6 Arguments contre les delphinariums

Attaquons-nous aujourd’hui au delphinarium. 
Il est important de montrer aux gens la réalité sur ces endroits qui sont loin d’être des paradis pour les animaux qui y vivent.

Attaquons-nous aujourd’hui aux delphinariums.

Beaucoup de pays ont choisit de mettre fin au calvaire des dauphins, orques, et autres compagnons compagnons d’infortune, mais l’Europe et la France cautionnent leurs existences.  En 2018, 31 cétacés sont maintenus en captivité dans des cirques aquatiques :

  • Marineland (06600 Antibes), avec 15 cétacés, le plus grand parc aquatique d’Europe.
  • Parc Astérix (60128 Plailly), avec 8 cétacés.
  • Planète Sauvage (44710 Port-Saint-Père), avec 8 cétacés.

Il est important de montrer aux gens la réalité sur ces endroits qui sont loin d’être des paradis pour les animaux qui y vivent.

1. Les animaux font les pitres pour le plaisir.

Les dauphins sont nourris pour leurs tours. En temps normal ils mangent environ 25kg de poissons par jour, or on ne leur donne qu’un poisson par tour… Pensez-vous vraiment que cela va les nourrir ? Ils n’obéissent que pour avoir un peu à manger..

2. Les dauphins sont plus heureux en captivité que dans la nature.

A l’état sauvage les dauphins peuvent vivre 40 à 50 ans. En captivité le stress et les privations sensorielles et sociales les font mourir plus vite, ils s’auto-mutilent voire se suicident. Ils ne vivent pas au delà des 25 ans. Ces animaux sont fait pour vivre en groupe et pour parcourir des centaines de kilomètres par jour… Vous pensez qu’ils sont mieux dans un petit bassin chloré ?

3. On ne capture plus de dauphins ou orques sauvages c’est fini.

La reproduction est difficile, les petits ont une espérance de vie faible. Les enlèvements ne sont pas des pratiques extraordinaires mais relativement courantes. Ces captures tuent de nombreux dauphins ou orques du groupe et détruits le lien qui les unissaient. Ces animaux très sociaux sont ravagés par la perte des membres de leur groupe.

Ces demandes des delphinariums entretiennent les massacres, notamment ceux du Japon. Les dauphins destinés aux parcs d’attractions peuvent être vendus jusqu’à 150 000$, les autres seront massacrés et vendus sur des marchés.

4. Aller dans un parc aquatique permet d’éduquer les enfants.

Montrer des animaux malades, stressés, enfermés, privés de leurs droits et obligés d’effectuer des tours ridicules ce n’est pas éduquer. C’est véhiculer l’image de l’homme tout puissant. C’est apprendre que l’homme a l’ascendant sur la nature et que c’est comme ça que ça doit se passer. C’est faux. Une image erroné de la réalité. Pour les éduquer, montrez-leur des documentaires sur les dauphins libres. En allant dans un parc utilisant des dauphins ou des orques, vous les financez et vous montrez qu’il y a une demande pour ce genre de spectacles.

5. J’aime les cétacés, je veux juste les admirer.

On ne peut pas aimer et accepter de voir ceux que l’on aime souffrir. On ne peut pas financer leur souffrance et leurs bourreaux. L’amour, c’est le respect. Aimez-les comme il se doit et pas égoïstement

6. Si on ne les mets pas dans des delphinariums, que faire des cétacés ?

La réhabilitation pour la vie sauvage est tout à fait possible, sinon ces animaux pourront aller dans des sanctuaires. Tout sauf une vie d’ennui et de solitude !

Vous avez d’autres arguments pour les protéger ? Partagez-les avec nous !

Pour aller plus loin

Blog et association de protection des dauphins : https://www.ladolphinconnection.com/

Association de protection des dauphins : https://www.dauphinlibre.be/

5 arguments anti-fourrure

Oui on peut aimer la mode et ne pas participer à la mort de nombreux animaux pour autant.
Envie de défendre les animaux ? Lisez cet article !

