie la plus belle possible jusqu’à sa mort. Ce n’est pas rien !

 

Cadeaux de noel animaux

Quelles idées cadeaux pour mon animal ?

Le plus important c’est les moments que vous passez avec votre animal. Essayez de trouver un cadeau qui vous rapprochera ou vous permettra de passer du temps ensemble. Si vous n’avez pas beaucoup de temps / de budget / d’idée. Offrez-lui simplement une petite friandise ou faites-lui un petit plat (Cliquez ici pour retrouver notre article sur les glaces pour animaux). Tant qu’il se sentira aimé ça sera parfait.

 

Chien

  • Une baballe. Intérêt : Simple, rigolo, moments à partager. Budget : environ 5€
  • Un jouet kong. Intérêt : Solide, rigolo, l’occupe durant vos absences. Budget : environ 10 / 20€
  • Un super panier tout douillet. Intérêt : Confortable, son espace à lui. Budget : environ 20 / 50€
  • Un tapis de fouille. Intérêt : Peut être fait maison, ludique, travaille son flair. Budget : environ 5 / 10€
  • Un nouveau collier rembourré. Intérêt : Confortable, prévention en cas de fugue.  Budget : environ 10€
  • Une gamelle anti-glouton : Intérêt : Meilleure digestion, réduit la vitesse de prise de nourriture, réduit les risques de retournements d’estomac. Budget : environ 5 / 10€

Chat

  • Arbre à chat multi-fonctions. Intérêt : Rigolo, évite la destruction du mobilier, lui permet de se défouler. Budget : environ 15 / 30€
  • Une cane à pêche à plumes. Intérêt : Rigolo, moments à partager. Budget : environ 5€
  • De l’herbe à chat. Intérêt : Ils en sont fans, réactions inattendues, rigolo, moments à partager. Budget : environ 3€
  • Un hamac radiateur. Intérêt : Confortable, chaud, instagramable. Budget : environ 15€
  • Un carton classique. Intérêt : Simple, rigolo, tellement chat. Budget : 0€
  • Une boule papier toilette. Intérêt : Fait maison, rigolo, écolo, moments à partager. Budget : 0 €

Et pour les autres ?

Lapins, souris, hamster, chinchillas … : Un petit hamac, une station de jeu, un panier douillet, une maisonnette pour se cacher, une boule de nourriture suspendue.

Chevaux, ânes, mules : Une pierre de sel, un gros ballon, une balle accrochée en l’air, un grattoir, une brosse massage.

Cochons, chèvres, moutons, vaches … : Une brosse de massage, un grattoir, une petite ou grosse balle, un nouvel abris, de quoi escalader (surtout pour les chèvres !)

Poules, oies, canards … : Un tapis de fouille pour picorer, un nouvel abris, une structure pour se mettre en hauteur, un jouet à picorer.

Poissons :  De nouvelles cachettes, des plantes, des cailloux, du sable fin à ajouter, une pompe à bulles.

 

Noel animaux

 

Et vous, vous allez offrir un cadeau à votre animal ? Dîtes-nous quoi en commentaire !

 

J’espère que cet article vous a aidé, n’hésitez pas à liker, commenter, partager, me poser vos questions ou bien me dire ce que vous en pensez!

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Noëlement votre ♥

3 habitudes pour être zen au quotidien avec mes animaux

Les animaux c’est un peu comme des enfants. Vous avez la responsabilité de ces petits êtres innocents . Vous devez faire attention à leur santé, leur bonheur, leur éducation.. Bref, un sacré boulot ! Toutes ces responsabilités, ça peut vite devenir stressant. Je vais essayer de vous donner mes « tips » pour devenir l’humain.e le/la plus cool du monde !

Aujourd’hui je vous propose un article un petit peu différent de d’habitude. Je participe à l’événement “3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien” du blog Habitudes Zen, un blog que je vous conseille de visiter. J’ai entre autres beaucoup apprécié l’article : 10 bonnes habitudes pour passer d’excellentes journées.

Ici, on apprend à mieux vivre avec les animaux, je vous propose donc de découvrir mes 3 habitudes pour être zen au quotidien avec mes animaux.

Les animaux c’est un peu comme des enfants. Vous avez la responsabilité de ces petits êtres innocents (oui oui, même votre chat diabolique). Vous devez faire attention à leur santé, leur bonheur, leur éducation.. Bref, un sacré boulot ! Toutes ces responsabilités, ça peut vite devenir stressant. Je vais essayer de vous donner mes « tips » pour devenir le/la maître/sse le/la plus cool du monde !

