Recette – Velouté poires, endives

Un velouté gourmand qui change de l’ordinaire. Attention, vous risquez de devenir accros !

Un velouté gourmand qui change de l’ordinaire. Attention, vous risquez de devenir accros !

Ingrédients

  • 650g d’endives
  • 190g de beurre (demi-sel c’est plus gourmand!)
  • 100g de cerneaux de noix
  • 2 poires
  • 4 brins de persil
  • 20 de cassonade
  • 20 cl de bouillon de légumes
  • 30 cl de crème végétale (soja) liquide
  • 15 cl de jus de poire
  • 13 cl de vin blanc (plutôt sec)
  • Sel et poivre

Recette

  1. Bella como la endiva : Gardez les 4 plus belles feuilles d’endives pour la décoration et le croquant final, et émincez le reste.
  2. Snif : Émincez finement les échalotes aussi (sans pleurer si possible!) et mettez-les à feu moyen avec 100g de beurre.
  3. Glouglou : Une fois que les échalotes sont devenues translucides, ajoutez les endives, laissez cuire 5 minutes environ et ajoutez le vin blanc. Mettez le tout une minute à ébullition le temps que ça boive (aglouaglou).
  4. Jacuzzi : Ajoutez le sucre, le jus de poire, la crème et le bouillon. Mélangez tout. Portez à ébullition puis laissez mijoter tranquillement une petite quinzaine de minutes.
  5. Faites l’expert : Mixez la préparation, salez, poivrez, goûtez et ajouter un peu de crème si vous souhaitez obtenir une texture plus onctueuse.
  6. Les noix s’échauffent : Faites revenir les cerneaux de noix à la poêle, puis concassez-les une fois refroidies.
  7. Au tour des poires : Lavez les poires, enlevez les petits pépins (pas super agréables au goût) et tranchez les en lamelles assez fines. Faites revenir les lamelles de poires à la poêle avec le reste de beurre jusqu’à ce que cela dore. (N’oubliez pas de dorer les deux côtés !)
  8. Dégustez ! Versez votre douce mixture dans un bol, ajoutez une feuille d’endive par bol, les cerneaux de noix et la poire. Vous êtes prêts à déguster !

Qu’en pensez-vous ? Laissez-nous votre avis !

Recette – Velouté de Butternut

Un classique qui réchauffe le coeur et le corps ! Une petite recette facile et éthique pour se faire plaisir avec des légumes de saison.

Un classique qui réchauffe le coeur et le corps ! 

Une petite recette facile et éthique pour se faire plaisir avec des légumes de saison.

Ingrédients

  • 1 courge butternut (800 g)
  • 1 oignon
  • 1 cube de bouillon de légume
  • 2 cuillères à soupe de crème fraîche végétale (soja)
  • Huile d’olive
  • Sel
  • poivre
  • curry

Recette

  1. Coupez ! Epluchez et coupez l’oignon et la courge. Faites les revenir dans une casserole environ 5 minutes avec l’huile d’olive.
  2. Au feu ! Couvrez d’eau à hauteur et ajoutez le bouillon de légume. Laissez mijoter en couvrant environ 25 minutes.
  3. Comme un DJ : Mixez le tout, ajoutez la crème, le sel, le poivre et le curry. Voilà c’est prêt!

Pour accompagner tout ça je vous conseille d’ajouter sur le dessus quelques pignons de pin, graines de courges ou des pousses germées.

Une variante du velouté Butternut à proposer ? Dîtes-nous tout !

Recette – Tarte courgette, menthe, citron

Une petite recette simple et étonnante. Une tarte qui changent des traditionnelles recettes qu’on voit d’habitude. Laissez-vous surprendre !

Ingrédients

  • 1 pâte brisée (ou faites maison – regardez la fin de la recette de la tarte aux poireaux pour découvrir comment faire)
  • 2 courgettes
  • 2 oeufs de poules élevées en plein air (chez votre voisin.e gentil.le qui ne tuera pas ses poules ou PouleHouse c’est le mieux)
  • 1 citron
  • 10 cl de lait végétal (amande, soja ou riz conviennent très bien)
  • De la menthe
  • 50g de parmesan rapé
  • Sel, poivre

Recette

  1. Le rap de la courgette : Lavez et rappez les courgettes. mélangez les avec les oeufs, le lait végétal, la menthe ciselée et le parmesan rapé.
  2. Sans se presser : Pressez le jus du citron et ajoutez-le à la préparation. Salez poivrez.
  3. Tartons : Mettez la pâte brisée dans un moule à tarte, ajoutez la préparation et faites chauffez le tout au four pour 25min à 180°C.

Une variante ? Un avis ? Dites-nous tout !

Recette – Le burritos veggie

Arrrrrrrrriba ! Attaquons nous à un classique mexicain, j’ai nommé : Les burrrrrritos !

Arrrrrrrrriba ! Attaquons nous à un classique mexicain, j’ai nommé : Les burrrrrritos ! (En lisant cet article pensez à bien rouler les « rrrrr » pour être dans l’ambiance).

Mettez la Macarena (restons dans les clichés) et c’est parti !

Je vais vous donner la recette pour faire la base (cuisiner la viande végétale) et pour faire les accompagnements afin que chacun fasse à sa guise.

Les ingrédients

  • Un kit pour burritos classique (dispo en supermarché). C’est le plus simple, sinon achetez les épices pour la fausse viande, les crêpes spéciales burritos et la sauce tomate piquante.
  • 2 tomates
  • 1 salade
  • 2 oignons
  • 2 poivrons
  • 200g de champignons
  • 2 avocats
  • 1 pot de crème fraîche végétale
  • 1 paquet de fauxmage râpé ou fromage râpé
  • 1 paquet de haché végétal sojasun
  • Une paquet d’épices à guacamole

La recette

Pour la viande à burritos

  1. Ca va chauffer : Dans une poêle, faites chauffer à feu moyen l’huile d’olive et faîtes revenir le haché végétal pendant une dizaine de minutes pour que cela grille légèrement.
  2. Caliente ! Ajoutez le mélange d’épices pour Burritos avec 100ml d’eau. Laissez mijoter le tout à feu doux pendant 10 minutes : remuez de temps en temps. Quand vous pensez que c’est bon ajouter un peu de crème fraîche végétale et une bonne poignée de fauxmage râpé ou fromage râpé.
  3. Chaud devant : Au four à micro-ondes (900W) : faites chauffer les crêpes en perçant le sachet plastique et en le plaçant au micro-ondes pendant 1 minute.

Pour les accompagnements

  1. Laver et coupez les légumes (tomates, champignons, oignons, poivrons, salade).
  2. Faites cuire les champignons, oignons et poivrons séparément et mettez les dans des bols distincts.
  3. Mettez une des tomates et la salade dans 2 bols distincts aussi.
  4. Pour faire le guacamole : écrasez les deux avocats, ajoutez les épices à guacamole et une des deux tomates. Le tour est joué.
  5. Vous avez maintenant tous vos accompagnements de prêts !

Pour finaliser son burritos

Mettez tous les accompagnements autour de la table, chacun va pouvoir créer son burritos unique. Mettez dans votre tortilla (crêpe) ce que vous voulez et pliez-là avant de la déguster avec les doigts.