Commençons par le commencement. Oui on peut aimer la mode et ne pas participer à la mort de nombreux animaux pour autant. Oui on peut aimer la fourrure et le cuir. Ce n’est pas une mauvaise chose. Si c’est de la fausse fourrure et du cuir végétal bien sur !

L’industrie de la fourrure est meurtrière et cruelle. Elle participe à l’exploitation des animaux. Je crois intimement, que si vous êtes un.e habitué.e de mon blog, c’est parce que vous aimez les animaux, et que vous cherchez comment les aider. Alors je vais vous donnez ici de nombreux arguments anti-fourrure. A votre tour vous pourrez ouvrir les yeux des personnes qui portent de la fourrure autour de vous.

Petit conseil supplémentaire : Même si cela vous révolte, prenez-les avec bienveillance, essayez de vous détacher de la situation et de rester factuel.le, sinon la personne risque de se braquer.

 

1. On porte de la fourrure depuis la nuit des temps, regarde l’homme préhistorique.

On a déjà évoqué ce type d’argument. C’est simple, ce ne sont pas des arguments. Un argument ne repose pas sur un usage du passé. « On le faisait avant, pourquoi pas maintenant ? ». Ce n’est pas acceptable. On pratiquait l’esclavagisme avant, on a pourtant arrêté. Le racisme maintenant n’est plus accepté. Bref je pourrais vous donner des exemples à la pelle. Il me semble que nous n’avons plus grand chose en commun avec l’homme préhistorique. Ce dernier devait trouver de quoi se vêtir pour ne pas mourir de froid. Aujourd’hui nous avons de nombreux choix pour nous vêtir. Autre rappel, les hommes préhistoriques chassaient l’animal, le dépeçait et faisaient leurs propre vêtements… Ceux qui portent de la fourrure le fond pour l’esthétique et pas pour un besoin vital : ne pas mourir de froid. Nous avons aussi développé notre intelligence, notre humanité (pour certains ça reste à prouver), notre conscience. Pourquoi rester sourd à la souffrance animal.

 

2. Les animaux sont bien traités, ce n’est pas cruel.

D’après In Defense of Animals, 85% de ces animaux proviennent d’élevages aux conditions insalubres. Ces animaux survivent dans des cages froides, exiguës. Ils sont entassés, maltraités. Les cages entièrement grillagées blessent leurs pattes, ils ne peuvent pas bouger. Cette proximité et ce sur-entassement, ajouté au manque d’hygiène et de soins provoque un stress intense. Cela provoque aussi des blessures et infections en tout genre (morsures, cannibalisme, comportements atypiques, infestation de vers). Beaucoup ne survivent pas jusqu’à l’abattage. Après une vie faite de peur, de stress et de malheur les animaux d’élevages sont tués par asphyxie au monoxyde de carbone, par électrocution ou par empoisonnement. Ces mises à mort cruelles sont souvent mal effectuées. Beaucoup d’animaux dépecés sont encore vivants lorsqu’ils sont jetés sur les cadavres de leurs congénères. Leurs petits cœurs s’éteignent dans une douleur intense. Les animaux sauvages sont tués par piégeages. Ils se prennent dans les pièges et attendent effrayés que leur bourreau arrive… Vous devez avoir en tête les publicité contre Canada Goose, où l’on voit un pauvre coyote dont les yeux supplient pour la liberté. L’homme arrive et sans état d’âme lui ôte son droit légitime, son droit sacré à la vie. En Chine on utilise parfois des chiens et des chats qui sont écorchés vifs pour garantir une plus belle fourrure. Il existe aussi de la fourrure de fœtus d’agneau. Les mères sont éventrées pour qu’on leur prennent leurs bébés aux derniers jours de gestation… Vous avez les larmes aux yeux ? C’est normal, c’est même une bonne chose. Soyez fort pour ceux qui souffrent et n’arrivent pas à se faire entendre, défendez-les de tout votre être.