Habitudes zen animaux

S’organiser

Un petit mot tout bête et qui a pourtant tant d’importance. Ce n’est pas forcément la chose que vous avez le plus envie de faire. Pas super alléchant dit comme ça, et pourtant !

Pourquoi s’organiser

Vous avez tout intérêt à bien vous organiser pour réduire considérablement votre stress. Évidemment, des imprévus peuvent se glisser dans votre agenda, mais si vous maîtrisez tout le reste, vous réduirez les dégâts. Une bonne organisation vous permettra aussi d’avoir une visibilité sur les choses à faire et de ne pas être dépassé.e par les événements. Par exemple, si vous ne faites pas attention à votre stock de croquettes, vous risquez de vous retrouver sans nourriture. Vous allez donc être stressé.e parce qu’il faut bien que votre boule de poils mange, et vous allez courir acheter le premier paquet disponible. Ce n’est pas bon pour vous parce que vous auriez pu profiter de votre fin de journée tranquillement avec Félix où Rex. Et ce n’est pas bon pour lui, parce qu’il risque de se retrouver avec un paquet bas de gamme, faible en termes de nutriments, et qu’il digèrera mal (vous n’avez pas eu le temps de l’habituer progressivement aux nouvelles croquettes).

Dans cet exemple l’imprévu n’est pas bien grave. Imaginons maintenant que vous êtes en voyage et que votre chien fait un retournement d’estomac. Si vous n’avez pas regardé avant les vétérinaires à proximité, le temps que vous cherchiez, cela pourrait lui être fatal. Par extrapolation, l’organisation peut parfois être une question de vie ou de mort ! Bon, n’exagérons rien mais organisons-nous !

Comment s’organiser

    • Faites une to-do list >> Notez toutes les choses que vous devez faire prochainement pour ne rien oublier. Accrochez-là dans un endroit visible et mettez-là régulièrement à jour.
    • Notez les RDV importants ou les renouvellements de stocks dans votre agenda >> Vous n’oublierez plus de refaire les vaccins, de remettre de l’antiparasitaire ou d’acheter des croquettes.
    • Utilisez les alertes >> Notez tout dans Google Agenda (ou n’importe quel autre agenda électronique) et installez des alertes. Vous recevrez une notification de rappel. Certains vétérinaires proposent aussi de vous envoyer des mails de rappels pour les dates de vaccins et d’application d’antiparasitaires.
    • Automatisez >> Pour la nourriture par exemple, certains sites proposent de vous livrer mensuellement la portion adaptée à votre animal. Plus besoin de se prendre la tête à stocker ou estimer quand le paquet sera fini.
    • Mettez son carnet à jour >> Le carnet de santé de votre animal doit toujours être à jour et contenir toutes les informations dont vous ou le vétérinaire pouvez avoir besoin. Cela vous évitera de perdre ces papiers, et vous permettrez au vétérinaire un meilleur suivi.
    • Gérez les déplacements >> Renseignez-vous sur les vétérinaires de garde à proximité en cas d’urgence. Emmenez toujours une trousse de secours avec vous et pensez au carnet de santé. Faites une petite liste de voyage pour ne rien oublier et voyager en toute sérénité (Ex : nourriture, collier, laisse, litière…)
    • Connaître les numéros utiles >> Faites-vous une petite feuille avec les numéros et adresses utiles : urgences vétérinaires, centre anti-poison.
  • Installez une routine >> Une petite routine permet à votre cerveau de ne pas dépenser autant d’énergie que si vous modifiez votre schéma quotidien à chaque fois. Cela vous rassurera et votre animal aussi.

Habitudes zen animaux

Prendre l’air

Après une journée difficile, notre premier réflexe est souvent de nous étaler sur le canapé et d’allumer la télé pour nous « vider la tête » (on la remplit juste de bêtises en fait).

Sauf que nos animaux ont eu, eux aussi une journée « difficile », toutes nos absences sont difficiles à vivre pour eux, lorsque nous rentrons enfin ils veulent profiter de nous.

Pourquoi ne pas se faire du bien à tous les deux. Sortez, prenez l’air. Respirez à pleins poumons. Il n’est pas question de partir à la conquête de l’Everest ou de courir un marathon. Juste, sortez.  Prenez le temps de marcher, de partager un moment de complicité avec votre animal.

Ce qui paraît être une « simple promenade » a des effets spectaculaires. Baisse du stress, de la pression artérielle, renforcement du système immunitaire. Vous aurez aussi moins de mal à vous endormir, vous aurez plus d’énergie. La nature est une vraie source de bonheur et de bien-être. Un vrai médicament que vous pouvez vous auto-prescrire sans contre-indication ni limite d’utilisation. Et en plus c’est gratuit !