Et voila, j’espère que cela ravira vos papilles.

Vous avez testé ? Dites-nous tout !

Fiche de lecture – Manifeste Animaliste de Corine Peluchon

 » Nos rapports aux animaux sont un miroir dans lequel nous voyons ce que nous sommes devenus au fil des siècles. Ce ne sont pas seulement les horreurs dont notre espèce se rend coupable en exploitant d’autres êtres sensibles qui apparaissent dans ce miroir, mais le visage blafard d’une humanité en train de perdre son âme.  »
– Corine Pelluchon

manifeste-animalisteEn résumé :  « Nos rapports aux animaux sont un miroir dans lequel nous voyons ce que nous sommes devenus au fil des siècles. Ce ne sont pas seulement les horreurs dont notre espèce se rend coupable en exploitant d’autres êtres sensibles qui apparaissent dans ce miroir, mais le visage blafard d’une humanité en train de perdre son âme.  »

Soulignant l’universalité de la cause animale, Corine Pelluchon montre que les violences infligées aux animaux reflètent les dysfonctionnements de la société. Raison pour laquelle il convient de politiser la cause animale et de donner des repères théoriques et pratiques pour y parvenir.

Pour commencer il convient de cesser la stigmatisation et l’ère des compromis qui ne donnent aucun résultat tangible.

Stratégiquement ensuite, il faut aider les personnes travaillant dans l’élevage, l’expérimentation, l’alimentation ou la mode à se reconvertir et à innover étant entendu que la principale cause de l’exploitation animale provient d’un système économique qui étend la dérégulation sur toute la surface de la terre.

Sensibiliser dès le plus jeune âge, découvrir la richesse des existences animales, enseigner l’éthique animale et l’éthologie dans le secondaire et à la faculté également. Car la culture et l’éducation sont les piliers de la justice.

L’idée poursuivie par l’auteure est de donner aux citoyens, aux représentants politiques et aux différents acteurs de l’économie les moyens d’opérer la transition vers une société juste prenant en compte les intérêts des humains et ceux des animaux.

Corine PelluchonL’auteur : Philosophe, professeure à l’université Paris-Est-Marne-La-Vallée, Corine Pelluchon, spécialiste de philosophie politique et d’éthique, a écrit de nombreux ouvrages dans lesquels la question animale occupe une place centrale, comme L’autonomie brisée. Bioéthique et Philosophie (PUF, 2009, 2014), Éléments pour une éthique de la vulnérabilité. Les hommes, les animaux, la nature (Le Cerf, 2011. Grand Prix Moron de l’Académie française), Les Nourritures. Philosophie du corps politique (Le Seuil, 2015. Prix Édouard Bonnefous de l’Académie des Sciences morales et politiques). Dans ce manifeste, elle condense sa réflexion en la rendant accessible à un large public.

Les arguments à retenir : Nous mettons un voile sur ce que l’on ressent, on se coupe des réalité et on refoule nos sensibilités. Tout ça permet un assujettissement sans précédent des animaux et une acceptation de violences ordinaires qui sont en fait extraordinaires.

Les zoos renforcent la supériorité des humains, l’un est libre et en sécurité, l’autre est enfermé et dépendant. Aller au cirque pour les animaux c’est consacrer la domination, en faire un art. La chasse à courre a été supprimée dans le pays même où elle est née (la Grande Bretagne) et existe toujours chez nous… Le foie gras c’est un foie malade venant d’un animal à qui on enfonce un tube de 20 à 30 cm dans la gorge pour le gaver…

Mon avis : Un livre riche non seulement en termes d’informations et de données factuelles mais aussi en termes de questionnements. C’est une remise en question de ce que l’on pense établi et qui en fait ne l’ai pas. Et en plus d’être instructif il est facile à lire !

Livre en vente sur la boutique L214

Le steak en quelques chiffres

Des hangars immenses, des milliers d’animaux enfermés, jamais de lumière du jour, pas d’exercice, pas d’amour, que de la souffrance. Voilà à quoi ressemblent la vie de l’animal, du cadavre qui est dans votre assiette.
Dans cet article je vais vous faire découvrir en quelques chiffres ce que représente votre steak

Des hangars immenses, des milliers d’animaux enfermés, jamais de lumière du jour, pas d’exercice, pas d’amour, que de la souffrance. Voilà à quoi ressemblent la vie de l’animal, du cadavre qui est dans votre assiette.

Parce que oui, le plaisir gustatif égoïste ne doit pas primer sur la vie. Qui a-t-il de plus beau que la vie ? Qui a-t-il de plus horrible que la mort, la souffrance et la peur ?

Dans cet article je vais vous faire découvrir en quelques chiffres ce que représente un steak :

  • 83% des 800 millions de poulets de chair sont élevés sans accès à l’extérieur (ITAVI, 2016).
  • 69% des 48 millions de poules pondeuses sont élevées en batterie de cages (CNPO, 2016).
  • 99% des 36 millions de lapins sont élevés en batterie de cages (ITAVI, 2006).
  • 95% des 25 millions de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiments.

Elevage intensif

  • Quelques heures à quelques jours, c’est la courte durée où les vaches peuvent profiter de leurs enfants.
  • Les poulets de viande sont tués à 6 semaines alors qu’ils peuvent vivre jusqu’à 8 ans
  • Les dindes sont tuées à 15 semaines alors qu’elles peuvent vivre jusqu’à 10 ans
  • Les cochons sont tués à 6 mois alors qu’ils peuvent vivre jusqu’à 15 ans
  • Les poules pondeuses sont tuées à 16 mois alors qu’elles peuvent vivre jusqu’à 8 ans
  • Les vaches laitières sont tuées à 5 ans alors qu’elles peuvent vivre jusqu’à 20 ans
  • Les canards sont tués à 13 semaines alors qu’ils peuvent vivre jusqu’à 15 ans
  • Les agneaux sont tués vers leurs 5 mois alors qu’ils peuvent vivre jusqu’à 13 ans
  • Les bovins sont tués à 1 ans alors qu’ils peuvent vivre jusqu’à 20 ans
  • Les truies sont tuées à 3 ans alors qu’elles peuvent vivre jusqu’à 15 ans
  • Les veaux  sont tués vers leurs 6 mois alors qu’ils peuvent vivre jusqu’à 20 ans

Age de votre viande

  • 300 œufs par an, ce que les poules pondeuses pondent aujourd’hui (Filières avicoles, 2015) contre une quinzaine lorsqu’elles vivent à l’état sauvage (HSUS, 2014).
  • 27 petits par an, nombre de petits auxquels les truies donnent naissance contre 16 en 1970 (IFIP, 2014).