 

3. Ces animaux n’existeraient pas s’il n’y avait pas de fourrure.

Plus de 56 millions d’animaux sont tués chaque année pour leur fourrure d’après 30 millions d’amis. Pour un manteau, on utilise entre 30 et 70 visons, entre 8 et 12 lynx ou entre 10 et 20 renards, par exemple. Vous pensez vraiment que ces animaux n’existent que pour finir sur un manteau ou une capuche ? Ces animaux seraient bien mieux en liberté. Vu les conditions d’élevage, ne vaut-il mieux pas arrêter l’élevage de ces animaux plutôt que de les faire naître pour une vie de souffrance et de peur ? Aucun individu ne devrait naître pour être sacrifié sur l’autel de la mort

 

4. La fourrure c’est à la mode.

La mode ne justifie pas la maltraitance et l’horreur. Il n’y a rien d’intéressant à porter un symbole de cruauté. Si vous aimez la fourrure portez de la fausse fourrure. Elle n’en est pas moins esthétique. Hyper ressemblante, moins onéreuse et éthique. Que demander de plus ! Oui vous pouvez porter de la fourrure, mais de la fausse, de la fourrure cruelty free ! C’est tout de même peu avant-gardiste de rester bloqué sur l’idée d’un luxe antique.

De plus en plus de créateurs et de magasins arrêtent de vendre de la fourrure. Suivez leur exemple !

 

5. Oui mais moi j’aime la fourrure.

« La liberté des uns, s’arrête là où s’arrête celle des autres ». Vous n’avez pas le droit de justifier le fait de porter de la fourrure par le fait d’aimer ça. Non, vous ne pouvez pas aimer quelque chose qui provoque la mort. Ce n’est plus du ressort du gout personnel et de nos préférences mais de ce qui est humainement acceptable. Un plaisir ne doit pas engendrer la mort.

 

J’espère vous avoir donner des ressources suffisantes pour défendre nos amis les animaux. Tous ensemble nous pouvons changer les choses.

 

Vous avez d’autres arguments contre la fourrure ? N’hésitez pas à nous les partager en commentaire !

 

Pour aller plus loin :

Choisir vos enseignes sans fourrure : mode-sans-fourrure.com

Plus d’informations et d’articles : http://www.fourrure-torture.com/

Agir contre la fourrure sur les capuches : http://www.viretacapuche.com/

Pétitions et informations : https://www.l214.com/balancetafourrure/

 

14 arguments contre la chasse

La chasse est une activité pratiquée par 1.2 millions de personnes en France. Un nombre effarant qui explique pourquoi, malgré la controverse, cette activité est si ardemment défendue. Pourtant la chasse est un sport mortel et barbare datant d’une époque révolue.

Les chasseurs peuvent être agressifs lorsque nous critiquons leur « sport », alors autant avoir des arguments bien construits pour vous aider lors d’un débat.

«On ne peut pas dissimuler le but de la chasse par de grands mots qui servent si bien à cacher le véritable caractère de manifestations barbares.» – Tolstoï

La chasse est une activité pratiquée par 1.2 millions de personnes en France. Un nombre effarant qui explique pourquoi, malgré la controverse, cette activité est si ardemment défendue. Pourtant la chasse est un sport mortel et barbare datant d’une époque révolue.

Les chasseurs peuvent être agressifs lorsque nous critiquons leur « sport », alors autant avoir des arguments bien construits pour vous aider lors d’un débat.