Votre animal pourra lui aussi profiter de ce moment de communion avec mère-nature et en ressortira mieux dans ses papattes. Il pourra renifler partout, courir, jouer, profiter de ce moment de liberté. Du coup, en rentrant à la maison il sera plus calme, plus zen, et vous vous sentirez mieux tous les deux.

Ronronthérapie - Habitudes zen animaux

Pratiquer la ronronthérapie

Ou la toutouthérapie, ou toute autre thérapie maison impliquant une petite boule de poils ou d’écailles trop mignonne.

En gros, passez du temps avec votre animal. Montrez-lui que vous l’aimez, laissez-vous aller à des confidences, à des sessions papouilles sans fin.

C’est scientifique : les animaux nous font du bien. Ils ne nous jugent pas, ils nous acceptent juste comme nous sommes, avec tous nos défauts et toutes nos qualités. Ils nous prennent dans notre entièreté et nous aident à nous sentir mieux. Ils sont bienveillants et nous permettent de nous accepter et de gagner en confiance.

Qui, après une rude journée, ne s’est jamais mis à parler de tout et de rien avec son animal ? Certes, on ne se sent pas vraiment malin à faire ça, et pourtant ça nous fait tellement de bien. Pouvoir juste vider son sac, être écouté.e. Voilà le pouvoir magique de ces petits moments complices avec nos animaux. Et encore une fois, les bénéfices sont partagés. Une bonne séance de papouilles réduit donc votre stress, augmente votre bonheur et votre confiance en vous. Bonus spécial, votre animal se sent aimé et vous le rendra au centuple.

Qui a dit qu’il fallait payer pour être heureux et moins stressé ?

Quelles sont vos habitudes zen ? Dites-nous tout en commentaire  !

La part du colibri – Pierre Rabhi

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre. Seul le petit colibri s’active, allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec pour les jeter sur le feu. Au bout d’un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ? » « Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part. »

En résumé : « Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre. Seul le petit colibri s’active, allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec pour les jeter sur le feu. Au bout d’un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ? » « Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part. »

Telle est notre responsabilité à l’égard du monde car nous ne sommes pas totalement impuissants si nous le décidons.

 

L’auteur : Paysan, écrivain et penseur français d’origine algérienne, Pierre Rabhi est l’un des pionniers de l’agriculture écologique en France. Il défend un mode de société plus respectueux des hommes et de la terre et soutient le développement de pratiques agricoles accessibles à tous et notamment aux plus démunis, tout en préservant les patrimoines nourriciers.

La part du colibri - Pierre Rabhi

 

Les arguments à retenir :

  • L’industrialisation à coupé l’homme de la nature.
  • Le mode de vie actuel n’est pas soutenable et n’est partagé que par certains dans le monde.
  • Les petits qui donnent leur vie pour nous offrir ce mode de vie et n’en profitent pas (pays pauvres, éloignés)
  • On a assez d’armement pour détruire plus de 300x la planète mais on ne mets que 0.28% Du budget de la France pour l’écologie. Pourquoi détruire au lieu de sauver
  • Un bœuf nourri 1 500 personnes, les céréales de ce bœuf en nourrissent 15 000…
    Agroecologie retour à la nature, la terre n’est pas un sol vide mais pleins de vie. Il faut utiliser ses ressources.

L’université des colibris pour apprendre gratuitement. Projet Oasis pour créer des lieux de vie et de ressources

 

Mon avis : Un très récit très imagé, emprunt d’une expérience personnelle pleine d’émotions. Je trouve la parole juste et censé. Un récit à découvrir. Court, simple et qui nous pose des questions.

 

Végétarien, Végétalien, Vegan – Késaco ?

Actuellement de nombreux modes de consommation ce sont développés en réponse aux souffrances que vivent les animaux.
Entre les omnivores, les ovo-végétariens, les flexi-tariens, les pesco-végétariens, les végétariens, les végétaliens et les vegans un petit décryptage s’impose !

Actuellement de nombreux modes de consommation ce sont développés en réponse aux souffrances que vivent les animaux.

Les associations, les auteurs, les cinéastes, les chercheurs, les influenceurs… Nombreux sont ceux qui ont dénoncés les conditions de vie (et de mise à mort) des animaux d’élevage.

Face à cela certains ont décidés de stopper partiellement ou totalement leur consommation de produits à base d’animaux.