Elevage intensig

  • Epointage des becs, dégriffage des pattes des poules et des canards, coupe des queues, rognage des dents des cochons, écornage des veaux, castration des porcs, des veaux, des chapons. Toute ces horreurs faites à vif pour produire plus.
  • Plus de 80% des animaux sont élevés en bâtiments fermés, parqués en cage ou sur des caillebotis sans accès à l’extérieur.
  • + de 25% des lapins meurent avant d’avoir atteint l’âge où ils seront tués (ITAVI, 2007, p.60)
  • + de 20% des cochons meurent avant d’avoir atteint l’âge d’être tués dans les élevages porcins (IFIP, 2014).
  • 14.5% de la production de CO2 mondiale est faites par la filière de la viande, la filière la plus polluante devant le secteur des transports (14%)
  • Un végétalien émet 2,5 fois moins de GES par son alimentation qu’un omnivore occidental.
  • Près de 800 millions d’humains souffrent de malnutrition.
  • 2/3 des terres agricoles dans le monde sont consacrées à l’élevage ou à la production d’aliments pour le bétail.
  • L’élevage est responsable de 64% des émissions d’ammoniac, une des principales cause des pluies acides.
  • 1 STEAK = 1500 litres d’eau.

Eau et viande

  • L’élevage est responsable de 8% de la consommation mondiale d’eau.
  • 3 millions d’animaux tués chaque jour en France.
  • Plus de 60 milliards d’animaux tués par an et dans le monde.
  • 294 millions de tonnes de viande produite chaque année.
  • 15.000 litres d’eau pour produire un kilo de viande, un rôti de porc ou un gigot d’agneau, c’est 70 baignoires pleines.
  • 1,3 milliard de tonnes de nourriture sont jetées ou perdues chaque année, ce qui correspond à 1/3 des aliments produits sur la planète.
  • L’élevage intensif serait responsable de la destruction d’environ 80% de la forêt amazonienne d’après Green Peace.
  • Les animaux d’élevages intensifs prennent systématiquement des médicaments en préventifs, en 2009 un grand détaillant américain a reçu 13 000 tonnes d’antibiotiques soit 80% de ceux consommés dans le pays.
  • Les bactéries s’adaptent et 2014 en France, sur l’étude d’un échantillon de 100 pièces de poulet, ¼ contenait des bactéries Eschérichia coli et 64% de celles-ci étaient résistantes à nos médicaments.
  • En 2012 en France 42 000 personnes ont eu un cancer colorectal principalement à cause de la viande.
  • Manger quotidienne de la viande rouge augmente le risque de mortalité de 13 %, de maladie cardiovasculaire de 18% et le risque de mortalité par cancer de 10%.
  • Pour la viande est transformée (bacon, salami, saucisses…) la mortalité globale qui augmente de 20%, le risque de mourir de problèmes cardiaques de 21 % et le risque de mourir de cancer de 16 %.
  • 75% des terres agricoles du globes pour nourrir les bêtes d’élevage.
  • Les protéines animales ne fournissent que 8% des calories et 18% des protéines que nous mangeons.
  • 1kg de viande = 7kg de céréales.

Pour aller plus loin

https://www.viande.info/

Ces personnalités Végéta*iennes

Découvrez la liste de ces personnalités Végétaliennes ou végétariennes qui font du bien à la planète et aux animaux !

Hello, Hello, A travers ce court article je vous propose de découvrir la grande liste des personnalités végétariennes, végétaliennes pour vous rendre compte que ce n’est pas une mode mais bien un phénomène rependu !

Pour rappel les végétariens ne mangent pas de viande ni de poisson mais des produits à base d’animaux (oeufs, lait, fromages, miel), les végétaliens aucun produits issus des animaux (miel, oeufs, lait, fromages, viande, poisson).

 

Personnalités végétariennes

  • Avril Lavigne
  • Billy Idol
  • Bob Dylan
  • Boy George
  • Carlos Santana
  • Chris Martin (Coldplay)
  • Chris Novoselic (Nirvana)
  • Cindy Lauper
  • Common (Lonnie Rashied Lynn)
  • Dave Stewart
  • David Bowie
  • Diane Dufresne
  • Diane Tell
  • Dizzy Gillespie
  • Elli Medeiros
  • Frida (Abba)
  • Garry Glitter
  • George Harrison
  • Hilary Hahn (Violoniste)
  • Jeane Manson
  • Jeanne Mas
  • Jimmy Cliff
  • Jimmy Sommerville (The Communards)
  • Joan Baez
  • Joe Jackson
  • John Lennon
  • Joss Stone
  • Kate Bush
  • LaToya Jackson
  • Lenny Kravitz
  • Léonard Cohen
  • Martin Gore (Depeche Mode)
  • Michael Jackson
  • Michael Stipe (REM)
  • Michel Sardou (et sa femme Anne-Marie)
  • Montserrat Caballé (cantatrice)
  • Morrissey (ancien du groupe Smiths)
  • Mylène Farmer
  • Nadiya (Chanteuse R n’B)
  • Nicole Croisille
  • Nik Kershaw
  • Nina Hagen
  • Olivia Newton John
  • Paul & Linda Mc Cartney
  • Peter Gabriel
  • Phil Collins
  • Pink (Chanteuse R n’ B)
  • Prince
  • Rick Allen (Def Leppard)
  • Rika Zaraï
  • Ringo Starr (et sa femme, Barbara Bach)
  • Robert Smith (The Cure)
  • Shirel
  • Shirley Bassey
  • Steve Vai
  • Stone (de « Stone & Charden »)
  • Susan Vega
  • Tanita Tikaram
  • Tina Turner
  • Vanessa Paradis
  • Whitney Houston
  • Womack and Womack
  • Yazz
  • Yehudi Menuhin
  • Yoko Ono (Veuve de John Lennon)
  • Carl Lewis
  • Gandhi
  • Pytaghore
  • Platon
  • Saint Thomas d’Aquin
  • Saint Augustin
  • Saint François d’Assise

 

Personnalités végétaliennes

  • Bryan Adams
  • Sinead O’Connor
  • Shania Twain
  • Moby
  • Keziah Jones
  • Venus et Serena Williams
  • Beyoncé
  • Dave Scott
  • Bode Miller
  • Martina Navratilova
  • Edwin Moses
  • Oprah Winfrey
  • Pomoe
  • Ziggy Marley
  • Lolita Lempika
  • RZA
  • Pink
  • Ariana Grande
  • Aymeric Caron
  • Stella Mc Cartney
  • Kate Von D
  • Mike Tyson
  • Algore
  • Bill Clinton
  • Jane Goodall
  • Sia
  • Paul Watson
  • Miley Cyrus
  • Gwineth Paltrow
  • Joaquim Phoenix
  • Emily Deschanel
  • James Cameroun
  • Pamela Anderson
  • Jared Leto
  • Forest Whitaker
  • Carrie Ann Moss
  • Tobey Maguire
  • Russel Brand
  • Jessica Chastain
  • Kristen Bell
  • Peter Singer
  • Peter Dinklage
  • Mayim Bialik
  • Nathalie Portman
  • Sam L Jackson
  • Casey Affleck
  • Woody Harrelson
  • Sandra Oh
  • Ellen Page
  • Ellen Degeneres
  • Eric Roberts
  • Michel Pfeiffer

 

Et encore la liste n’est pas exhaustive et tend à grandir encore et encore pour compter parmi nous de nombreux néo-végéta*iens !

La boucherie éthique – Sensibiliser à la consommation de viande

Manger de la viande sans tuer les animaux ? C’est le pari de la boucherie éthique. Découvrez ce que cache ce faux documentaire

Quand on mange de la viande ce n’est en fait pas de la viande que l’on mange mais des êtres, des animaux, des vies.