«On ne peut pas dissimuler le but de la chasse par de grands mots qui servent si bien à cacher le véritable caractère de manifestations barbares.» – Tolstoï

1. La forêt appartient à tous, aussi à nous chasseurs.

La chasse n’est pas un sport et pour le plaisir meurtrier des chasseurs on privatise des espaces naturels pour une minorité. 2% de la population tient en otage les 98 autres % des citoyens français pour abattre en quelques mois pas moins de 30 millions d’animaux chaque année. 2 millions de cavaliers, 15 millions de randonneurs, 20 millions de cyclistes, des promeneurs, des amoureux de la nature, sont privés de leurs droits d’aller en forêt pendant 5 mois, pour le plaisir des chasseurs. La majorité démocratique ne peut rien y faire. On a vu la puissance des lobbys face à M. Hulot…

Le pire c’est que les chasseurs peuvent même entrer chez vous. Si vous n’avez pas défini votre terrain comme une zone-refuge via des associations. Ils nous prennent la forêt et même nos terrains…

2. C’est notre sport on a le droit de le pratiquer.

Tuer pour le plaisir des animaux ce n’est pas sain.. Ça fait un peu psychopathe non ? Ils emmènent parfois des enfants dans ces entreprises sanglantes, ils les formatent à la violence et à la haine. Est-ce normal de traquer jusque dans les terriers des familles de renards effrayés, de les déterrer et de les laisser se faire dévorer par les chiens ? Est-ce normal de rire face à la mort de nombreux animaux ? Est-ce normal de traquer des animaux pendant des heures jusqu’à l’épuisement ? Est-ce normal de tuer par plaisir tout simplement ? Non un sport c’est quelque chose de bénéfique, qui apporte de nombreux bienfaits pour le corps et l’esprit. La chasse n’est pas un sport, c’est du meurtre. C’est tuer des animaux et les priver de leur droit à la vie. Je ne comprends pas qu’on puisse laisser des psychopathes assoiffés de sang dans la nature avec des fusils.

3. Les animaux chassés ont eu une belle vie.

Le fait d’avoir eu une vie de liberté (pour les animaux nés dans la nature, on exclut donc de base les animaux d’élevage), ne justifie en rien la nécessité de tuer cet animal. Un animal à le droit d’avoir une belle vie et de profiter de cette vie. On a l’impression de revenir aux arguments justifiant la corrida… « Il a bien vécu avant alors on peut le torturer. »

4. On chasse depuis toujours.

Avant on chassait pour se nourrir, c’était un besoin vital. De nos jours ce n’est plus (dans notre région du monde) nécessaire pour se nourrir.

Qui a t-il de mature à dire : « Oui mais eux ils l’ont fait avant moi, alors je peux le faire aussi ». Une sérieuse remise en question est nécessaire.

5. Il n’y a rien de cruel dans la chasse.

Poursuivre un animal dans un « combat » inégal, en l’épuisant jusqu’à la chute c’est cruel. La chasse à coure est par exemple interdite en Angleterre alors que c’est son berceau historique. C’est donc qu’ils ont pris conscience de la barbarie de cette pratique.

Noyer un cerf pour l’empêcher de s’échapper, c’est cruel. Dépecer des animaux vivants, c’est cruel.

Le déterrage c’est le fait d’envoyer des chiens dans le terrier en bouchant les entrées. Les chiens doivent acculer l’animal au fond du terrier le temps que les déterreurs creusent un trou. Lorsque la proie est débusquée, on la saisit à l’aide de pinces métalliques par le cou, le museau, la tête, le corps ou une patte, et on « l’arrache » à son terrier. S’ensuit la mise à mort : pistolet, dague ou couteau pour les renards et les blaireaux adultes, tandis que les renardeaux et les blaireautins sont achevés à coups de pelle, voire de talon, en présence d’enfants qu’on habitue ainsi très tôt à trouver normal cet effroyable carnage. Tant pis pour les victimes collatérales, les chats forestiers, les loutres ou les chauve-souris qui partagent les terriers des renards ou des blaireaux… C’est cruel.