Entre les omnivores, les ovo-végétariens, les flexi-tariens, les pesco-végétariens, les végétariens, les végétaliens et les vegans un petit décryptage s’impose !

 

Petit test – Quel est votre régime alimentaire ?

  • Vous mangez de la viande, du poisson, des oeufs, du lait de manière courante : Vous êtes omnivore.
  • Vous mangez de la viande, du poisson, des oeufs et du lait mais vous limitez sérieusement votre consommation de viande (que pour les sorties ou au resto) : Vous êtes flexi-tarien.
  • Vous ne mangez pas de viande mais vous consommez du poisson, des oeufs et du lait : Vous êtes pesco-végétarien.
  • Vous ne mangez ni viande, ni poisson mais vous consommez du lait et des oeufs : Vous êtes végétarien.
  • Vous ne mangez ni viande, ni poisson, ni oeufs mais vous buvez du lait ou mangez des produits à base de lait (yaourts, crèmes, fromages) : Vous êtes lacto-végétarien.
  • Vous ne mangez ni viande, ni poisson, ni produits à base de lait mais vous mangez des oeufs : Vous êtes ovo-végétarien.
  • Vous ne mangez ni viande, ni poisson, ni aucun produit provenant d’animaux (oeufs, lait, fromages, miel…) : Vous êtes végétalien.

D’accord, maintenant vous savez ce que vous êtes, mais qu’est ce que cela veut dire plus précisément ?

Végétarien, omnivore, végétalien

Être omnivore ou carniste

Définition : Un omnivore est une personne qui se nourrit de produits d’origine animale, d’animaux, de fruits et de légumes. Il se nourrit de tout sans distinction.

Omnivore ou carniste

Être végétarien

Dénition : Un végétarien est une personne qui pratique le végétarisme, c’est-à-dire qui exclue de son alimentation toute chair animale. Ainsi, le végétarien ne mange ni poisson, ni viande, ni volaille (oui certains m’ont déjà affirmé que la volaille n’était pas de la viande…), mais peut néanmoins consommer des produits issus du règne animal comme le lait, les œufs, le miel.

Petites nuances :  

  • Les flexi-tariens réduisent sensiblement leur consommation de viande mais ne sont pas considérés comme végétariens,
  • Les pesco-végétariens (ou végétarisme à la française) consomment du poisson, ils ne sont donc pas considérés comme des végétariens car ils consomment de la chair animale,
  • les lacto-végétariens ne consomment, en plus des végétaux, que du lait,
  • les ovo-végétariens, qui ne consomment, en plus des végétaux, que des oeufs.

Végétarien

 

Être végétalien

Définition : Un végétalien ne consomme aucun produit issu de l’exploitation animale. Cela concerne donc la chair animale, mais également le lait, le miel ou les oeufs. Il s’agit d’un régime alimentaire strict.

Il va donc plus loin que le végétarien dans la protection et l’exploitation animale.

Il faut faire attention dans la composition de ses plats pour avoir toujours des apports protéinés suffisant. Un supplément B12 devra être pris régulièrement pour éviter les carences, il vaut mieux demander conseil à un nutritionniste ou à son médecin pour manger équilibré.

Vegan -

 

Être vegan

Définition : Personne qui exclut, autant que possible en pratique, tout produit d’origine animale (végétalisme) et adopte un mode de vie respectueux des animaux (habillement, cosmétiques, loisirs…). Adj. Le mouvement végane, véganisme. (Définition Le Petit Robert 2015).

On entend par « origine animale » dans cette pratique les substances issues de l’élevage, de l’abattage, de la chasse et de la pêche.

Le vegan va donc le plus loin dans la protection des animaux et dans sa volonté de ne contribuez en rien (au maximum) à leur exploitation. Il va refuser de manger des produits provenant d’animaux, d’aller au cirque, à Marineland, de porter du cuir ou de la laine..

Souvent c’est une personne très impliquée qui va faire partie d’association  militante.

Être vegan est plus qu’un mode de consommation alimentaire, c’est un mode de vie.

vegan-vegetalien-vegetarien

 

Pour des raisons éthiques, écologiques et pratiques nous devons revoir notre alimentation. Je ne prône pas un type d’alimentation plutôt qu’un autre mais n’oublions pas les ressources alloués pour un steak comparées à celles allouées pour la même quantité de légumes.. La terre, les animaux ont besoin de notre bon sens.

 

Et vous, quel type d’alimentation avez-vous choisi ? Répondez-nous en commentaire.

 

Pour aller plus loin

https://vegan-pratique.fr/

http://veganimpact.com/