Toutes les techniques sont bonnes pour sensibiliser à la consommation de viande mais certaines fonctionnent mieux que d’autres. Les parasites ont choisi le faux documentaire pour nous questionner sur notre alimentation.

 

Un faux reportage

Il est important de préciser ici que ce reportage n’est pas réel. C’est une mise en scène sous forme de documentaire qui a été effectuée mais tout est faux.

La boucherie éthique n’existe pas, d’ailleurs aucune boucherie éthique ne pourra jamais exister car le simple fait de tuer un être vivant n’est pas éthique.

Ce « reportage » de sensibilisation met en scène Daniel, le créateur de la boucherie éthique. Après avoir vu des vidéos horribles montrant la vie des animaux d’élevage et leur abattage il décide de réformer la filière de la viande. Il ne veut pas tuer mais il ne peut pas se passer du goût. D’ailleurs pour lui il n’est pas question de devenir végétarien ou vegan, ça serait trop dur.

Non au lieu de cela il propose de « prélever » chirurgicalement des parties du corps des animaux (autant que possible bien sûr) et de les laisser en vie dans des sanctuaires.

On voit donc des animaux de toutes espèces arborant des prothèses. On nous montre à quel point ces animaux sont heureux et ont de la chance de pouvoir vivre et donner de leurs corps pour l’homme. C’est un privilège. Certaines associations (toujours de manière fictive bien sûr) véganes ou de protection des animaux soutiennent le mouvement et avouent que se passer de viande « c’était dur et utopique ».

Un label « Viande éthique » est créé pour que les consommateurs sachent que l’animal qu’il mange n’est pas mort, juste prélevé.

Viande éthique

Au delà des animaux « classiques » de rente (cochons, vaches, poules…) on voit aussi des animaux sauvages prélevés (koala, panda, lion..), mais aussi des humains. Vu qu’on a plus besoin de tuer pour manger on peut tester tout type d’animaux. Cela profite même aux animaux. Pour les animaux de rente c’est la promesse d’une « belle vie » une fois leur « devoir » terminé; pour les animaux sauvage c’est l’augmentation du nombre d’individus parce qu’on va plus les protéger et les inciter à se reproduire; et pour les humains c’est le fait de gagner beaucoup d’argent en échange d’une partie de son corps. On s’en doute ce sont donc des pauvres (notamment une SDF dans le documentaire) qui vendent des parties d’eux pour des personnes fortunées en quête de plaisirs gustatifs inédits.

Des centres de prélèvement existent donc, permettant par exemple d’amener votre chien, de commander deux rumsteck et de le récupérer avec quelques parties en moins mais en vie. Ce qui permettrait d’après une propriétaire de chien « de plus se rapprocher de son animal et d’avoir une petite partie de lui en soi ».

D’autres secteurs se sont inspirés de la viande éthique, la chasse par exemple..

Pour appuyer leur volonté d’ouvrir les consciences au ridicule du carnisme et d’une éventuelle boucherie éthique de vrais intervenants sont présents. C’est le cas du cofondateur de L214  Sébastien Arsac, et de Paul Watson de Sea Shepherd.   Ce sont les seuls qui sont porteurs d’un discourt cohérent.

Daniel nous dit vers la fin du documentaire que pour les poules et les poissons c’est pas la même chose, on peut les tuer. Il ne faut pas être « extrémiste quand même« .

 

Ce que cela cache

Défense des animaux

En premier lieu il convient de dire que de nombreux internautes ont cru à cette histoire et cela les a révoltés. Dans cette part d’internautes la majorité est carniste et il est impressionnant de voir comme la cruauté de prélever des animaux les choquent alors que les manger ne les choquent pas. Bref.. Tout commence et tout fini par un décompte. Le nombre d’animaux qui sont dépossédés de leurs vies durant le visionnage du documentaire. Ce chiffre est horrible, terrible, terrifiant. Le faux documentaire est donc clairement engagé dans la défense des animaux.

Dérives technologiques

Ici on nous montre une dérive possible des avancées technologiques au « service » de la nourriture. Prélever de la viande et ne pas tuer, se nourrir d’animaux encore vivants. Depuis le début l’homme cherche à améliorer l’efficacité et la productivité de tout ce qu’il entreprend. Même dans le cadre des animaux. Cela fait des années que nous cherchons constamment les sélections génétiques pour produire plus d’œufs, de viande, de lait. Ensuite on a essayé d’implanter des choses pour mieux contrôler les animaux comme les vaches avec des hublots. Dans le cadre du documentaire on nous montre que les scientifiques et vétérinaires cherchent à prendre toujours plus de l’animal en ne se souciant que peu de leur bien-être. La vétérinaire qui fait les prélèvements est d’ailleurs habillée d’une blouse couverte de sang, la table est couverte de sang elle aussi. Un clin d’œil pour rappeler que bien peu de chose la sépare d’un boucher.

Lorsqu’un restaurateur est interviewé il nous indique même que dans un futur proche on pourra faire du foi gras éthique en remplaçant les foi des canards ou oies par d’autres fois…  On nous parle clairement de transanimalisme et d’animaux augmentés. Les animaux préféreraient presque avoir des membres mécaniques que leurs membres…

Manger de la viande éthique

Animaux objets

Ici les animaux ne sont ni plus ni moins que des objets vivants. On estime que c’est leur devoir de produire de la viande pour nous et de nous donner une partie de leur corps, ils sont nés pour cela et pour rien d’autres. Les éleveurs les font naître, prennent soin d’eux, les nourrissent, c’est en retour à l’animal de faire son boulot et de nous donner sa viande.

Une question se pose donc: L’animal doit-il être utile pour vivre ? Son but est-il d’être mangé ? Peut-on s’approprier le corps d’un animal pour un simple plaisir gustatif ?

Maquiller la vérité

Ici en fin de compte on maquille la réalité pour le consommateur. Parce qu’après tout qui est responsable de la mort ou de l’utilisation des animaux ? Le consommateur. Si personne ne consomme, pas d’animaux tués. Le but est donc d’emballer joliment le paquet pour mieux le donner, même si le cadeau reste le même.

Manger de la viande permettrait en fait de sauver les animaux, voila ce que l’on veut nous faire croire…  Parce que finalement si personne ne mangeait de viande on ne mettrait pas ces animaux au monde, on les préserve donc en les faisant naître pour leur offrir une courte vie de souffrance.

On enjolive toujours les mots qui concernent la viande : Quand on castre, lime les dents, coupe la queue des porcelets à vifs on dit qu’on fait des soins dans les élevages. Dans les abattoirs tuer c’est euthanasier.

Il faut maquiller les choses/la réalité pour que ce soit plus acceptable et défendable pour les consommateurs, on doit cacher l’horreur de la viande pour qu’on continue à en manger. Et ici si c’est « éthique » ça dédouane les gens. Ils ne se sentent plus coupables. Ils peuvent donc continuer bêtement et égoïstement à consommer.

On veut se donner bonne conscience, donner une bonne image en société. On est fainéant et au lieu de changer nos modes de consommation on cherche des alternatives qui sont bien vues. Par exemple, dans le monde réel, au lieu d’arrêter de manger de la viande on va manger de la viande bio.. Ça reste de la viande en fait..