Piéger des oiseaux à la glu, les laisser mourir de faim, de soif, dévorés alors qu’ils ne peuvent s’échapper; c’est cruel.

N’oublions pas le fait que les chevaux et les chiens sont utilisés comme du matériel qui se doit d’être utile et qui peut être jetable.. Les chiens sont souvent entassés dans les chenils en attendant d’être sortis pour chasser et risquer leurs vies à courir après un pauvre animal.. Les chevaux épuisés dans des courses interminables.

6. On chasse pour éviter la prolifération et pour réguler.

Lorsqu’il y a eu des épisodes de rage à la fin des années 60, les chasseurs ont eu pour missions d’éliminer les renards pour arrêter l’épidémie. La seule chose qui a fonctionné c’est la vaccination orale. Seules les campagnes de régulation des naissances et de redistribution des territoires sauvages peuvent fonctionner contre la prolifération.

Chaque année, près de 20 millions d’animaux (faisans, lièvres, lapins, perdrix, etc.) sont élevés ou importés pour être lâchés par les chasseurs dans la nature. Les élevages d’animaux sauvages destinés au plaisir sanguinaires des chasseurs sont des secrets bien gardés.

Les chasseurs parlent de prolifération mais tuent les prédateurs naturels, ce qui créer des déséquilibres. Concernant les sangliers, une des cibles favorites des chasseurs, ils sont « nourris ». Les chasseurs « agrainent », leur mettent à disposition de la nourriture, afin qu’ils ne quittent pas les territoires. Une truie bien nourrie fera donc plus de petits. Encore une fois les chasseurs dérèglent volontairement pour utiliser l’argument de la régulation. Ça fait un peu pompier pyromane non ?

Les espèces s’auto-régulent. Les prédateurs ne prolifèrent pas à tout va s’il n’y a pas assez à manger… La nature n’a pas vraiment besoin de l’intervention du divin humain. Par contre nous pouvons encadrer leurs zones de vie pour prévenir des accidents. Nous pouvons vivre en harmonie avec les animaux.

7. Les chasseurs sont les premier écologistes de France.

Chaque année ce sont environ 40 millions d’animaux qui périssent à cause des chasseurs. Ces chiffres ne comptent pas les animaux blessés qui périront bien après, ou les animaux des élevages de chasseurs, qui ne sont pas habitués à la vie sauvage et qui vont mourir.

En Europe c’est 21 000 tonnes de plombs qui sont dispersés dans la nature, soit 0.6 kg par seconde. Cette contamination tue 1 à 2 millions d’oiseaux et animaux par an, due à l’ingestion ou à la contamination des sols.

8. Nous sommes très réglementés.

Une fois le permis de chasse obtenu, la personne qui l’a le possède tout le long de sa vie. Et ceux, quoi qu’il se passe. Aucun examen n’est demandé pour vérifier l’aptitude du titulaire. Dans l’absurde, un chasseur de 90 ans à moitié aveugle et ayant Parkinson pourrait encore s’adonner à son plaisir barbare.

9. Les accidents de chasse sont rares.

Pour la saison de chasse 2015/2016, 146  accidents de chasse ont été  recensés en France par l’Office  National de la Chasse, dont 10 mortels (8 chasseurs et 2 non chasseurs).

Voici quelques chiffres pour l’ouverture de la saison 2017 : 18 morts dont 1 enfant