Viande éthique, viande

Le syndrome de la blouse blanche

Une chose importante dans ce documentaire c’est le syndrome de la blouse blance.

De nombreuses personnes ont cru (à tort) que ce documentaire était réel parce qu’il met en scène de nombreux faux experts. Ces faux experts en blouses blanches ne sont autre que des acteurs. On avale donc n’importe quoi tant que l’habit fait le moine. Notre sens critique s’arrête là où la blouse commence.

 

 

En tout cas ce faux documentaire intelligemment tourné et orchestré nous montre les dérives de l’homme et son égoïsme. Il permet de remettre en question des choses que beaucoup préfère oublier. Que beaucoup savent mais dont ils ne veulent pas se souvenir.

Nous ne sommes pas dans un monde de bisounours. Manger de la viande tue. Manger de la viande tue beaucoup : 65 milliard d’animaux terrestres tous les ans.

 

 

 

Recette veggie – Tarte aux poireaux, chèvre et miel

Je vous propose de découvrir ma recette pour faire une bonne petite tarte aux poireaux. Efficace et gourmande !

Je vous propose de découvrir ma recette pour faire une bonne petite tarte aux poireaux. Efficace et gourmande !

Recette pour 4 personnes.

Les ingrédients

  • 1 pâte brisée (ou faites maison – recette maison plus bas dans l’article)
  • 2 gros poireaux
  • 200g de fromage de chèvre
  • 2 cuillères à soupe de miel
  • 2 oeufs de poules élevées en plein air
  • 10 cl de lait végétal (amande, soja ou riz conviennent très bien)
  • Sel et poivre

Variante : Remplacez un poireaux par deux oignons.

La recette

  1. On prépare le tout : Lavez les poireaux, enlevez les queues et les bouts de fanes puis coupez les en rondelles. Si vous avez un oignon pelez-le et coupez le aussi en rondelles.
  2. A poêle ! Faites revenir les poireaux à l’huile d’olive pendant 15 min à feu moyens. Si vous avez un oignon laissez-le seulement 10 min.
  3. Battez-vous ! Dans un saladier mélangez les oeufs, le lait végétal, le miel et la moitié du chèvre (100g). Salez et poivrez.
  4. On rassemble : Mettez la pâte dans le moule à tarte, ajoutez les poireaux cuits (et oignons s’il y en a) et le mélange fait précédemment dans le saladier.
  5. On finalise : Ajoutez le reste du chèvre (100g restant) sur la préparation.
  6. Et on enfourne : Enfournez 25 min à 180°C puis dégustez !

Pâte faite maison

Vous avez envie de faire votre pâte maison ? Rien de plus simple. Il vous suffit de 300g de farine, d’un peu de sel, de beurre, d’eau et d’huile de coude !

  1. Dans un saladier mettez 300g de farine et 1 cuillère à café de sel.
  2. Mélangez avec 250g de beurre pommade coupé en dés. Le beurre pommade c’est simplement du beurre qui a été sorti minimum 3h avant du frigo, il est plus maléable donc. Si vous n’avez pas eu le temps de le faire pas de panique ! Il vous suffit de passer la dose de beurre souhaitée 1min au micro-onde à la chaleur minimum. Attention : Le beurre ne doit pas fondre, il doit être mou.
  3. Le mélange beurre/farine/sel doit faire une espèce de grosse semoule.
  4. Ajouter ensuite 8cl d’eau à température ambiante. Mélangez le tout, rajoutez de l’eau si nécessaire. Vous devez obtenir une pâte homogène et maléable.
  5. Une fois que votre boule de pâte vous semble bien, commencez à la travailler au rouleau à pâtisserie pour lui donner une forme circulaire. Et voila, la pâte est prête !

J’espère que cette recette vous plaira, pour ma part j’adore. Facile à faire et très sympa accompagné d’une petite salade verte.

Vous avez essayé ? Dites-nous tout !

Les répercussions de l’élevage intensif

3 millions d’animaux tués chaque jour en France, plus de 60 milliards par an et dans le monde ; soit 294 millions de tonnes de viande. Et chaque année la population mondiale grandit d’environ 89 millions de personnes.
L’augmentation de la population pose une question simple : Comment nourrir tout le monde ?

Il y a peu pour un travail d’école en macroéconomie nous avons dû, avec une camarade trouver un sujet et une problématique actuelle. Nous avons donc choisi l’impact de l’élevage intensif sur les hommes, les animaux, l’économie, l’écologie.

Voici le résultat de mes recherches.

Des milliards d’animaux tués

3 millions d’animaux tués chaque jour en France, plus de 60 milliards par an et dans le monde ; soit 294 millions de tonnes de viande.

Nous vivons dans une société où la population est segmentée et où les consommateurs partagent leur budget entre une consommation éthique et classique.

Au 1er janvier 2018, la population mondiale est estimée à 7,63 milliards d’habitants. En 25 ans la population mondiale a augmenté de 35 % ce qui pose de graves problèmes de gestion des ressources (d’après les signataires du manifeste « Avertissement à l’humanité »).

C’est-à-dire que chaque année la population mondiale grandit d’environ 89 millions de personnes, comme si on ajoutait l’équivalent de la population de l’Allemagne.

L’augmentation de la population pose une question simple : Comment nourrir tout le monde ?

La réponse pourrait paraitre évidente : Produire plus, plus vite, de manière plus efficace. Cependant cette nécessité de rendement engendre des dérives.

« Chaque fois que vous dépensez de l’argent vous votez pour le type de monde que vous voulez » – Anna Lape

Dénonciation du mode de consommation actuel et limites

L’élevage intensif

« On reconnaît le degré de civilisation d’un peuple à la manière dont il traite ses animaux » – Gandhi
Qu’est-ce que l’élevage intensif ?

L’élevage intensif est une forme d’élevage dont le but est le rendement maximum, c’est-à-dire augmenter le nombre d’animaux sur une exploitation. Il est caractérisé par l’utilisation d’espace réduits et souvent fermés et critiqué principalement sur le fait de la qualité du produit et aussi sur les conditions de vie des animaux.  

Souffrance animale et conditions d’élevage

En France, plus de 80% des animaux sont élevés en bâtiments fermés, parqués en cage ou sur des caillebotis sans accès à l’extérieur :

    • 83% des 800 millions de poulets de chair sont élevés sans accès à l’extérieur (CGAAER, 2014)
    • 68% des 47 millions de poules pondeuses sont élevées en batterie de cages (ITAVI, 2015)
    • 99% des 36 millions de lapins sont élevés en batterie de cages (ITAVI, 2006)
  • 95% des 25 millions de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiments

Sélectionnés pour être les plus productifs possibles ils sont modifiés génétiquement pour qu’ils s’engraissent plus vite ; quitte à ce qu’ils ne puissent plus marcher ou vivre « dignement ».

Par exemple les « poules pondeuses » et les « poulets de chair » sont différents, les poulets mâles « pondeurs » sont éliminés par broyage ou gazage.

La filière « foie gras » effectue aussi un sexage en début de vie, les femelles n’étant pas utilisées pour produire du foie gras en France.

Les poules pondeuses pondent aujourd’hui près de 300 œufs par an (Filières avicoles, 2015) contre une quinzaine lorsqu’elles vivent à l’état sauvage (HSUS, 2014). Les truies donnent naissance à 27 petits par an contre 16 en 1970 (IFIP, 2014).