  • 02/11: 1 chasseur tire dans le ventre d’un autre chasseur- Yonne
  • 31/10: 1 balle de chasseur traverse un salon- Gironde
  • 30/10: des chasseurs abattent une jument-Rhône 
  • 28/10: 1 chasseur se tire dans le pied- Lot-et-Garonne
  • 28/10: 2 promeneurs frôlés par des tirs- Ille-et-Vilaine
  • 28/10: 1 chasseur se blesse grièvement avec son couteau-Ille-et-Vilaine
  • 28/10: 1 chasseur se tire une balle dans le pied- Ardennes
  • 28/10: 1 chasseur se tire dans le tibia- Loire-Atlantique
  • 27/10: 1 garde chasse blessé par balle à la tête suite à une altercation avec des chasseurs- Lot-et-Garonne
  • 27/10: 1 chasseur tire dans l’abdomen d’un autre chasseur- Saône-et-Loire
  • 21:10: 2 pêcheurs reçoivent des plombs au bord d’un lac- Pas de Calais
  • 21/10: 2 surfeurs sont visés par 2 chasseurs sur la plage- Finistère 
  • 21/10: 1 vététiste blessé par balle- Ariège
  • 21/10: 1 chasseur tué par éclats balle- Meuse
  • 20/10: 1 chasseur chute mortellement- Hautes Alpes
  • 18/10: 1 chasseur chute mortellement- Isère
  • 14/10: 1 chasseur tire sur son frère- Pas-de-Calais
  • 14/10: 1 maison atteinte par une balle- Lot
  • 13/10: 1 chasseur reçoit un plomb dans le crane- Lot et Garonne
  • 13/10: 1 chasseur tire sur un autre chasseur posté dans 1 mirador- Aisne
  • 13/10: 1 vététiste de 34 ans tué- Haute Savoie
  • 13/10: 1 chasseur se tire ds le pied- Hérault 
  • 13/10: 1 chasseur tire sur un autre chasseur- Oise
  • 08/10: 1 chien de promeneur abattu- Bouches du Rhône 
  • 07/10: 1 chasseur tire et blesse un autre chasseur- Eure 
  • 06/10: 3 chiens de chasse tuent 1 teckel-Hérault 
  • 03/10: 1 balle traverse 1 maison- Hérault 
  • 30/09: 1 chasseur ivre se tire ds le pied- Nord
  • 30/09: 1 chasseur se fait tirer dessus par son beau fils- Dordogne
  • 30/09: 1 poney abattu dans son champ- Calvados
  • 29/09: 1 cheval abattu -Alpes de haute Provence
  • 23/09: 1 chasseur tué 2 balles ds le thorax-Yonne 
  • 23/09: 1 chasseur tue une Outarde (espèce en voie de disparition)
  • 16/09: 1 fillette de 10ans grièvement blessée- Haute Vienne
  • 16/09: 1 balle traverse une maison- Lot et Garonne 
  • 15/09: 1 chasseur tire sur 2 pêcheurs- Oise
  • 12/09: 1 chasseur de 69ans se tire dessus et décède- Var
  • 08/09: 2 chasseurs se tirent dessus- Alpes de haute Provence 
  • 01/09: 1 chasseur se tire ds le bras- Lot et Garonne 
  • 29/08: 1 chasseur blessé chute palombière- Landes
  • 26/08: 1 chasseur blessé- Var
  • 23/08: décès d’un chasseur sous marin- Bouches du Rhône
  • 18/08: 1 chasseur décède chute palombière – Lot et Garonne
  • 18/08: 1 chasseur blessé chute / hélitreuillage – Gard
  • 16/08: 1 promeneur abattu- Gironde 
  • 15/08 : 1 chasseur grièvement blessé- Savoie
  • 31/07: 1 décès – chasseur sous marin- Haute Corse
  • 31/07: 1 chasseur blessé chute palombière- Hautes Pyrénées
  • 31/07: 1 chasseur décède chute palombière- Gironde
  • 18/07: 1 chasseur de 19 ans se tue en 4×4- Seine-et-Marne 
  • 07/06: 1 balle traverse une maison – Moselle

10. On ne chasse que certaines espèces.

L’Office national de chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), indiquent que 2/3 des 91 espèces chassables en France ont des populations en mauvais état de conservation. Malgré l’état de ces populations les chasseurs continuent à les chasser.