Pour la production de lait, les vaches, brebis et chèvres sont généralement inséminées chaque année. Les petits auxquels elles donnent naissance leur sont rapidement enlevés. Ces séparations affectent aussi bien les jeunes que leurs mères.

Les truies sont entravées.

De plus ils sont mutilés pour éviter qu’ils se blessent à cause de l’espace trop restreint, ceci sert à les « adapter » à la surpopulation des élevages (Castration à vif, ablation de la queue, du bec ou des dents sans anesthésie, dé griffage des pattes des poules et canards…)

Cela provoque un taux de mortalité important (20% des porcs meurent avant l’abattage et 25% des lapins)

Face à cela de nombreuses associations animales se sont insurgés contre cette maltraitance et cette violence en partageant massivement des vidéos des différents abattoirs pour ouvrir les yeux des consommateurs. On y constate que la règlementation n’y est toujours pas respectée. Le fait que les établissements soient plus ou moins grands ne change pas la cruauté des pratiques ce qui ne rassure pas les consommateurs qui ne peuvent plus ignorer l’horreur de ces lieux et cela joue sur la consommation.

animaux-consommés-en-une-année-selon-consoglobe

L’impact écologique

Au-delà du constat édifiant de la souffrance animale, de la maltraitance flagrante ainsi que du non-respect des besoins physiologiques et comportementaux basiques des animaux l’élevage intensif soulève aussi un problème écologique.

En effet il serait responsable de la destruction d’environ 80% de la forêt amazonienne d’après Green Peace. Forêt qui est considérée rappelons-le comme le poumon du monde.

Pour nourrir ses animaux il faut produire de manière intensive aussi ce qui induit l’utilisation de produits chimiques et donc l’empoisonnement des terres, des nappes phréatiques et de l’eau. La contamination des sols est aussi provoquée par les déjections des animaux (nitrates).

Pour continuer sur la thématique de l’eau pour 1 steak il faut compter 4 500L d’eau d’après Arjen Horkes. Pour 1kg de viande de bœuf il faut 15 500 litres d’eau, ce constat édifiant nous mène à la conclusion que l’élevage est responsable de 8% de la consommation mondiale d’eau.

Enfin outre toutes ces formes de pollution on peut noter que cela émet 7 gigatonnes de CO2 chaque année soit 14.5% des gaz à effet de serre produit dans le monde par an

Consommation d'eau

Les répercussions sur la santé

Les conditions d’élevage des animaux conduisent les industries à utiliser des antibiotiques en masse. En 2009 un grand détaillant américain a reçu 13 000 tonnes d’antibiotiques soit 80% de ceux consommés dans le pays.

Ce sont souvent des antibiotiques préventifs pour que les animaux ne tombent pas malades dû aux conditions sanitaires déplorables des élevages.

Cependant notre corps réagit à ces médicaments, ce qui fait que nos antibiotiques ne fonctionnent plus de la même manière dû à l’accoutumance de certains produits.

Celui des animaux aussi ; les bactéries s’adaptent et 2014 en France, sur l’étude d’un échantillon de 100 pièces de poulet, ¼ contenait des bactéries Eschérichia coli et 64% de celles-ci étaient résistantes à nos médicaments.

Il faut aussi prendre en compte les dangers de l’excès de viande pour la santé ; en 2012 en France 42 000 personnes ont eu un cancer colorectal principalement à cause de la viande

A la Harvard Medical School, des scientifiques ont analysé les données de 120 000 personnes, hommes et femmes de 1980 à 2008.

Le constat a été que manger quotidienne de la viande rouge augmente le risque de mortalité de 13 %, de maladie cardiovasculaire de 18% et le risque de mortalité par cancer de 10%.

Si la viande est transformée (bacon, salami, saucisses…) les chiffres sont encore plus impressionnants avec une mortalité globale qui augmente de 20%, le risque de mourir de problèmes cardiaques de 21 % et le risque de mourir de cancer de 16 %.

En effet ce serait les graisses saturées et le sodium présents dans les viandes transformées qui provoque une augmentation de la tension artérielle

Le paradoxe de la faim dans le monde et de la surconsommation de viande

Alors que la viande est considérée comme un symbole de virilité et de richesse on constate que la consommation de viande dans les pays développés est plus importante que dans les pays en développement. Entre 1995 et 2005 la Chine passe d’environ 38 kg à 59 kg, le Mexique de 44 kg à 62 kg, alors que le Cameroun passe d’environ 12 à 13 kg, l’Indonésie de 9 à 10 kg. En France nous sommes à 88kg de viande/personne/an.

On constate donc qu’un facteur important lié à cette consommation est l’évolution de la richesse du pays (en termes collectifs) et le pouvoir d’achat des consommateurs (au niveau individuel). En effet on constate des disparités inter-pays mais aussi intra-pays. Tout le monde n’a pas le même pouvoir d’achat et ne peux pas forcément manger autant de viande et tout le monde ne peut pas s’acheter la même qualité de viande.

Près de 800 millions d’humains souffrent de malnutrition et 2/3 des terres agricoles dans le monde sont consacrées à l’élevage ou à la production, 75% des terres agricoles du globes pour nourrir les bêtes d’élevage alors que ces animaux ne fournissent que 8% des calories et 18% des protéines que nous mangeons. En effet 1kg de viande = 7kg de céréales.

Les ressources allouées à la production de viande (directement ou indirectement) sont celles qui sont indisponibles pour les personnes mourant de faim. Les céréales utilisées pour les animaux sont ceux qui ne sont pas disponibles pour les humains. La baisse de la production de viande permettrait par exemple de libérer des espaces pour cultiver d’autres choses.

Ne pas manger les animaux

Impact sur l’économie

Perte de confiance des consommateurs

Morgan et Hunt (1994) : « l’engagement et la confiance sont des variables-clé parce qu’elles encouragent les praticiens : à préserver les investissements relationnels en coopérant avec les partenaires, à résister à l’attraction d’alternatives de court terme en faveur des bénéfices existants, à long terme, de rester avec les partenaires en présence et à percevoir des actions potentiellement risquées comme prudentes, en raison de leur croyance dans le fait que leurs partenaires n’agiront pas de façon opportuniste. Bref, l’engagement et la confiance conduisent directement aux comportements de coopération, médiateurs du succès du marketing relationnel »

La confiance est donc une notion clef de la consommation et du marketing. Les différents scandales du secteur de la viande ont au fur et à mesure entamé la confiance des consommateurs dans ce secteur. On peut par exemple citer le scandale de la viande de cheval dans les plats préparés en 2013, dernier gros scandale en termes de viande, mais aussi la diffusion d’images choquantes dans certains abattoirs…

En termes de crise sanitaires il y a eu l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) ou vache folle en 1996 et 2000, fièvre aphteuse en 2001, grippe aviaire fin 2005.

Tout cela porte un coup à la consommation de viande et à tout le secteur agro-alimentaire de manière générale.