Les pièges tuent sans distinction. Les chats et les chiens, ou les espèces protégées, peuvent se prendre dans les piègent au sol et en mourir. Les pièges à la glu tuent aussi bien les espèces protégées d’oiseaux que les espèces dîtes chassables. Lors des déterrages, l’animal ciblé n’est pas la seule victime cruelle. Cela met aussi à mal le terrier des habitants qui partagent ce logement.

Le pire du pire, on peut même chasser dans les réserves naturels…

11. La majorité des français sont pour la chasse.

4 Français sur 5 se déclarent contre chasse à courre, 3 sur 4 réclamant son interdiction immédiate, si 85% trouvent cette pratique cruelle, 76% la qualifiant d’obsolète et 72% de dangereuse. 79 % des français sont favorables à l’arrêt de la chasse le dimanche. Un sondage Ipsos pour One Voice d’octobre 2018 montre que 84 % des interrogés estiment que la chasse pose des problèmes de sécurité lors des balades dans la nature.

66 % des Français sont opposés à la réglementation qui autorise toute l’année la destruction de 19 espèces classées nuisibles (renards, blaireaux, corbeaux, etc) et 89 % se prononcent pour l’interdiction de la chasse aux trophées et leur importation en France.

Les chiffres ne mentent pas..

12. La chasse est un combat honnête entre l’homme et l’animal.

Je ne vois pas comment un animal traqué par une meute entière de chiens et tout un équipage de chevaux et de cavaliers assoiffés de sang  peut avoir une chance de s’en sortir. Les chasseurs à cheval ne se fatiguent pas et changent de monture lorsque celle-ci est fatiguée, aucun chance n’est laissée à l’animal.

Il existe aussi des chasses en enclos. On lâche des Dogues Argentins pour qu’ils pourchassent puis déchiquettent de pauvre individus. Les animaux finissent acculés puis dévorés. Comment l’animal pourrait-il s’en sortir ?

13. L’image du chasseur bourré est dépassé, ce n’est pas vrai.

Madeline Reynaud, directrice de l’Aspas nous dit : «90% des accidents de chasse sont dus à des manquements aux règles de sécurité. Aujourd’hui, il n’existe pas de possibilités pour contrôler le taux d’alcoolémie des chasseurs. Par ailleurs, aucune infraction n’existe. Nous ne sommes sanctionnés que lorsque nous conduisons ivres ou lorsque nous sommes ivres sur la voie publique. Mais pas lorsque nous chassons… Même lorsqu’ils ne sont pas saouls, des accidents ont lieu alors imaginez lorsqu’ils ont bu. Il faut arrêter le: “Chasser bourré, c’est légal”»

14. C’est convivial de chasser.

Je doute de la convivialité réelle de la chasse lorsqu’un pauvre cycliste se retrouve face à un fusil. Outre cela, je pense que de nombreux sports ou activités non sanglant.e.s peuvent être bien plus convivial.e.s.

Le cri de la carotte – L’argument stupide

Le cri de la carotte est un argument utilisé uniquement pour ridiculiser les défenseurs des animaux.

Justifier le fait de manger de la viande par l’argument du cri de la carotte est stupide. Cela ne fait que donner de mauvaises raisons de cautionner les abattoirs, l’utilisation d’animaux pour le plaisir, etc.. Le cri de la carotte est un argument utilisé uniquement pour ridiculiser les défenseurs des animaux.

 

Qu’est ce que le cri de la carotte ?

Le cri de la carotte est l’argument selon lequel les végétaux aussi sont dotés de sensibilité et de conscience. Le fait donc de les manger à la place des animaux serait illogique car on les feraient souffrir.

Lors des débats avec des omnivores ou carnistes, il arrive souvent qu’ils se retrouvent sans arguments face à la réalité des souffrances des animaux et donc de les manger. La seule chose qu’ils ont donc trouvé est que l’alimentation végétale ne permettrait pas d’éviter toutes les souffrances et en occasionnerait d’autres, notamment celle des légumes.

 

Pourquoi c’est ridicule

Je pense sincèrement que tout le monde peut faire la différence entre un légume et un animal, une vache et une carotte. C’est de la complète mauvaise foi que de mettre au même niveau la mise à mort et la récolte, même la langue française a établi une différence en cela.

Outre le fait établi que les animaux souffrent, aiment et sont conscients et que nous ne savons pas pour les légumes, il y a d’autres arguments.

Si l’on pars de l’hypothèse que les plantes sont sensibles et conscientes et que l’on se soucie réellement d’elles faisons un petit calcul : 5 à 10g de protéines d’origine végétale sont nécessaires à la production d’1g de protéines animale, en consommant directement les végétaux, on divise par 5 ou 10 la quantité de végétaux sacrifiés et la souffrance végétale générée. Donc il serait plus utile pour les animaux et pour les végétaux de ne consommer que des végétaux.

Le cri de la carotte est un argument spéciste, où l’on discrimine en fonction de l’espèce, où l’on choisi les animaux qui ne méritent pas notre compassion, où l’on sacrifie et permet la souffrance des animaux d’élevage.

Pour finir les plantes produisent des fruits qui sont fait pour être mangés, les racines conservées permettent de produire plus de fruits. Les plantes peuvent se reconstruire et remplacer les éléments manquants. Malgré des attaques terribles (animaux qui broutent ou récoltes) elles arrivent à se refaire.

 

Et la souffrance chez les végétaux ?

Les végétaux sont compliqués à appréhender de manière individuelle car une plante n’a pas d’autonomie des parties entre elles, raison pour laquelle les boutures sont possible.

Comment alors et quand peut-on considéré qu’une plante est un individu conscient ?

La vie des plantes ne nécessiterait pas plus de conscience qu’il en faut pour les animaux ou les humains pour respirer, digérer, etc.. Les plantes n’ont pas de nocicepteurs par exemple, ceux, particuliers, qui permettent de conduire la douleur.

Les végétaux n’ont pas de système nerveux elles n’ont pas non plus de moyen de fuir. La fuite étant un moyen de défense des animaux ou humains pour réagir à leur environnement, on constate que les plantes sont immobiles. Associer toute vie à une conscience est en quelque sorte un anthropomorphisme.

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Que répondre au cri de la carotte?

  1. Manger des plantes à la place des animaux permet de faire souffrir moins de végétaux et donc de limiter au maximum les souffrances.
  2. Pour de nombreuses plantes on ne mange que le fruits et pas le plant qui est l’organisme central, cela permet donc au végétal de se régénérer.
  3. Une plante arrachée et replantée repousse (ex: pomme de terre), alors qu’un steak ne repousse pas..
  4. Lorsqu’une plante arrive à sa fin et meurt elle relâche toutes ses semences pour permettre à plus de plantes de repousser. Un animal mort ne permet pas la production d’autre animaux.
  5. Ceux qui utilisent cet argument ne sont pas plus respectueux des animaux que des plantes et ne cherchent pas à se poser de questions sur eux-mêmes mais à fuir leurs comportements et leurs crimes.

 

 

En bref le cri de la carotte est l’argument de personnes à court d’arguments, qui cherchent à justifier leur consommation. Les plantes doivent être respectées et nous ne pouvons pas/devons pas les détruire à tout va. Il en va du respect de la nature. Cependant rien ne prouve que les végétaux souffrent alors que tout prouve que les animaux ont peur et font face à de terribles souffrances.

Pour agir au mieux il est donc préférable de consommer des végétaux et non pas des animaux.

 

Que pensez-vous de l’argument du cri de la carotte ? Répondez en commentaire.

 

 

Pour aller plus loin

http://www.cahiers-antispecistes.org/spip.php?article40
http://lesquestionscomposent.fr/pour-en-finir-avec-le-cri-de-la-carotte/