Les consommateurs ont besoin de confiance pour acheter, or lorsque l’on découvre que la viande n’a pas une traçabilité fiable, que parfois on ne mange pas le type de viande qu’on est censé manger ou que l’animal était malade ou à été horriblement traité la confiance s’effrite et la demande chute ce qui provoque un choc brutal sur la consommation. Ces chutes peuvent atteindre 20 à 30 % sur deux ou trois mois.

En fait une fracture s’est effectuée entre les croyances des consommateurs et la révélation des processus d’élevage et de fabrication, brisant la confiance de ces derniers. L’enquête Agro Marchés Internationaux (AMI)2 de 2001, montre que 68% des producteurs se déclarent pessimistes sur l’avenir de leur profession, la confiance des consommateurs étant la première difficulté pour 66% d’entre eux. Décaudin note que « les changements intervenus dans l’environnement de l’univers agroalimentaire au cours de la dernière décennie incitent le consommateur à rechercher une certaine sécurité »

Baisse de la consommation de viande et de la demande

Bien que les français consomment 89kg de viande environ par an et par personne (ce qui peut paraitre énorme en comparaison à certains pays comme vu précédemment) cette consommation est en chute. Cela a pour conséquence la diminution de la part des dépenses de viande dans les dépenses alimentaires des ménages. En effet elle était à 26 % en 1967 et à peu près stable jusqu’au début des année 90’, ce qui s’expliquait par la baisse du prix relatif des viande plus forte que l’augmentation de la consommation en volume. C’est descendu à 20 % en 2014 ce qui coïncide avec la stabilisation du prix relatif et la survenue des premières inquiétudes sanitaires de la filière.

Un des facteurs importants qui explique aussi cette baisse est le changement des modes de consommation. Avec les différentes évolutions structurelles notamment dans les modes de vie et les contraintes liées au temps et au travail les individus se tournent de plus en plus vers des viandes préparées au travers par exemple de plats préparés. On constate que ces derniers ont doublés entre 1960 et 2006 pour atteindre 40 % de leurs achats de viande et rattraper celle de la viande de boucherie qui a perdu pendant le même temps 20 points

Difficultés de la filière

Au-delà des problèmes d’image et des changements des modes de consommations la filière de la viande fait face à des difficultés économiques importantes.

Il faut aussi noter que les employés des abattoirs sont pour la plupart là parce qu’ils ne trouvent pas ailleurs et souffrent de troubles du sommeil, la drogue est un moyen courant pour eux de pouvoir continuer à travailler. Il y a donc une souffrance sociale importante.

« La souffrance animale est massive, mais la souffrance humaine est également massive« , témoigne le journaliste indépendant Geoffrey Le Guilcher.

Il dit : « Quand on est pris dans la cadence, si l’animal se débat, il rajoute de la pénibilité à un métier déjà pénible. On est dans un contexte où les animaux sont juste des ennemis, qui compliquent une tâche déjà inhumaine » ou encore « a 60 secondes pour dégraisser une vache (…) avant que la sonnerie annonce la prochaine carcasse ». Cela témoigne de l’horreur humaine et animale de ces lieux.

En trente ans, la moitié des exploitations ont disparu, les boucheries artisanales ferment, et du côté des abattoirs, seuls les plus gros résistent à cette crise structurelle.

D’après l’Insee, le revenu agricole moyen d’un exploitant français va baisser de 26 % en 2016. Pour appuyer cela la Mutualité sociale agricole, montre qu’un tiers des agriculteurs ont touché moins de 350 euros par mois en 2015 et au moins 51.000 exploitations ont eu un revenu inférieur à 4000 euros en 2015.

Sur les 80.000 exploitations agricoles spécialisées dans la viande bovine en France, un quart est « en état de quasi-faillite aujourd’hui » Jean-Pierre Fleury, président de la Fédération nationale bovine

Comment expliquer cela ?

Tout d’abord par des prix d’achat trop bas, en dessous des coûts de revient, qui ne permettent pas aux agriculteurs de survivre. Ce qui provoque des fermetures des petites infrastructures où seuls les gros industriels s’en sortent grâce à des prix compétitifs.

Stéphane Le Foll fait état de 11.400 dossiers de demandes d’allégement des charges et au total ce sont 43.000 dossiers remplis.

Des coûts de vente si bas s’expliquent par la guerre des prix dans la grande distribution qui veut toujours plus pour toujours moins cher afin de proposer au consommateur final un coût le plus bas possible.

On peut aussi noter comme les problèmes conjoncturels comme l’empilement des normes, la multiplication des contrôles, les problèmes de surproduction, l’embargo russe sur l’agroalimentaire ou encore les maladies…

Age de votre viande

« Dans nos vieilles sociétés occidentales, nos envies et nos besoins de viandes ont saturé. Le niveau de vie a changé, et les gens ont les moyens d’acheter aujourd’hui d’autres produits alimentaires. Et puis, avec les différentes crises sanitaires, toutes les images négatives qui ont été diffusées ont marqué le consommateur. » René Laporte agroéconomiste et auteur en 2012 de La viande voit rouge.

Dans le futur, une éventuelle solution pourrait participer à résoudre ce paradoxe : fabriquer de la viande in-vitro sans toucher à un animal vivant. Ce n’est donc techniquement pas de la viande mais plutôt un morceau de muscle créé à base de cellules souches de myoblastes. Si l’on envisageait une commercialisation, il faudrait accroître les rendements des cultures de ces cellules grâce à un incubateur géant et améliorer la technologie pour lui redonner un meilleur rendu nutritionnel et sensoriel.

Cela permettrait de réduire de manière conséquente l’utilisation de terres agricoles et d’eau pour les animaux d’élevage et dans un même temps de cesser les maltraitances animales tout en ayant un meilleur contrôle des risques sanitaires.

Une piste à suivre…

Et vous, qu’en pensez-vous ? Donnez-nous votre avis.

Happyment vôtre ♥

Végétarien, Végétalien, Vegan – Késaco ?

Actuellement de nombreux modes de consommation ce sont développés en réponse aux souffrances que vivent les animaux.
Entre les omnivores, les ovo-végétariens, les flexi-tariens, les pesco-végétariens, les végétariens, les végétaliens et les vegans un petit décryptage s’impose !

Actuellement de nombreux modes de consommation ce sont développés en réponse aux souffrances que vivent les animaux.

Les associations, les auteurs, les cinéastes, les chercheurs, les influenceurs… Nombreux sont ceux qui ont dénoncés les conditions de vie (et de mise à mort) des animaux d’élevage.

Face à cela certains ont décidés de stopper partiellement ou totalement leur consommation de produits à base d’animaux.

Entre les omnivores, les ovo-végétariens, les flexi-tariens, les pesco-végétariens, les végétariens, les végétaliens et les vegans un petit décryptage s’impose !

 

Petit test – Quel est votre régime alimentaire ?

  • Vous mangez de la viande, du poisson, des oeufs, du lait de manière courante : Vous êtes omnivore.
  • Vous mangez de la viande, du poisson, des oeufs et du lait mais vous limitez sérieusement votre consommation de viande (que pour les sorties ou au resto) : Vous êtes flexi-tarien.
  • Vous ne mangez pas de viande mais vous consommez du poisson, des oeufs et du lait : Vous êtes pesco-végétarien.
  • Vous ne mangez ni viande, ni poisson mais vous consommez du lait et des oeufs : Vous êtes végétarien.
  • Vous ne mangez ni viande, ni poisson, ni oeufs mais vous buvez du lait ou mangez des produits à base de lait (yaourts, crèmes, fromages) : Vous êtes lacto-végétarien.
  • Vous ne mangez ni viande, ni poisson, ni produits à base de lait mais vous mangez des oeufs : Vous êtes ovo-végétarien.
  • Vous ne mangez ni viande, ni poisson, ni aucun produit provenant d’animaux (oeufs, lait, fromages, miel…) : Vous êtes végétalien.

D’accord, maintenant vous savez ce que vous êtes, mais qu’est ce que cela veut dire plus précisément ?

Végétarien, omnivore, végétalien

Être omnivore ou carniste

Définition : Un omnivore est une personne qui se nourrit de produits d’origine animale, d’animaux, de fruits et de légumes. Il se nourrit de tout sans distinction.

Omnivore ou carniste

Être végétarien

Dénition : Un végétarien est une personne qui pratique le végétarisme, c’est-à-dire qui exclue de son alimentation toute chair animale. Ainsi, le végétarien ne mange ni poisson, ni viande, ni volaille (oui certains m’ont déjà affirmé que la volaille n’était pas de la viande…), mais peut néanmoins consommer des produits issus du règne animal comme le lait, les œufs, le miel.

Petites nuances :  

  • Les flexi-tariens réduisent sensiblement leur consommation de viande mais ne sont pas considérés comme végétariens,
  • Les pesco-végétariens (ou végétarisme à la française) consomment du poisson, ils ne sont donc pas considérés comme des végétariens car ils consomment de la chair animale,
  • les lacto-végétariens ne consomment, en plus des végétaux, que du lait,
  • les ovo-végétariens, qui ne consomment, en plus des végétaux, que des oeufs.

Végétarien

 

Être végétalien

Définition : Un végétalien ne consomme aucun produit issu de l’exploitation animale. Cela concerne donc la chair animale, mais également le lait, le miel ou les oeufs. Il s’agit d’un régime alimentaire strict.

Il va donc plus loin que le végétarien dans la protection et l’exploitation animale.

Il faut faire attention dans la composition de ses plats pour avoir toujours des apports protéinés suffisant. Un supplément B12 devra être pris régulièrement pour éviter les carences, il vaut mieux demander conseil à un nutritionniste ou à son médecin pour manger équilibré.

Vegan -

 

Être vegan

Définition : Personne qui exclut, autant que possible en pratique, tout produit d’origine animale (végétalisme) et adopte un mode de vie respectueux des animaux (habillement, cosmétiques, loisirs…). Adj. Le mouvement végane, véganisme. (Définition Le Petit Robert 2015).

On entend par « origine animale » dans cette pratique les substances issues de l’élevage, de l’abattage, de la chasse et de la pêche.

Le vegan va donc le plus loin dans la protection des animaux et dans sa volonté de ne contribuez en rien (au maximum) à leur exploitation. Il va refuser de manger des produits provenant d’animaux, d’aller au cirque, à Marineland, de porter du cuir ou de la laine..

Souvent c’est une personne très impliquée qui va faire partie d’association  militante.

Être vegan est plus qu’un mode de consommation alimentaire, c’est un mode de vie.

vegan-vegetalien-vegetarien

 

Pour des raisons éthiques, écologiques et pratiques nous devons revoir notre alimentation. Je ne prône pas un type d’alimentation plutôt qu’un autre mais n’oublions pas les ressources alloués pour un steak comparées à celles allouées pour la même quantité de légumes.. La terre, les animaux ont besoin de notre bon sens.

 

Et vous, quel type d’alimentation avez-vous choisi ? Répondez-nous en commentaire.

 

Pour aller plus loin

https://vegan-pratique.fr/

http://veganimpact.com/

Effet de société, le burger végé de McDo

3 à 4% de la population est végétarienne, 34% sont « flexitariens » et 10% envisagent de devenir végétariens. McDo s’adapte aux nouveaux modes de consommation et ce n’est pas le dernier !

D’octobre à novembre 2017 on a pu voir que McDonald’s proposait un burger pour le moins incongru. Au milieu de ses voisins emplis de viande on a vu en effet arriver le Grand Veggie, un burger végétarien.

Il est de retour en 2018 suite à un succès fulgurant, cette fois-ci avec toute une gamme végétarienne pour l’accompagner. On peut constater donc que l’attrait végétarien en France est un fait et non une mode. McDonnald’s est connu pour « représenter » les pays à travers ses sandwichs et ses prix. Qui ne connait pas l’indice BigMac qui permet par exemple de connaître le coût de la vie en fonction du pays.

On peut donc y voir à travers le lancement de toute une gamme végétarienne, une volonté de coller aux attentes des consommateurs et d’en séduire de nouveaux. Une entreprise telle que McDo n’investirait pas s’il n’y avait pas un marché à conquérir.

Et cela fonctionne puisque des personnes qui n’avaient jamais mis le pieds à McDo font leurs premiers pas en direction du Grand Veggie.

Delphine Smagghe, Vice-présidente Achats, Qualité, Logistique, Développement Durable et Communication de McDonald’s France, dit : « C’est un sandwich qui met les légumes à l’honneur. Il plaira aux végétariens, mais aussi à tous nos clients amateurs de burgers. D’après nos études, un Français sur deux souhaite varier son alimentation, notamment en mangeant plus de légumes. Le Grand Veggie va satisfaire tout le monde par sa générosité. »

Xavier Royaux, directeur marketing de McDonald’s France, dit aussi : « Cette recette s’inscrit ainsi dans notre stratégie d’innovation pour répondre à la demande de variété des clients McDonald’s et ravir chaque jour un nombre plus grand de consommateurs. »

McDo - Grand Veggie

Aujourd’hui, on estime qu’en France environ 3 à 4% de la population est végétarienne, 34% sont « flexitariens » (ils bannissent de plus en plus souvent la viande de leurs repas) et que 10% pourraient envisager de devenir végétariens. 

On assiste donc à une prise de conscience collective avec la montée de différentes chaînes de restauration saines et à tendances végétarienne/veganne comme Exki, CojeanMazette ou encore Bert’s. Tous ces changements offre encore plus de crédibilité au mouvement vegan et à la nécessité de manger moins voir plus du tout de viande.

Le secteur végétarien/vegan afficher une croissance énorme de 20% en 2016 et de 14% rien qu’au premier semestre 2017. Le marché est aujourd’hui évalué à 7 milliards d’euros, et l’offre grandi de 82% dans les supermarchés. Les plus grands groupes s’y sont d’ailleurs mis et propose leurs propres gammes de produits végétariens ou vegans. On retrouve par exemple Carrefour, Nestle ou encore le spécialiste de la charcuterie Fleury Michon.

McDonald’s avait donc tout intérêt à saisir la balle au bond et à s’implanter dans ce marché en plein essort. Car une chose est sure, la demande ne va faire qu’augmenter.

Le clown américain a d’ailleurs déjà lancé ses Veggie au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie et en Norvège.

Notons tout de même qu’en terme de calories le grand Veggie n’a rien à envier à ses collègues burger, il contient pas moins de 763 kcal contre 503 kcal pour le Big Mac.